Jamais sans mon psy est une comédie légère comme on en voit trop souvent, où l’histoire et le scénario manquent clairement de profondeur. L’ensemble donne l’impression d’un téléfilm de TF1 : ça se regarde sans déplaisir, mais ça s’oublie presque aussitôt.
L’ennui n’est jamais bien loin, tant les dialogues paraissent poussifs et les situations manquent d’intérêt. Le duo formé par Baptiste Lecaplain et Christian Clavier fonctionne plutôt bien et apporte un peu d’énergie à l’ensemble, mais cela reste trop juste pour sauver le film.
Enième comédie où l'on retrouve l'habituel Christian Clavier qui campe un bourgeois aigri démesurément riche ( c'est du jamais vu, 1 seul salaire psy mais il habite sur une île privée dans un immense chalet / château ).
Le scénario, un mix entre "mon beau-père et moi" et "mary à tout prix" à la Française.
Des musiques libres de droit dans ce qui se fait de plus classique.
Un Baptiste Lecaplin à la ramasse niveau acting.
Et bien sûr, n'attendez pas d'y trouver la moindre notion de psychologie, malgré le thème du film. Un film aux messages douteux où tout est traité sans recherche et sans envie. Et par pitié arrêtez de dire que "on est là pour déconnecter le cerveau gneugneu". Il faut savoir qu'un divertissement peut être un minimum recherché et faire apprendre 2-3 trucs sans que ce soit une torture.
Énième film alimentaire pour Christian Clavier, ici entouré d'un casting prometteur qui se noie malheureusement dans un scénario insipide dont les gags et les rebondissements tombent à l'eau les uns après les autres. Parce que le vrai souci de cette comédie familiale ratée repose là : ce n'est pas drôle. Pas drôle du tout. Ni les personnages, ni les dialogues, ni les situations. Et ne parlons pas de la réalisation paresseuse et sans conviction qui n'arrange rien à l'ensemble. Aussitôt vu, aussitôt oublié.
Inconsistant. Je suis pourtant fan de comédies (il n’y en a pas assez aujourd’hui), mais ici je dis non. On ne rit pratiquement pas, aucune trouvaille de bons gags. C’est dommage car l’ensemble est bien joué, et on a droit à des paysages de carte postale au bord du Léman. J’ajouterai que la bande sonore est réussie. Pour moi médiocre, comme en atteste le chiffre du box office pour un film avec Christian Clavier.
Donc si je comprends bien, des producteurs trouvent encore des financements pour ce genre de films ratés en tout point. Le cinéma français est un puit sans fond de mauvaises idées sponsorisées et enrobées de pseudo divertissement.
Je ne suis pas lucide dés qu il s agit d un film dans lequel joues Mr Clavier. Il est pour moi le plus grand acteur français. Toujours dans son rôle de bourgeois. Il est encore une fois impeccable dans ce rôle de psy qui veut se débarrasser de son patient beau fils. Hilarant. Je n en dévoile pas plus. Pas un grand film mais on passe un bon moment
Une comédie bien sympathique. Baptiste Lecaplain est très bon, et Christian Clavier excellent dans son rôle de paternel protecteur et bougon. Les autres rôles sont bien interprétés également. Scénario drôle mais attendu.
Amusant et très classique. Clavier dans son rôle. Un scénario probablement inspiré de son homologue américain. C'est bien joué et on sourit souvent. De bons dialogues (comme quand Clavier dit: spoiler: on aurait quand même pas du foutre un handicapé à la flotte ). Un feel good qui distrait et occupe dans l'avion.
Le principe des retrouvailles familiales qui partent en vrille pour cause de quiproquo ou d’invité indésirable est un marronnier de la comédie populaire française, qui a nettement repris de la vigueur depuis le succès de ‘Qu’est ce qu’on a fait au bon dieu’, ce qui a produit des oeuvres de plus en plus indistinctes aux ressorts de plus en plus usés. Cette fois, c’est un psychothérapeute qui découvre que le nouveau Jules de sa fille est le patient névrosé qu’il avait discrètement poussé vers la sortie un an plus tôt. Ce n’est pas que ‘Jamais sans mon psy’ échoue à arracher le moindre sourire, c’est qu’il n’apporte jamais la moindre trouvaille inédite ou le moindre enchaînement slapstick qui vaille. Tout a été vu et revu dans ces tentatives plus ou moins piteuses de briser l’harmonie du jeune couple. Même Baptiste Lecaplain, si survolté sur scène, est ici terriblement sous-employé. En fait, le film semble être un pur véhicule pour Christian Clavier, dont les expressions de grand bourgeois exaspéré produisent toujours leur petit effet…mais ça aussi, je pense y avoir eu droit dans une quarantaine d’autres productions ces dix dernières années.
Une sympathique comédie qui s'intéresse au rapport père et gendre. Christian Clavier est comme d'habitude drôle et vachard. Il incarne un psy qui découvre que sa fille s'est mise en couple avec un de ses anciens patients. Il décide de tout faire pour briser le couple. Les coups bas vont pleuvoir et certains sont vraiment drôles. Bref un film qui détend.
Un film drôle et dynamique, porté par des personnages attachants et des situations comiques réussies. Même si certaines intrigues sont prévisibles, l’ensemble reste très plaisant à regarder.
Dès les premières minutes, on sent que l’écriture hésite constamment entre deux directions : la comédie légère, presque feel good, et la satire grinçante qui met en lumière les travers de la psychologie moderne et de notre rapport aux autres. Le problème, c’est que cette hésitation se traduit par une structure flottante, où chaque scène semble chercher son identité sans vraiment la trouver. Certaines situations pourraient être drôles — voire délicieusement gênantes — mais elles sont étirées au-delà du nécessaire, ou plombées par des dialogues qui sonnent écrits plutôt que vécus.
Le personnage principal, censé être le moteur comique et émotionnel du récit, manque de nuances. On ne comprend jamais vraiment ses contradictions ni ses motivations profondes, ce qui rend difficile toute empathie durable. Son psy, pourtant pivot de l’histoire, est quant à lui réduit à une série de tics et de gimmicks, comme si le scénario s’était contenté d’un archétype sans chercher à lui donner une véritable épaisseur dramatique. Les seconds rôles, eux, sont presque tous sacrifiés sur l’autel de la simplicité : ils apparaissent, lancent une punchline, disparaissent, et on ne les revoit parfois plus.
La mise en scène, très plate, n’aide pas à donner du relief à l’ensemble. On est constamment dans un registre visuel de sitcom ou de téléfilm, sans recherche particulière de cadrage ou de rythme interne à l’image. Le montage, quant à lui, ne réussit pas à dynamiser les séquences : certaines conversations traînent inutilement, alors qu’un découpage plus vif aurait pu injecter un peu d’énergie et compenser les faiblesses d’écriture.
Il y a bien quelques fulgurances — un échange bien senti, un regard complice qui fonctionne, une situation qui frôle enfin le dérapage jubilatoire — mais elles restent isolées et ne suffisent pas à sauver l’ensemble. On sort du film avec l’impression d’avoir vu un brouillon, une version qui aurait pu gagner en force avec plus d’audace, une meilleure gestion du rythme et une vraie prise de risque sur le ton.