Un beau conte de fée porté par Leila BEKTHI qui transcende cette « mère juive » exubérante à souhait qui mène sa tribu d’une main particulièrement ferme. L’histoire est belle. Le film très classique .
Comédie dramatique aimable et sans profondeur. L'aspect émotionnel est favorisé. Dommage, les problématiques évoquées sont passionnantes mais trés superficiellement traitées. Le tout reste agréable, parfois touchant. Le casting est convaincant à l'exception de la malheureuse Sylvie Vartan.
De Ken Scott (2025). Leila Bekhti est formidable et exceptionnelle . Déjà que l'histoire soit vraie est assez incroyable et édifiant sur ce que l'amour qui plus est d'une mère peut faire ! Très bien réalisé , c'est l'histoire vraie de Roland Perez, devenu un avocat que les célébrités s'arrachent ! Enfin et surtout c'est l'histoire d'une mère certes possessive que l'on suit durant près d'un demi siècle . Et force est de constater que Leila Bekhti porte à bout de bras ce rôle de mère juive jusqu'au bout des doigts ! Et qu'elle puissance de jeu jusque dans le vieillissement de Leila à l'écran . Extrêmement bluffant ! Une saga familiale sur le lient mère fils incroyablement fort . Sans oublier aussi un autre aspect du film à savoir une partie de la vie de Sylvie Vartant jouant son propre rôle . A voir ne serait ce et surtout pour la prestation de Leila Bekhti . Avec aussi Jonathan Cohen, Joséphine Japy .
Ce long métrage de Ken Scott est adapté d’un roman auto biographique du même nom écrit par Roland Perez. Roland est né avec un pied bot dans les années 1960. Sa mère Esther, jouée par Leila Bekhti, va tout faire et se battre contre tout le monde pour arriver à faire marcher son fils sans appareillage. Cette maman n’acceptera jamais que son fils ai l’air et soit pris pour un handicapé. De ce combat elle liera une relation fusionnelle avec son fils et lui aura pour réconfort et aide psychologique la musique de Sylvie Vartan. Dans ce long métrage, c’est surtout la relation mère/fils qui est retranscrite et le spectateur va alors passer par différentes émotions : le rire, les larmes , la révolte. Soit on se reconnaîtra en Roland, soit en Esther. Le réalisateur, malgré une réalisation très classique choisit de retranscrire un cercle familiale en évolution constante et non une succession d’époque, et c’est très largement réussi. Il s’est même appliqué à faire vieillir ses personnages de façon réaliste en engageant de très bon maquilleurs. Le travail de vieillissement est vraiment bien fait et contribue ainsi à la réussite. Enfin la grande réussite de ce long métrage ce sont ses acteurs notamment Leila Bekhti et Jonathan Cohen. Ce dernier que l’on connaît plutôt dans des comédies montre et développe un jeu d’une grande justesse et d’une grande émotion. Mais c’est Leila Bekhti qui ici crève l’écran, elle est magistrale dans le rôle de cette maman combattante, aimante, possessive, fusionnelle mais aussi intrusive. Un vrai chef d’œuvre.
Ce film est une bouffée d'air frais. Les acteurs sont absolument incroyables. Leïla Bekhti va sûrement avoir un César bien mérité. Méconnaissable tant sa transformation est dingue. Et Jonathan Cohen, qui n'est plus dans un rôle comique, est merveilleusement touchant. Tout autant que l'histoire, qui est poétique, drôle et parfois dramatique. La dernière phrase du film résume tout... Bravo, à voir.
Je ne comprenais pas très bien le titre du film, le rapport entre la mère, dieu et sylvie vartan? Ce rapport se fait très vite en début de film et nous accompagne jusqu'à la fin. C'est une histoire intense, impensable et pourtant inspiré d'une histoire vraie. Une famille nombreuse juive avec une mère qui décide de tout sacrifier pour faire remarcher son fils. On voit dès le départ à quel point cette relation spoiler: fusionnelle va faire des dégâts. Leila Bekthi est tout simplement divine dans ce film, comme à son habitude j'ai envie de dire. J'ai été surprise de voir Jonathan Cohen en tant que fils (puisqu'il fait déjà très âgé). Bref, le film est émouvant, touchant donc je ne peux que vous conseiller d'aller le voir.
Film tiré d'un livre qui se passe pendant les trente glorieuses. On y est, tout y est ou presque. L'émancipation de la femme et particulièrement une mère qui portera mordicus son enfant jusqu'à la guérison. Les frères et soeurs de cet enfant devenu adulte disparaissent du film alors qu'ils auront participé à sa renaissance. Il manque un peu de cohérence
Tout d'abord ne vous attendez pas à une comédie, il y a quelques passages drôles mais c'est surtout un film sur le rapport de Roland Perez avec sa mère juive et Sylvie Vartan. C'est bien joué et plutôt tendre mais je m'attendais à mieux vu les critiques (4,2 de moyenne au moment où j'écris la mienne). Je ne connais pas tellement la musique de Sylvie Vartan et le film donne plutôt bien envie de l'écouter ou la réécouter.
Une brillante comédie portée par une actrice tout aussi brillante, Leila Bekhti, secondée par un bon Jonathan Cohen. Amenant à réfléchir sur le handicap, les liens fusionnels entre une mère et son fils, et les destinées qui se croisent, ce film amène au spectateur autant du rire que des émotions, remplissant dignement la mission du cinéma.
Un film très touchant où la relation mère fils est pleine de tendresse, d’amour et nous arrache quelques larmes. Leila Bekhti est tout simplement bouleversante, criante de réalisme dans ce rôle de mère juive, méditerranéenne. Un beau film ponctué, cerise sur le gâteau, par les biens belles chansons de Sylvie Vartan.
Il y a une phrase, dite à la fin du film " Dieu ne pouvant être partout, il a inventé les Mères"...Voilà qui résume bien ce film qui met en scène l'amour total, envahissant et submersif d'une mère Juive ( Esther) pour son petit rejeton : Roland. Il a appris de cette mère entière comment être à la fois envahissant, larmoyant, convaincant, avec une mauvaise foi capable de renverser les montagnes. Le tout en un éclair ! C'est un superbe hommage à la mère et au milieu des Juifs sépharades : qui savent faire la fête. 2) Une mention pour les décors: qui sont superbement reconstitués. Le chauffe eau avec une veilleuse, la robinetterie horizontale et l'évier en grès des années 60. ( Normal j'étais plombier). D'habitude ce sont les américains qui sont au top dans ce genre de reconstitutions. 3) Bien sûr gros clin d'oeil à Sylvie Vartan et ses chansons !
Le haut du panier du film Français très belle histoire vraie magnifiquement mise en scène et très bien joué bande son impeccable (pas que du Sylvie vartan )
je ne suis pas un grand fan du cinéma français, mais là je dois dire que je suis resté scotcher du début jusqu'à la fin, c'était tellement émouvant et sincère, ce film raconte l'amour fou d'une mère envers son enfant, cet amour qui n'a cessé de grandir, Leila Bekhti nous a offert une prestation digne d'une grande actrice hollywoodienne, jusqu'à ses petits gestes, ses regards envers son fils, elle était habitée par cette mere aimante et magnifique, mes larmes en faillit couler a plusieurs reprises, j'ai meme ri pas moment. bravo pour cet merveil