Drôle et très émouvant. Un hymne à toutes les mamans du monde. Il m’a permis (enfin !) de comprendre la sublime mission de mère pour chaque femme en ce monde. Un moment de gratitude pour la mienne et celle de mes enfants. Très, très bon film.
Quel film magnifique, ❤️❤️❤️❤️tiré d'une histoire vraie ( Roland est notre Forest Gump à nous, il traverse les années 60,70,80 ).❤️❤️❤️❤️ Très très belle histoire, des acteurs au Sommet. Leïla Bekhti ❤️❤️❤️❤️est extraordinaire dans ce rôle de mère aimante et allant jusqu'au bout pour aider son fils. Jonathan Cohen❤️❤️❤️❤️ qui joue le fils adulte apparait au milieu du film et transcende celui ci. MAGNIFIQUE film, MAGNIFIQUE Histoire . BRAVO et MERCI pour cet excellent moment de Cinéma.❤️❤️❤️❤️ Ma note: 4,5 / 5 #richardmagan #jadorelecinema #jadore #movies #filmavoirabsolument #voirlesfilmsaucine
Un peu déçue de ce film que j’attendais au tournant, ayant hâte de découvrir plus en profondeur ce thème de l’amour maternel si fort qu’il en devient presque handicapant. Alors oui c’est très bien interprété, c’est touchant, c’est beau et c’est triste, mais quelque chose a finalement fait que j’oublierai vite ce film car il ne m’a pas tant fait accrocher. Mais bon c’était mignon quand même
D'une tendresse infinie. Ce film dresse un sublime éloge des mères, avec une Leila Bekti renversante de douceur. La musique, l'humour tout est malin et si touchant. Merveilleuse surprise qu'est ce film.
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Il y a des films qu’on ressent. "Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan" fait partie de ceux-ci. Impossible d’y rester insensible : on rit, on pleure (sans prévenir), on se retrouve à sourire bêtement devant des scènes qui nous rappellent quelque chose d’enfoui. Et ça, c’est du cinéma vivant.
Ken Scott n’a pas cherché à en faire des tonnes, et c’est précisément ce qui rend son film aussi beau. Pas d’effets appuyés, pas de violons surjoués pour tirer la larme facile. Juste une mise en scène sobre, où chaque regard, chaque silence, chaque geste compte. Il capte l’essence des souvenirs, cette tendresse brute qui fait chavirer sans crier gare.
Et que dire du casting ? Leïla Bekhti, impériale en Esther Perez, mère aimante et obstinée, livre une partition magistrale. Jonathan Cohen, qu’on attend souvent dans la comédie pure, prouve ici qu’il a une profondeur inattendue. Son Roland Perez, tiraillé entre son rêve et son quotidien, est d’une sincérité troublante. Naïm Naji et Noé Schecroun, qui incarnent Roland à différentes étapes de l’enfance, sont d’une justesse émouvante. Lionel Dray, en père souvent dépassé, apporte une nuance touchante. Joséphine Japy donne à Litzie Gozlan une présence lumineuse, tandis que Jeanne Balibar et Anne Le Ny campent des figures d’autorité marquantes.
Et puis il y a Sylvie Vartan. Plus qu’une idole, elle devient une figure quasi mystique, un repère, une étoile guidant les espoirs d’un gamin qui refuse de laisser la vie lui dicter sa place. Sa présence est un souffle de nostalgie, un symbole d’évasion.
On ressort du film sonné, comme après une discussion nocturne où tout a été dit sans qu’on s’en rende compte. C’est une déclaration d’amour à ces rêves qu’on croit inaccessibles, mais qu’on porte en nous malgré tout. Une douceur qui s’accroche au cœur, longtemps après le générique. Éblouissant.
