Beaucoup d'éléments enrichissent cette version de Robinson Crusoé : L'évocation de la Seconde Guerre Mondiale côté Japon, le chômage actuel, le trafic d'animaux sauvages... L'attention portée aux "petites choses" est très bien restituée, très touchante. Une réussite.
Un joli film d'animation qui évite toute facilité malgré une histoire prévisible et déjà vue. Une première heure qui se traine un peu et une fin sans surprise. Reste un traitement réussi et un réel point de vue qui rend cette escapade plaisante à suivre.
J’ai pleuré. Et je pleure en moi-même. Le garçon est vraiment insupportable… mais bon dieu son épopée est si belle… Tout est touchant…l’animation, les couleurs, la jungle luxuriante et sa faune si belle… J’ai un bateau dans l’œil…. En plus la BO est incroyable !
(Big up à Stella le berger australien qui donne envie d’adopter une de ces petites boules de poil :) )
Un rêve d’enfant !!! La cabane dans les arbres !!! Et puis la rencontre avec ce vieil homme qui va prendre soin de lui. C’est davantage le film d’une amitié sincère que de la survie. Avec un petit message écologique au passage pour rester dans l’esprit de la société d’aujourd’hui. Sympa et de beaux dessins.
Un film d’animation sympathique et visuellement séduisant, qui véhicule un message écologique sincère mais un peu naïf qui émerveillera principalement les enfants.
Pas mal du tout. Loin d'être niaise et enfantine, cette aventure réussit à être captivante et nous amène vers un récit très touchant. Pas trop long, pas spécialement donneur de leçon, ce film se laisse voir avec intérêt et plaisir. Un dessin animé dans un style graphique traditionnel qui mérite d'être vu par les amateurs du genre. Jolie bande son par ailleurs.
superbe film! j'y suis allé avec mon fils de 10 ans et 2 de ses copains et ils ont adoré ! Un Robinson Crusoé moderne, plein d'aventure, avec un graphisme sublime, un enchantement. Adaptation plus que réussie du livre culte de Michael Morpurgo.Chapeau !
Dans ce joli film d’animation, un jeune garçon voyageant sur un voiler avec sa famille se retrouve suite à une tempête esseulé sur une île déserte accompagné de son chien. Bien plus qu’une énième « robinsonnade » c’est un récit d’apprentissage tendre et poétique. Bénéficiant d’un dessin aérien joliment esquissé « Le Royaume de Kensuké » est une belle découverte.
Malgré une histoire somme toute classique que l’on pourrait situer entre « Robinson Crusoé » et « Le livre de la jungle », ce dessin animé est très joli avec les très beaux paysages et les superbes plans de la mer en pleine tempête qu’il propose. Il nous montre également une belle rencontre, celle entre deux solitaires malgré eux qui vont s’apprivoiser et évoluer au contact de l'autre. Une belle histoire attachante pour les petits comme pour les grands.
Le film renouvelle à sa façon Robin Crusoé et le soldat japonais oublié après la guerre, dans un message peace and love universel qui ne changera pas la face du monde. Mais le vrai intérêt du Royaume de Kensuke réside surtout dans la beauté de son animation, qui mine de rien porte le film à elle seule. Et c'est bien pour ça qu'il faut aller le voir !
Adapté d’un livre de l’auteur jeunesse Michael Morpurgo (aussi connu pour ‘Cheval de guerre’, porté à l’écran par Spielberg), ‘Le royaume de Kensuké’ parvient, malgré le peu de temps qu’il dure, à faire mouche. Il table pourtant sur un schéma initiatique tout ce qu’il y a de plus classique, soit un sale môme qui échoue sur une île inhabitée après être passé par dessus bord lors d’un voyage en bâteau et qui, au contact d’un autre naufragé, un vieillard japonais qui a choisi de renoncer à la civilisation après la guerre, va grandir, évoluer et comprendre quelle est sa place dans l’ordre universel des choses. Ajoutez-y un message implicite à la fois écologique et antimilitariste, et on aurait même pu redouter que ‘Le royaume de Kensuké’ ne fasse qu’enfoncer des portes ouvertes. Il n’en est rien, en raison de quelques choix simples qui éloignent le résultat de toute complaisance, à commencer par celui de restreindre les dialogues à la portion congrue : Michael est d’abord seul sur l’île, ensuite avec un homme qui ne parle pas sa langue : il n’y aura pas d’apprentissage linguistique mutuel et la communication passera par d’autres moyens, ce qui fait du ‘Royaume de Kensuké’, non pas une production silencieuse mais “taiseuse” et lui permet de faire preuve d’une grande sensibilité dans la manière dont les personnages, humains comme animaliers, expriment leurs émotions. D’autre part, la magnificence des décors tropicaux, la luxuriance de la faune, de la flore, la dépiction de la pluie, de la brume matinale ou de la sécheresse, la fascination pour les activités humaines immémoriales comme l’artisanat ou la culture, tout cela donne l’impression qu’on a affaire à un chef d’oeuvre méconnu de Miyazaki. Comme le démontrent pourtant les personnages, réalistes et dépourvus des codes visuels de l’animation nippones, ‘Le royaume de Kensuké’ est une production strictement européenne, qui doit autant au manga qu’à la tradition franco-belge de la bande dessinée, une nature symbiotique qui avait déjà fait illusion dans le superbe ‘La tortue rouge’ de Michael Dudok de Wit, qu’il rappelle d’ailleurs par de nombreux aspects.
le royaume de kensuke, adaptation d un roman de jeunesse dont je ne connaissais pas l existence, est une belle réussite et n a rien a envier au film d animation japonais et chinois. en effet c est une collaboration européenne surtout entre la grande bretagne et la France , film d animation beau , avec de somptueux graphisme qui raconte la mésaventure de michael qui en famille, parcourt le monde entier par le biais d un voilier. ce périple ne l enchante guère et même peine a trouver sa place dans son aventure. lors d une tempête il va être happe par une vaguer qui va l entrainer hors du voilier avec son chien, il s échouera dans une ile étrange ou un vieux japonais kesuke vit. on découvrira les raisons de sa présence dans cet ile et surtout la belle rencontre que l on va vivre entre ce jeune garçon perdu, seul et ce japonais. ce film brasse plusieurs thème comme le deuil, la famille, la maltraitance des animaux mais aussi des devoirs de mémoire importants. un film tres tendre, emouvant et beau.