L’Art d’être heureux de Stefan Liberski est un petit bijou de cinéma, une œuvre rare qui ose prendre le temps de la poésie, de la nuance, de la fragilité. Là où tant de films se contentent d’asséner des certitudes ou de flatter le goût du public le plus paresseux, celui-ci propose une véritable respiration, une invitation à contempler, à réfléchir, à ressentir.
C’est un film d’une délicatesse et d’une profondeur qui échappent malheureusement à une masse de spectateurs trop habitués à consommer des blockbuster ou de l'idéologie bien-pensante. Mais pour ceux qui savent tendre l’oreille et ouvrir les yeux, il révèle un univers subtil et lumineux, riche en idées, en émotion et en vérité.
Un film comme celui-là, incompris par beaucoup, restera pourtant comme une trace précieuse : celle d’un geste d’artiste sincère, intègre et profondément humain.
Un film poétique et drôle hors norme. A voir absolument. Benoit Poelvoorde est complètement habité par son personnage loufoque et barré mais aussi très émouvant et tendre. Camille Cottin est une parfaite "connasse" perdue, nous avons adoré ce film qui sort des sentiers battus. Les lieux du tournage sont très beaux et donnent envie d'aller y passer des vacances pour découvrir cette belle région. Vraiment laissez vous emporter, ça change des films qu'on voit en ce moment
Génial! On n'en attend pas moins qd les 3 talents innés de la comédie francophone se réunissent pour nous servir un tel numéro d'humour décalé pas à la portée des grenouilles de bénitiers décérébrées... Bonne crise de rires garantie! Damien, Poelvoord, et Cottin nous font oublier que le cinéma français foisonne de larbins de l'état profond...
Je me suis senti obligé d’écrire ma critique tant je ne comprends pas toutes les mauvaises d’entre elles. J’ai failli ne pas regarder cette petite pépite à cause de la piètre note moyenne. Ce film à la finesse du trait, il est drôle et attachant, le sujet n’est pas l’Art, ce sont les personnalités des personnages qui prennent forme, s’assemblent, se libèrent, se perdent et se retrouvent. Poelvoorde nous livre quelques scènes cultes, dans le chassé croisé avec Camille Cottin. Kervern et Damiens régalent de bonhommie et Marine Dandoy est inspirante de liberté, de grand large. Vraiment regardez le, faites vous votre avis et dites moi ce que vous pensez de la scène où Poelvoorde se voit dire que ça chambre d’hôtel n’est pas encore prête ;)
Au bout de 50 min je m'endormais et me suis posé la question : le film commence quand ? Où est l'intrigue ? J'ai terminé ce film malgré moi, sans aucun sens, une catastrophe.
Chef d œuvre !!! On rit et on pleure avec Poelvorde toujours aussi immense Un conte philosophique avec des images splendides Un moment de rêve ce film !
Franchement, ce que je retiens surtout de ce film, c’est Benoît Poelvoorde. Il est exceptionnel. Le rôle lui va tellement bien. Il arrive à être à la fois complètement ridicule, prétentieux, attachant et touchant. Les scènes spoiler: où il s’auto-interviewe sont géniales, et la scène avec les gendarmes et le « Black Lives Matter » m’a juste fait mourir de rire.
J’ai aussi beaucoup aimé tout le côté absurde du film. Jean-Yves passe son temps à déconstruire ce qu’on lui dit qu’il est. C’est un peintre, mais pas vraiment. C’est un artiste, mais lui-même remet en question ce que ça veut dire. spoiler: Il peint un hérisson et les gens y voient une chatte. Il peint une femme nue mais refuse de peindre son appareil génital parce que, finalement, qu’est-ce qui lui permet d'affirmer que c’est une femme ? C’est complètement absurde, mais c’est justement ce que j’ai trouvé drôle.
Et finalement, je trouve que ça rejoint assez bien le titre du film. Jean-Yves refuse tellement d’être catégorisé comme peintre ou comme artiste que je me suis demandé : pourquoi accepterait-il d’être catégorisé comme heureux ou malheureux ? Peut-être que son problème est justement qu’il passe son temps à chercher à savoir qui il est au lieu de simplement vivre.
J’ai quand même été un peu perdu sur certains aspects de l’histoire. On ressent un vrai vide chez Jean-Yves, spoiler: notamment avec l’absence de sa fille, et quand on comprend que Déborah est sa fille, j’ai trouvé la révélation intéressante mais un peu tardive. J’aurais aimé que cette recherche et cette relation soient davantage au centre du film , car je pense que ça aurait donné encore plus de profondeur au personnage.
Même chose pour Cécile : cette relation avec Jean-Yves, assez charnelle et ambiguë, m’a parfois laissé perplexe. Je ne suis pas certain d’avoir complètement compris ce que le film voulait raconter à travers elle.
Mais malgré ces quelques réserves, j’ai passé un très bon moment. Ce n’est peut-être pas un film parfaitement maîtrisé, mais il a une vraie personnalité, et surtout Poelvoorde est formidable.
Un film drôle, absurde et finalement assez mélancolique, que je retiens surtout pour son personnage principal et cette drôle de réflexion sur le fait de vouloir absolument mettre des mots et des catégories sur tout.
Excellent film ! Plein d'images , de réflexion reposante et de fraicheur . Des acteurs très humains et de belles caricatures et des passages bien amusants