Les années 60 sont joliment reconstituées mais en mode image d'épinal, presque trop idyllique ou trop propre mais ça passe car on est bel et bien dans une fable moderne où il faut éviter de dramatiser pour montrer justement la beauté de la vie et l'optimisme qui correspond à la combativité d'une mère têtue comme une mule. Mais on s'interroge sur plusieurs points, on réagit sur des événements qui laissent perplexes... SPOILERS visitez site pour en savoir plus !... Plusieurs points qui ne sont pas des détails et où on se dit qu'effectivement la "saletés" (excellente Jeanne Balibar) fait bien de mettre un peu de pression pour que la mère réagisse. Plusieurs points qui se transforment au fil des ans pour "pourrir" la vie de son fils devenu adulte à tel point qu'on se dit que peu d'adultes acquiesceraient une invasion maternelle aussi pesante. Néanmoins ça passe une fois encore, grâce à une Leïla Bekhti épatante, comme investit d'une mission, elle est touchante, drôle, combative, une force morale inouïe, digne et si aimante, elle est malgré tout une mère icônique à défaut d'être celle qu'on rêverait. Le film est une comédie filiale merveilleusement écrite et jouée et reste un hommage vibrant aux mamans. A voir et à conseiller. Site : Selenie.fr
Cette histoire de famille qui relate d’un amour surpuissant et parfois toxique d’une mère pour son fils m’a beaucoup touché. La première partie est très dynamique et touchante, menée par une Leïla Bekhti incroyable qui campe sans doute son meilleur rôle. On sent que ça lui sort des tripes et que ce rôle de mère était fait pour elle. Le reste du casting est superbe et forme un cocon drôle et familier. La suite, plus dramatique car adoptant un point de vue d’adulte, sonne différemment et place le deuil au cœur du récit, et ce, dans tous les sens du terme. Difficile de ne pas penser à notre propre relation à la mère tant ces émotions et sentiments sont universels. Bon, après, le deep fake de Sylvie Vartan est d’une atrocité sans nom qui gâche la qualité globale du film. C’est d’ailleurs très étonnant que ça soit validé… Y’avait sérieusement pas une actrice qui ressemblait à la chanteuse plus jeune qui aurait pu faire le taff ? Surtout pour dire deux phrases quoi…
Une belle histoire familiale, de parcours de vie. Superbement interprétée. Pas seulement les rôles principaux. Les seconds rôles apportent aussi du relief. Avec un réalisateur et scénariste de renom. Tout ce qu’il faut pour que ça prenne bien, que ça secoue et que ça émeuve le spectateur. Il s’agit de l’adaptation du récit autobiographique de l’avocat (de deux récits en fait chez le même éditeur – 2021 et 2023 -) homme de radio et de télévision, Roland Perez. Au générique de fin, applaudissements nourris des spectateurs. Le bouche à oreille va maintenant fonctionner (le film avait déjà été diffusé auparavant en exclusivité sur une plateforme). Les spectateurs qui ne se déplaceront pas maintenant iront lorsque les nominations et distinctions tomberont. Car c’est couru d’avance et ce sera heureux qu’il en soit ainsi.
Voilà un film enthousiasmant par quelques uns des thèmes abordés et par le choix judicieux d’un Jonathan Cohen en fils-à-maman-juive, mais qui met cependant près d’une heure à décoller. La première partie, larmoyante, caricaturale à l’excès, énervante de répétitions et de saynètes supposées nous faire sourire, trouve enfin une issue intéressante avec le personnage principal devenu adulte. Le réalisateur qui étire le film sur une quarantaine d’années avec la même comédienne dans le rôle de la mère (Leila Bekhti) finit par grimer son personnage en Marx brother du plus ridicule effet. Coup de chapeau à Josephine Jany dont on voudrait revoir le beau sourire dans un premier rôle.
Le film ose aller au bout de son propos entre conte, drame familial et comédie loufoque. Les comédiens se régalent avec en-tête une Leïla Bekti qui rend parfaitement la complexité de son personnage et livre une prestation des plus justes et émouvantes. Les seconds rôles sont soignés avec mention spéciale à Anne le Ny et Jeanne Balibar. Sylvie Vartan offre au film une dimension mythique qui ajoute à son charme. Un beau film tout en nuances entre rire et larmes.
