1426 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
208 critiques spectateurs
5
55 critiques
4
67 critiques
3
59 critiques
2
21 critiques
1
5 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Min S
68 abonnés
473 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 6 janvier 2025
un film touchant et inspirant, particulièrement pertinent pour les enfants et adolescents, surtout ceux qui se sentent timides ou victimes de harcèlement. L'histoire aborde avec sensibilité des thèmes comme la confiance en soi et l'acceptation des différences, ce qui en fait une œuvre à la fois émotive et motivante.
José Garcia offre une performance juste, incarnant un personnage à la fois humain et naturel. Sa capacité à transmettre des émotions authentiques permet au public de s'identifier facilement aux luttes des protagonistes.
J'ai passé un agréable moment au cinéma avec mes enfants adolescents
une jolie et belle comédie. une magnifique histoire, qui traite entre autres du handicap pour une fois de manière objective. Ce n'est pas le seul sujet du film. tous les acteurs jouent très bien. Ce film n'a pas eu le succès qu'il mérite (on peut se demander de quelle manière la presse note tel un film pour mettre que 2.8 !)
Quelle déception à la sortie du film… On assiste pratiquement à un copier-coller du chef d’œuvre « Le cercle des poètes disparus »... A l’exception de José Garcia, égal à lui-même, le film manque cruellement de vérité voire de sincérité ; quant à l’émotion du spectateur, personnellement je ne l’ai pas ressentie voire moquée quand on assiste, à la toute fin du film, à ce plagiat de cette scène où nous retrouvons les mêmes plans et attitudes (prof, élèves) que la réalisation inoubliable du cinéaste Peter Weir en 1990.
Les bonnes intentions ne font pas forcement les grands films. Reference appuyée au Cercle des poetes disparus, sans en avoir le souffle. Un bon point tout de même pour le jeune acteur, et pour l'accent mis sur le bégaiement, pas souvent abordé.
Le panache est un très beau film sur l'acceptation des différences, la valorisation des enseignants investis. José Garcia se révèle un excellent acteur dans ce rôle.
Quelques moments très creux, quelques bons moments. Globalement j'attendais mieux de ce scénario prometteur. Aucune surprise, mais une belle idée a retravailler. Attention, je ne parle pas d'une suite!
Très emue pendant une bonne partie du film. Et en prime la revisite moderne de Cyrano. Très sympa. J ai passé un excellent moment. Les jeunes acteurs et actrices de ce film sont à suivre. On en reverra sûrement.. Colin, Max, Nejma...
Joachim Arseguel, jouant le jeune Colin, fait de très bons débuts dans le cinéma, avec un rôle interprété à merveille. José Garcia n'est pas en reste dans ce film émouvant, faisant une part à la problématique du harcèlement, à la confiance en soi, à l'autonomie. A voir !
Un film dont le scénario est ultra prévisible, avec une mise en scène absente, une direction d'acteurs perfectible malgré les têtes d'affiche José García et Aure Atrika certes sympathiques mais qui se demandent ce qu'ils font dans cette galère. Bref un film à voir sur M6 si l'on a rien à faire de mieux.
« Le Panache ». Pas un panache de prestige non juste celui du droit à la différence. Le panache qui s’oppose au dédain. Les enfants comme les adultes savent être cruels quand ils détectent la faiblesse chez l’autre. L’attaque facile, la bassesse la plus vile, les moqueries à répétition, tout ce qui peut rabaisser l’autre est permis. Et un jour, une rencontre peut suffire pour commencer à changer le cours des choses.
Colin (Joaquim Arseguel), collégien bègue de 14 ans connait cette spirale infernale jusqu’au jour où Monsieur Deverseau (José Garcia), un prof de français remplaçant va proposer à ses élèves de participer à un atelier théâtre, hors parcours scolaire. C’est le début du changement de trajectoire de vie pour Colin mais aussi pour d’autres élèves de sa classe.
Jennifer Devoldere n’en est pas à son coup d’essai. Sa filmographie nous le prouve, elle poursuit film après film une sorte de Graal : aller chercher chez ses personnages le meilleur d’eux-mêmes. Dans son dernier long métrage, elle a choisi de suivre le chemin proposer par Nicolas Devort, dramaturge qui a écrit "Dans la peau de Cyrano", un texte de théâtre pour un seul-en-scène. Un spectacle qu’il a mis en scène pour lui-même avec la prouesse d’avoir, à ce jour, dépasser les 1000 représentations!... Une prouesse théâtrale quand on sait qu’il interprète seul tous les personnages de son œuvre – à l’instar de Phillipe Caubère, un maitre du genre.
Adapter une pièce de théâtre au cinéma est rarement facile. Je n’ai ni lu ni vu le spectacle de Nicolas Devort. C’est la raison pour laquelle, je me garderai d’émettre un avis sur l’adaptation proposée par Jennifer Devoldere et sa scénariste, Cécile Sellam.
Sur le fond, j’ai beaucoup aimé le jeu des acteurs Joachim Arseguel et José Garcia criant de vérité dans leur interprétation. Le groupe d'enfants est aussi très juste dans les rôles qui leur sont proposés. J’ai apprécié les thèmes abordés toujours d’actualité malgré quelques avancées notées ces dernières années tels que le handicap, l’homosexualité révélée à l’adolescence ou le harcèlement scolaire…
J’ai moins apprécié quelques clichés qui ne servent pas forcément le propos et une musique parfois un peu trop présente lors des changements de plan notamment.
Malgré ces bémols (mais ce n’est que mon ressenti de spectateurs), je conseille ce film qui mérite de garder sa place dans une programmation particulière en cette fin 2024 où les distributeurs sortent pléthore de films. Phénomène qui voit de très bons films sortir des programmations trop vite.
Un conseil : Courez y avec panache avant qu’il ne vous échappe !
Un très bon moment de cinéma français, que nous avons vécu. Un combat contre les préjugés, le sectarisme, le quand dira t’on, les réputations, les règlements ,les croyances : tout est superbement traité, sans pour cela tomber dans le mélo.. Il faut accepter, comprendre, écouter ceux qui sont différents, et ce film en évoque deux..Ces différences peuvent devenir des Forces aussi.
L’obscurantisme et la religion en opposition avec le théâtre, la liberté d’expression, l’ ouverture sur soi sont traités avec finesse et justesse..
José Garcia est magistral, bouleversant et touche par ses émotions. Cette magnifique chanson de Jacques Higelin est finement choisie pour le générique de fin.