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Tilide
2 abonnés
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2,5
Publiée le 25 mars 2025
Je reste mitigée : assez déçue malgré quelques bonnes répliques assez drôles. Le scénario est brouillon, touffu, avec pas mal d'invraisemblances : Jonathan Cohen à 27 ans.....non on n'y croit pas....quant à Sylvie, 80 ans, qui a la peau lisse d'une jeune fille....pas crédible Le jeu de Leila aurait gagné à être moins surjoué, dommage. BRAVO pour le maquillage qui la vieillit bien. Le cinéaste a voulu traité trop d'événements au détriment des émotions....dommage
"Ma Mère, Dieu et Sylvie Vartan" part d’une idée pleine de promesses, entre comédie décalée et quête identitaire. Mais très vite, le récit peine à trouver sa cadence, tiraillé entre deux moitiés qui ne tiennent pas vraiment ensemble. Leïla Bekhti, sincère et habitée, porte ce qu'elle peut, mais le film reste flottant, comme perdu entre plusieurs intentions. Et certains choix de mise en scène, spoiler: à l’image de l’interview en deepfake de Sylvie Vartan, complètement ratée , laissent franchement perplexe. Une occasion manquée.
Le Canadien de (notamment) "Starbuck" adapte, dialogue et réalise "Ma Mère, Dieu et Sylvie Vartan", à partir du récit autobiographique de l'avocat Roland Perez. 1 h 40 de développements vont permettre de justifier ce titre étonnant. Cette affaire d'amour maternel surdimensionné donne à l'écran un résultat convaincant grâce à la distribution, très opportune, qui va de Leila Bekhti (la mère) à Jonathan Cohen (Roland adulte), en passant par de nombreuses figures secondaires et attachantes, sans oublier SV, elle-même. Se visionne sans déplaisir, mais sans admiration particulière non plus...
Un petit film qui se laisse voir, mais. L.Bekhti est souvent plus agaçante qu’émouvante, et malgré ses tonnes de maquillage et ses efforts pour se tenir voûtée son charmant profil et sa voix de jeune femme nuisent à la crédibilité de la chose dans la dernière partie du film. Et puis, bon, quand on a connu une époque *( eh oui!) on a du mal avec les reconstitutions de gens nés en 1970 et au Canada en plus ( K.Scott).
Ce qui m’a le plus énervée Mr Scott, c’est que dans les années 60, si on disait « Callas» ou «Brassens», on ne disait pas «Vartan» mais «Sylvie », elle ne vous l’a pas dit ? Jonathan Cohen est très bien ainsi que la toujours parfaite Jeanne Balibar, les enfants aussi sont très bien et bien sûr l’icône Sylvie.
*je l’ai vue, Sylvie,son premier Olympia en première partie de Gilbert Bécaud.
À la vue de la bande annonce, je m'attendais à une comédie dramatique qui jouait davantage sur l'émotion et le drame que sur le rire. J'étais curieuse de découvrir Leïla Bekhti et Jonathan Cohen dans des rôles un peu moins comiques que ce qu'ils ont l'habitude d'interpréter (et dont je ne suis pas particulièrement fan)
Résultat : le film est un entre-deux assez maladroit. Je ne dirais pas qu'aucun gag ne marche ou qu'aucune scène n'est émouvante, mais la plupart du temps, on reste quand même très à distance de l'émotion.
Le problème ? La narration, principalement. Déjà, on suit l'histoire sous fond de voix off tout du long... et ça, c'est un gros point négatif pour ma part. Ça me sort beaucoup de la fiction et ça parle beaucoup pour ne pas ajouter grand chose. On aurait pu tout montrer à l'écran sans avoir recourt à cette facilité. Surtout que cette voix off est celle de "Roland adulte" - et ce, tout le long du film. Ce qui fait que pendant toute la première moitié (son enfance), on a l'impression de suivre un flash back de 1 heure.
La bande son est assez chouette mais la musique est parfois trop présente. Dans la première partie, elle a pu gâcher l'émotion de certains passages (toute l'intro notamment).
La narration est beaucoup plus expédiée dans la seconde partie. Globalement, les évènements s'enchaînent, sans être vraiment mis en scène, et on se détache un peu du personnage.
Bien que le film ne manque pas de sincérité, cette histoire fantasque et hors du commun aurait pu être portée avec plus d'émotion et plus d'intention dans la narration. Dommage.
Quelle déception ! Moi qui sanglote facilement au cinéma, je n'ai pas été touchée un seul instant et je me suis ennuyé copieusement. La faute à un scénario bancal, qui ne sait pas trop ce qu'il raconte et à une mise en scène banale. On ne comprends spoiler: ni les motivations de cette mère qui refuse que son fils soit appareillé pour avoir une vie normale, ni son obstination à ne pas vouloir l'envoyer à l'école, ni le personnage de Anne le Ny qui semble n'avoir aucune compétence médicale (elle est juste la veuve d'un rebouteux) et qui pourtant, prescrit un traitement orthopédique qui va guérir l'enfant ?
