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Frenklin9
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5,0
Publiée le 19 mars 2026
Superbe premier film belge de Valéry Carnoy, qui m’avait déjà bien marqué avec son court-métrage Titan. J'ai l'impression que La danse des renards en est le prolongement assumé. Et le pari est plus que réussi.
Un film tout à fait honorable, qui arrive à convaincre grâce à son scénario original et ses personnages bien incarnés. Les scènes se suivent avec plaisir, tenues par une réalisation soignée. Du beau boulot à ne pas négliger.
Film extraordinaire sur un jeune boxeur. Film qui n'est pas dédié aux combats de boxe mais à une intrigue sur la santé mentale du personnage principal. Film assez tendu mais également plein d'amour pour la nature et qui traduit les sentiments d'un adolescent boulvesé.
Excellente surprise ! Porté par un casting composé de nouvelles têtes, le film frappe d’emblée par sa violence et son intensité. Nerveux, il dissèque avec justesse les rapports de force musclés au sein d’un groupe de jeunes boxeurs. Une testostérone qui s'incarne par des corps filmés au plus proche et qui sature l'écran jusqu'à imploser, au moment où Camille, la star de l'école devenu pestiféré, remet tout en jeu pour s’éloigner du sport et de ses anciens amis. Je recommande fortement.
Très beau premier long pour Valery Carnoy, qui m'avait déjà beaucoup touché avec Titan. Vu en avant-première ce lundi, à aller voir en salle dès mercredi !!!
Le film ne suit aucune véritable direction, sinon celle de la colère et du chaos des adolescents qu’il met en scène. Prévisible et certainement oubliable.
visionné en ciné surprise afcae,on suit l'avancée du héros, sa relation avec son meilleur ami, ses camarades, sa relation à la nature et le sport de haut niveau.
film vu en avant première lors d'une séance film surprise. film qui transmet beaucoup d'émotions : on passe de la brutalité à la douceur et au calme. manière de filmer les scènes intenses très intéressante
J’ai découvert ce film lors d’une avant-première en présence du réalisateur. Les premières minutes m’ont laissé une impression mitigée : je redoutais un récit convenu sur l’adolescence, accumulant les clichés du genre. Pourtant, le film déjoue rapidement ces attentes en empruntant une voie moins prévisible, et nettement plus personnelle.
L’œuvre se distingue par un jeu de contrastes subtil, mêlant des éléments que l’on voit rarement associés, sans jamais vraiment perdre en cohérence ni en vraisemblance. Elle aborde des thématiques peu exploitées, notamment les troubles psychosomatiques, avec une réelle délicatesse. Le traitement évite soigneusement l’écueil du pathos ou de la facilité narrative, préférant une approche nuancée et profondément humaine.
La mise en scène, particulièrement soignée, parvient à restituer avec finesse l’intériorité du personnage principal, au point de donner parfois l’impression de percevoir le monde à travers son regard. Les interprétations sont justes et sensibles, tandis que la musique accompagne l’ensemble avec élégance.
En définitive, une œuvre sincère et pleinement maîtrisée. Ce film offre une représentation d’une rare justesse de la vie, dans ce qu’elle a de mouvant et d’imprévisible. Il met en exergue la complexité des mécanismes de l’esprit humain et questionne avec finesse l’écart entre l’image que l’on se forge d’autrui et les attentes normatives que l’on projette sur lui ; cette idée implicite de la manière dont il « devrait » penser, ressentir ou réagir.
Par une approche à la fois délicate et rigoureuse, le récit explore ces aspérités de l’existence qui peuvent déconcerter, précisément parce qu’elles échappent aux schémas convenus. Loin de les lisser, le film choisit de les embrasser, révélant ainsi que c’est dans ces dissonances, ces fragilités et ces écarts à la norme que se loge la véritable beauté du réel, dans toute sa singularité.
Un premier film réussi avec beaucoup de justesse dans les sujets traités et une mise en scène intéressante (nottament toutes les scènes avec Yass). De nombreux sujets abordés avec finesse et subtilité
Samuel Kircher, révélé dans le magnifique "Été dernier" de Catherine Breillat, continue son très beau parcours avec par exemple ce film belge présenté à la dernière Quinzaine des cinéastes cannoise et qu'on pourrait classer dans la vaste catégorie des récits d'apprentissage. Un récit qui brasse large : fragilité de l'âge adolescent, amitié et trahison, premier émoi amoureux, volonté de se confronter aux autres, question de la santé mentale et injonction de réussite dictée par la société et le regard des autres. Bref ça veut probablement trop raconter comme souvent les premiers films mais ça a l'intelligence de placer l'action dans ce contexte de la compétition sportive, à la fois intéressante intrinsèquement et révélatrice de la pression qui pèse aujourd'hui sur la jeunesse. Au-delà du scénario la mise en scène sait se faire discrète sans tomber dans la banalité, l'interprétation quant à elle est la plus grande force du film, avec une brochette de jeunes remarquable accompagnée par Jean-Baptiste Durand qui s'est fait un nom en tant que réalisateur grâce à "Chien de la casse" mais qui est également formidable devant une caméra.