Premiere fois que je chiale devant un film ! Une belle claque cinématographique ! Des acteurs de folies, leila joie tellement bien... josephine magnifique ... je recommande ++
J ai ADORÉ ce film. J ai ri , pleuré , chanté en suivant l histoire vraie de Roland Perez et de sa maman . À force d amour , elle l’a sorti de son handicap. Cette relation unique m’a fait penser à celle de Romain Gary et sa mère dans la promesse de l aube. Tous les acteurs , Leïla beitki au premier chef , sont excellents. Ce film vous fait réfléchir sur vos parents et sur votre rôle de parents quand vous l êtes devenus. Un film tellement plein d émotion et d amour.
Film extrêmement émouvant de bout en bout. L’histoire d’une mère juive qui se dévoue corps et âme pour son fils, ayant décidé que le handicap avec lequel il est né ne pouvait pas être un handicap. Cette femme naturellement combative est tout à tour émouvante, amusante , exaspérante et vous tire des larmes…. Elle et son fils forment un duo attachant et plus que ça! Les scènes sont vivantes, on s’y croirait, et l’évolution vers l’âge adulte de ce fils toujours en interaction avec cette mère vieillissante est passionnante . Une magnifique performance de Leïla Bekhti, dont j’espère vivement qu’elle sera récompensée. Humour et humanité dans ce bijou qui offre une belle réflexion sur la vie .
Dans "Ma Mère, Dieu et Sylvie Vartan", Ken Scott signe un récit qui explore avec sincérité la relation fusionnelle entre un garçon né avec un handicap et sa mère, Esther, déterminée à forcer le destin pour son fils. Le ton est tantôt léger, tantôt grave, mais c’est surtout Leïla Bekhti qui donne à ce portrait maternel toute sa profondeur. Elle réussit, sans jamais forcer, à incarner une femme à la fois drôle, têtue, excessive mais bouleversante de tendresse. Son énergie déborde du cadre, et chaque scène où elle est présente bénéficie de cette intensité vibrante, qui évite à l’ensemble de basculer dans la caricature. Le film prend un malin plaisir à convoquer l’imaginaire des années 60, avec ses papiers peints fleuris, ses robes à pois et bien sûr… Sylvie Vartan. L’icône est présente en chair et en os. L'histoire est parfois prévisible, mais on s’y attache quand même.
"Ma Mère, Dieu et Sylvie Vartan" est une comédie dramatique franco-canadienne qui a su plaire aux spectateurs et se révèle correcte dans sa globalité. En effet, le réalisateur Ken Scott s'inspire de la vie de Roland Perez, tirée de son roman éponyme, pour proposer aux spectateurs une œuvre souvent sensible et émouvante sur le parcours atypique de Roland Perez, né avec un pied bot et élevé par une mère surprotectrice, interprétée par Leila Bekhti, à la fois agaçante et touchante. Jonathan Cohen, quant à lui, se montre sobre dans son rôle. Il est regrettable que le réalisateur mise parfois trop sur les émotions, ce qui nuit légèrement à la qualité du film.
Une Leila Bekhti qui nous propose un personnage haut en couleur, et riche en emotions. On suit avec palpitation et amour cette femme, cette mère qui fait tout pour son fils !
Adaptation d’un roman autobiographique de l’avocat et homme de médias Roland Perez, ce film tenu de bout en bout oscille entre passages comiques et moments plus dramatiques. Parfois un brin anecdotique, il raconte l’histoire d’une mère envahissante (Leïla Bekhti, superbe), voire maladive, et de son fils (Jonathan Cohen à l’âge adulte) sur une quarantaine d’années. Regorgeant de moments émouvants, cette fresque familiale est réalisée par le cinéaste québécois Ken Scott (Starbuck, 2011).
Encore un bon petit film, chaleureux et humain, une histoire de famille, les personnages sont parfois exaspérants, mais le point de vue de chacun est assez bien rendu. Les dysfonctionnements familiaux sont parfois très drôles, les rapports mère fils et père fils parlent à qui a déjà vécu certaines situations. Pour ma part je retrouve le regret d’avoir perdu une mère intrusive et de ne pas avoir assez échangé avec un père trop discret. Les 2 acteurs principaux sont crédibles et on passe un très bon moment.
Un joli film sympathique et rythmé. Leila Bekhti est excellente en mère castatrice séfarade qui en fait trop, Jonathan Cohen est efficacement sobre. Par contre les moments avec Sylvie Vartan sont souvent malaisants, notamment les effets numériques pour la rendre jeune indigne du grand écran tellement c'était ridicule. Ils auraient plutôt dû caster le rôle.