L'histoire est pétrie de cliché et assez dérangeante dans sa première partie, où on voit une mère totalement abusive, toxique et irrationnelle, présentée comme une mère-courage. Cette mère évolue en cercle fermé, le père est inexistant, ainsi que les autres enfants, dont on ne sait rien, dont on ne voit rien, sinon une petite séquence pleine de charme avec le toujours juste Milo Machado. Ce jeune acteur est décidément excellent. La deuxième partie de l'histoire montrant le héros devenu adulte n'a que peu d'intérêt , on se demande ce que vient faire Ariane Massenet (?) et que dire du ratage sidérant de la séquence de l'interview de Sylvie Vartan crois que c'est à ce moment là que les gens ont ri dans la salle tellement c'est mal fait et tellement elle ressemble à un robot. Leila Bekti fait le job avec conviction, comme toujours, mais elle est bien trop ravissante au début pour être crédible, surtout que, d'un coup, elle se transforme en vieille femme, c'est assez troublant. Seul Jonathan Cohen tire son épingle du jeu, dans une interprétation sobre et touchante.
Un film sensible, émouvant, drôle par moments. A noter l'excellente interprétation de Leïla Bekhti, totalement césarisable dans le rôle d'une mère juive possessive. Un bon film.
histoire moyenne. On a du mal à rentrer dedans. C est ni très drôle, ni très émouvant. Si c était passé à la télé j aurais zappé avant la fin. Un film de dimanche aprem sur une chaîne de la TNT quoi.
Un très beau film sur l'amour qu'une mère porte à son fils, bravant ainsi tous les pronostics établis concernant son handicap, dans l'espoir de lui offrir la meilleure vie possible. Leïla Bekhti est tout simplement époustouflante tant son investissement est palpable. Il est également plaisant de voir Jonathan Cohen dans un rôle assez émouvant et qui lui va bien. Une très belle histoire familiale, touchante et sincère à travers les décennies et qui ne laissera personne indifférent.
En 1963, quand une maman promet à son petit dernier atteint d'une malformation au pied qu’il ira un jour à l'école sans appareillage, cela offre un sacré combat familial, dopé à l’instinct, aux prières et à Sylvie Vartan en boucle dans le transistor ! Cette adaptation du roman éponyme de Roland Perez (2021) possède beaucoup d’attraits, à commencer par son humour tendre et son énergie rétro. Leïla Bekhti est remarquable, quel que soit son âge dans le film : elle insuffle à Esther Perez une foi inébranlable et un franc-parler qui décoiffe. L’amour maternel peut soulever des montagnes, et comme le dit le proverbe juif : "Dieu ne pouvait pas être partout, alors il a créé les mères" ! Cette comédie dramatique, en forme de biopic de l'auteur de cette histoire vraie, dégage quelque chose de solaire, d'émouvant et de sincère à la fois, et tant pis si j'ai été un peu déçu que certains passages de la vie de ce jeune homme n'aient pas été plus approfondis. Lumineux et assez touchant ! Site CINEMADOURG.free.fr
Ce superbe film français, inspiré du roman autobiographique de l’avocat Roland Perez, nous transporte dans une histoire profondément touchante et empreinte de respect. Les performances de Leila Bekhti et de Jonathan Coen y occupent une place centrale : la première, dans une première heure intense, incarne une combattante farouche avec une énergie et une justesse remarquables, tandis que la deuxième partie du film est électrisée par la présence de Jonathan Coen, dont le jeu intensifie l’émotion à l’écran. Le film parvient habilement à alterner entre des moments de rire et des scènes poignantes, jouant avec nos émotions jusqu’au dernier clap. Néanmoins, certains personnages secondaires, notamment les frères, sœurs et le père, s’effacent progressivement, laissant un léger vide dans l’intrigue, et la technique de rajeunissement de Sylvie Vartan reste perfectible. En somme, cette œuvre sincère et émouvante s’impose comme une belle réussite du cinéma français.
Mais quel beau moment de cinéma ce soir . Une histoire touchante d’une mère pour son fils. Un film sur la vie, le temps qui passe, les épreuves. Le tout interprété magistralement par Leïla et Jonathan. On ne s’ennuie pas une seconde, le rythme est soutenu. Les effets du maquillage vieillissant sont très réussi . On ri on pleure, à ne pas louper
Ce film basé sur le livre et l’histoire vraie de Roland PEREZ est très émouvant. Le réalisateur canadien a très bien su traduire à l’écran cette belle histoire familiale avec la mère juive d’origine marocaine qui se passe dans les années 60 à nos jours. Le destin hors norme de cette mère qui se dévoue corps et âme pour son fils afin qu’il devienne normal et réussisse dans sa vie future est admirable même si elle en fait parfois un peu trop. L’aide indirecte mais précieuse de Sylvie VARTAN est aussi habilement restituée dans ce beau film plein d’émotion, d’optimisme et d’humour. Bref, un bon film à découvrir en famille.
Bernard CORIC
(Film visionné à la Convention GAUMONT à Bordeaux le 17/10/2024)
« Dieu ne pouvait être partout, alors il a créé la mère » Quelle pépite. Frissons, larmes et rires assurés, il faut absolument voir ce film ne serait-ce que pour l’histoire (vraie) qui est tout simplement incroyable. Leïla Bekhti est terriblement convaincante en mère juive marocaine. Un bel hommage aux mères, à Dieu et à Sylvie Vartan