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Peter Franckson
81 abonnés
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4,0
Publiée le 26 février 2024
Adapté du roman éponyme (1999) du Britannique Michael MORPURGO (1943- ) [dont « Le cheval de guerre » (1982) a été adapté au cinéma par Steven Spielberg en 2011] et qui a obtenu, en France, le prix Sorcières, catégorie roman 9-12 en 2001, le film n’est pas une nième variation sur un naufragé qui doit survivre sur une île déserte, probablement proche de l’Indonésie et de la Nouvelle-Guinée, vu sa faune, ici Michael, 11 ans, avec sa chienne Stella, emportés par une vague lors d’une tempête dans l’océan Pacifique alors que ses parents, qui ont perdu leur travail, et sa sœur, Becky, effectuaient un tour du monde en voilier [du nom de « Peggy Sue », en hommage à la chanson éponyme (1957) de Buddy Holly (1936-1959) ?]. Loin de « Robinson Crusoé » (1719) de Daniel Defoe (1660-1731), de « L’école des Robinsons » (1882) de Jules Verne (1828-1905), de « La tortue rouge » (2016), autre film d’animation, de Michael Dudok de Wit, de « Dieu seul le sait » (1957) de John Huston, de « Duel dans le Pacifique » (1968) de John Boorman, de « Sa majesté des mouches » (1963) de Peter Brook ou de « L’odyssée de Pi » (2012) d’Ang Lee, il s’agit d’un film sur la transmission (du vieux Japonais Kensuké, à Michael, encore adolescent très immature), d’où une proximité thématique avec « Capitaines courageux » (1897) de l’écrivain Rudyard Kipling (1865-1936) et sur l’éducation à protéger la nature. La beauté du graphisme en 2D (notamment de la végétation et des animaux), l’évocation du passé de Kensuké (spoiler: naufrage alors qu’il était marin et 2nde bombe atomique américaine sur Nagasaki le 9 août 1945 ) en aquarelle noir et blanc, la bienveillance de Kensuké vis-à-vis des orangs outangs et de Michael, la musique de Stuart HANCOCK, apportent à la fois poésie et émotion.
C’est un dessin animé très agréable à regarder, les dessins sont très jolis et nous font vraiment pénétrer dans l’univers de Kensuke. L’histoire reste conventionnelle, même si certaines séquences sont assez palpitante.
Le plus gros défaut est la scène des fourmis sur la plage qui repasse deux fois. Ça n’a aucune utilité dans l’histoire.
À voir en famille avec des enfants ou tout seul si on est fleur bleue.
Bien que ce soit une histoire somme toute classique, la présentation assez poétique de la problématique de l'interaction entre l'homme et son environnement a des vues purement financières sans aucune considération des êtres vivants et plutôt agréable à regarder et touche la corde sensible de l'enfant qui est en nous.
Le style graphique de type européen mélangé avec un petit peu de miyazaki et assez sympathique et même si ce n'est pas un chef-d'œuvre l'ensemble se laisse regarder avec plaisir.
Enorme claque Le Royaume de Kensuke. Voyage initiatique, ressorts émotionnels poignants, esthétique superbe, fable écologique subtile, c'est sans doute le film le plus sensible et le plus beau de ce début d'année 2024.
Malgré une histoire somme toute classique que l’on pourrait situer entre « Robinson Crusoé » et « Le livre de la jungle », ce dessin animé est très joli avec les très beaux paysages et les superbes plans de la mer en pleine tempête qu’il propose. Il nous montre également une belle rencontre, celle entre deux solitaires malgré eux qui vont s’apprivoiser et évoluer au contact de l'autre. Une belle histoire attachante pour les petits comme pour les grands.
Le Royaume de Kensuke est un très beau film, qui séduit pas la douceur et la joliesse de son animation. Mais en termes d'écriture; le film laisse un sentiment mitigé. L'aspect simpliste et les personnages caricaturaux (voire insupportables) peuvent laisser penser à une œuvre destinée aux enfants, mais l'irruption parfois brutale de la morbidité appelle à un peu de prudence et exclue un public trop jeune... Cet entre deux laisse un sentiment mitigé pour cette œuvre, qui se regarde sans déplaisir, mais sans grand intérêt non plus.
Une très bonne surprise, je ne savais pas que c était tiré d un best seller. Beaucoup d émotions, un graphisme simple, épuré, tout en subtilité je trouve, loin des films pour enfants que je me coltine depuis quelques années, qui partent dans tous les sens avec du bruit et un déluge d effets de couleurs pour essayer d en mettre plein la vue. Parfois, la simplicité est plus efficace. Ca fait du bien. Cette fois ci, je n avais vraiment pas envie de faire la sieste :)
Fidèle au livre de Michel Morpurgo, ce film est extrêmement touchant et offre en plus une dimension musicale exceptionnelle, notamment à la fin du film. C'est un véritable chef d'oeuvre qui mérite d'être vu et qui ne laisse pas indifférent. Cependant, je déconseille aux enfants de moins de 8 ans de voir ce film, car certaines scènes sont vraiment dures.
La première chose qui impressionne, c'est évidemment la qualité de l'animation qui laisse quiconque bouche bée.
Le scénario aurait pû aller plus loin dans son "'élément perturbateur" mais je l'ai trouvé assez profond lors de certaines de ses séquences qui m'ont remplit d'émotion.
Les personnages n'ont fait que rendre le scénario plus touchant. Le film garde une belle moralité et nous fait faire un magnifique voyage...
Très déçu !!! Histoire convenue et attendue, on sait exactement ce qui va se passer. Dessins et animations vraiment moyennes, l'excellence des critiques est étonnante pour un film si médiocre.
J’ai pleuré. Et je pleure en moi-même. Le garçon est vraiment insupportable… mais bon dieu son épopée est si belle… Tout est touchant…l’animation, les couleurs, la jungle luxuriante et sa faune si belle… J’ai un bateau dans l’œil…. En plus la BO est incroyable !
(Big up à Stella le berger australien qui donne envie d’adopter une de ces petites boules de poil :) )
C’est pas la meilleure animation du siecle en terme de mise en scene. Mais quelle belle histoire et l’emotion est LÀ ! En ces temps de surenchère ce film montre que la simplicité paie et je valide l’audace et la beauté de ce film. Au Grand coeur.