Le scénario tient sur une feuille A4 tellement il est court. Il tient sur quelques concepts : nature, écologie, respect des animaux. Si cette base est toujours un socle utile à marteler, ce sont les moyens de dynamiser l'action qui me pose un problème. Tout repose sur les erreurs de Michaël, qui les enchaine à un rythme soutenu tout le long du scénario, soit pour nous faire comprendre quelque chose, soit pour faire avancer l'histoire. Ce n'est pas le rôle d'un personnage, et encore moins celui du personnage central.
Un magnifique film d'aventure familiale à aller voir en famille. De 7 à 77 ans, ce film reste une petite pépite !! L'animation est splendide, le travail de mise en scène magnifique.
Je n'ai pas été touché par ce pourtant beau succès critique. L'histoire m'a semblé convenue, les personnages presque irritants, l'animation pataude malgré quelques très belles planches naturelles. En somme, j'ai dû passer à côté de quelque chose.
Vu en avant première ce matin avec 2 enfants de 7 et 11 ans. Nous avons été tous les 3 transportés par ce film, les images et la musique sont magnifiques, l'histoire est pleine d'émotions... Un très beau moment de cinéma, vous ne serez pas déçus en allant le voir !
Vu en avant première ce magnifique film. C'est même mon film préféré de ce début d'année après le Godzilla. Beau, intelligent et très touchant. La poésie et le dépaysement sont dans chaque plans. Je vous recommande d'y aller SANS AVOIR VU la bande-annonce car l'histoire est assez simple et les rebondissement principaux y sont dévoilés! Mais vous ne le regretterez certainement pas. Un film avec un cœur gros comme ça ! A voir toutefois à partir de 8 ans si vous avez de jeunes enfants.
Superbe film d'animation qui mérite d'être vu sur grand écran. Les dessins sont magnifiques et les thématiques abordées sont nécessaires. Une histoire pleine d'humanité et d'émotions ! Très touchant :)
Il y a quelques belles idées dans la conception de certaines images, et l’évocation rétrospective de la guerre et du cataclysme de Nagasaki est bien réussie. Pour le reste, c’est d’un académisme confondant, il est fait appel aux plus grosses ficelles de la sensiblerie (la relation avec la chienne, dont la présence n’apporte strictement rien au thème ou au scénario), et la crédibilité des situations (les grands singes auraient besoin d’un naufragé pour se nourrir et survivre ?) et des attitudes (le petit garçon ne pense pas pouvoir repartir avec les chasseurs ?) laisse pour le moins à désirer. Mon petit-fils de 9 ans, bon public d’ordinaire, a lâché son commentaire en sortant : « Ouais c’était pas trop mal, mais quand même un peu niais… »
C'est un royaume pas enchanté mais enchanteur : l'animation est très fluide, mélange de 2D et de 3D, plus des textures plaquées sur de la 2D. Les paysages sont absolument magnifiques. L'histoire est connue grâce à un best-seller, le rendu des expressions est très très bon. Au final, beaucoup d'émerveillement et d'émotion !
Adaptation du best seller de Michael Morpurgo, Le royaume de Kensucke est un magnifique récit initiatique à la beauté plastique qui touchera les grands comme les petits. Je l'ai vu en AVP avec mes nièces âgées de 6, 10 et 13 ans et le film a fait l'unanimité !
Avec Le Royaume De Kensuké, Neil Boyle et Kirk Hendry coréalisent tout simplement un chef-d'œuvre d'animation. L'histoire nous fait suivre Michael, un adolescent de onze ans, parti faire un tour du monde à la voile avec ses parents et sa sœur. Seulement, après quelques escales, le jeune garçon est propulsé par dessus bord suite à une terrible tempête. Michael se retrouve alors échoué sur une île déserte au milieu du pacifique avec Stella, son chien qu'il avait caché à bord du voilier. Triste et désespéré, il va faire la rencontre de Kensuké, un ancien soldat japonais vivant seul sur l'île avec ses amis les orangs-outans depuis la guerre. Il ouvre ainsi son royaume à son hôte, et lorsque des trafiquant de singes tentent d'envahir le lieu, c'est ensemble qu'ils unissent leurs forces pour sauver ce paradis sauvage. Ce scénario, basé sur le roman du même nom de Michael Morpurgo, est absolument prenant à visionner pendant toute sa durée d'un peu moins d'une heure et demie. L'intrigue nous immerge immédiatement au cœur du récit qui prend tout de même quelques minutes pour mettre en place la catastrophe initiale. Cela permet de découvrir les membres composant cette famille avant que le jeune homme se retrouve loin des siens. La suite nous fait vivre une aventure palpitante et touchante rendant magnifiquement hommage à la faune et la flore. Car oui, la nature et les animaux sont les principales thématiques abordées, en plus d'évoquer également des liens familiaux, la guerre et la rencontre entre deux cultures différentes. Tous ces sujets sont brillamment traités avec intelligence et beaucoup d'humanité à travers des scènes hautement marquantes par leur richesse émotive. Le ton passe constamment de l'amusement à la tristesse avec une grande sincérité. Et même s'il se veut familial, celui-ci n'édulcore pas pour autant son message et la dureté de certains passages Si tout cela est aussi poignant, c'est en grande partie grâce aux personnages, tous appréciables. La relation entretenue par Michael et Kensuké est bouleversante entre apprivoisement, apprentissage et respect. Ils ne parlent pas la même langue mais parviennent tout de même à se comprendre, notamment grâce aux gestes. Leurs échanges, ainsi que ceux avec les animaux, s'avèrent tout simplement déchirants et poignants, au point de faire couler les larmes à plusieurs reprises. Surtout que ce fond particulièrement authentique est magnifié par son esthétique, à commencer par la réalisation du binôme. Cette mise en scène évolue dans un environnement somptueux à la faveur d'une direction artistique ravissante. La nature verdoyante offre de véritables cartes postales animées et l'aspect des protagonistes est tout aussi soigné. La sublime palette de couleurs vient parfaire ce très beau tableau. Ce visuel charmant est en plus accompagné par une excellente b.o. signée Stuart Hancock. Ses compositions éclectiques nous proposent tout un tas d'air exotiques variés visant pourtant toujours juste avec les situations et les images. Ce dépaysant naufrage s'achève sur une fin tout à fait à la hauteur des attentes, venant mettre un terme à ce fabuleux moment. Car oui, Le Royaume De Kensuké nous fait vivre une aventure divinement belle méritant absolument d'être vécue tant c'est une grande œuvre mémorable.
Enorme claque Le Royaume de Kensuke. Voyage initiatique, ressorts émotionnels poignants, esthétique superbe, fable écologique subtile, c'est sans doute le film le plus sensible et le plus beau de ce début d'année 2024.