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3,5
Publiée le 19 juillet 2025
« Son premier jour d'école, il ira tout seul en marchant. » C'est la promesse d'une mère au sujet de son fils né avec un pied-bot. Cela aurait été un handicap dans une autre famille, dans une autre situation, mais pas avec Esther. Pour elle, l'appareiller, c'est accepter son problème et renoncer à ce qu'il y ait une vie normale sauf que ce n'est pas elle... "Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan", c'est donc le dévouement d'une mère envers son enfant. Un amour si fort qu'il peut faire des miracles. En racontant son histoire dans son livre que Ken Scott a adapté, Roland Perez rend un merveilleux hommage à sa mère. Une femme protectrice et intrusive qui est remarquablement incarnée par Leïla Bekhti. Elle est tellement drôle avec ses réactions ou sa manière de mettre des coups de pression pour obtenir ce qu'elle veut. Ce n'est pas surprenant que ça vacille un peu lorsqu'elle est moins présente une fois que Roland est adulte. Cette deuxième partie est peut-être plus inégale, mais elle est probablement plus forte. Un vrai concentré d'émotions pour un bon et touchant film qui délivre un beau message d'espoir tout en rendant hommage aux mamans.
C'est tout à fait vrai que le roman autobiographique écrit par Roland Perez se prêtait parfaitement à une adaptation cinématographique. Il est toutefois tout aussi vrai qu'une réalisation moins outrée aurait donné un résultat beaucoup plus satisfaisant même si le film comporte quelques bons moments, ceux, justement, qui ne font preuve d'aucune outrance et dans lesquels arrive à percer une certaine émotion.
J'ai adoré. Seul vrai bémol, c'est le manque de chanson de Sylvie Vartan. L'histoire est drôle et touchante. Si on ne comprend pas pourquoi la mère incarnée par Leïla Bekhti refuse les soins médicaux, on comprend que c'est le refus d'accepter le handicap de son enfant. Une caricature de la mère juive traitée avec amour sur plusieurs décennies. Un maquillage de Leïla Bekhti de qualité où on la voit vieillir assez naturellement. Si le de-aging face de Sylvie Vartan est vraiment très mauvais, l'ensemble reste très attachant et assez jubilatoire. Une très belle comédie dramatique.
Adaptation assez réussi du livre et de l'histoire vraie de ce monsieur. La reconstitution des années 60 est très bien faite , les acteurs bien , des moments d’émotion. Un joli film.
Un film vu à reculons et qui finalement m'a plutôt plu notamment grace au travail incroyable de Leila Bekhti et le fait que ce soit tiré d'une histoire vraie,
Film attachant avec Leïla Bekhti et Jonathan Cohen dans des rôles qui leur vont bien. Pas le film du siècle mais c'est plaisant à suivre, très bien mis en scène et plutôt émouvant sur la fin.
"Dieu ne pouvait être partout, alors il a créé la mère."
Le réalisateur-scénariste canadien de «Starbuck» adapte le roman autobiographique de Roland Perez et nous parle d'amour maternel, de lutte contre la fatalité et de dépendance affective.
Une comédie dramatique emprunte d'une tendre mélancolie, principalement portée par la belle énergie de la talentueuse Leila Bekhti dans le rôle de cette mère aimante et invasive. Et puis voir Jonathan Cohen dans un rôle plus à contre-emploi fait également plaisir.
Une chronique familiale marchant très bien dans ses 45 premières minutes et son esprit 60's, et un peu moins bien articulée et rythmée par la suite (en plus d'un deepfake assez raté), mais traversée par des moments sincères et touchants et qui m'ont parlé personnellement.
Malgré certains défauts, un bel hommage à cette mère (et aux mères) qui a donné sa vie pour son fils.
D'après une histoire vraie, un film profondément universel qui met en lumière ces mères invisibles. Une chronique sur plusieurs décennies, certes romancée mais joyeuse, pleine d'espoir et qui donne le sourire. L. Bekhti, lumineuse, montre une fois de plus l'étendue de son talent et J. Cohen propose une prestation profonde comme jamais.
Film qui brasse plusieurs thème, une mère possessive à l'extrême obtu pour tous ce qui concerne son fils, la religion, l'handicap, la musique, le scénario s'en sort pas trop mal dans sa première moitié et arrive globalement à jongler avec ses différents thème, puis vient la deuxième moitié, plus poussive, avec Jonathan Cohen plutôt bon dans son rôle et plus en retenue qu'à l'accoutumé, mais l'histoire devient ici plus décousue et soporifique et les ellipse parfois gigantesque n'aide pas à s'y retrouver. Leïla Bekhti qui porte pratiquement le film à elle seule s'en sort plutôt bien. Une comédie dramatique correcte mais au rythme en dent de scie.