Derniers Avis : Ma Mère, Dieu et Sylvie Vartan - Page 23
Ma Mère, Dieu et Sylvie Vartan
Note moyenne
4,1
6051 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
871 critiques spectateurs
5
314 critiques
4
368 critiques
3
142 critiques
2
34 critiques
1
10 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
P ow HFT
3 abonnés
172 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 3 avril 2025
L' amour inconditionné d' une maman pour son fils qui naît avec un pied bot et qui lui donne tout son temps, tout son amour pour qu' il puisse marcher un jour. Leïla Bekhti est impressionnante, Jonathan Cohen réussit à nous faire voir qu' il sait faire autre chose, les décors sont parfaits dans la reconstitution des années 60 et la bande son fait le job. Cependant je m' attendais à un truc plus fort...
Très bon film, avec beaucoup d'émotions. Une interprétation spectaculaire de Leila Bekhti qui donne toute sa splendeur au film. Jonathan Cohen n'est pas mauvais non plus dans ce rôle même si d'habitude je ne lui accorde pas trop de crédit. L'histoire est très belle, on y voit le combat d'une mère pour son fils porteur de handicap et même si celà se passe à la fin des années 60, on a l'impression que les choses n'ont pas trop évolué aujourd'hui. La réussite de ce jeune grace à la ténacité de sa mère est surprenante ! Je ne vais pas raconter le film car il vaut la peine d'être vu. Alors, n'hésitez pas à vous rendre en salle pour le découvrir si ce n'est pas encore fait.
Film un peu décevant. Cela part d'un bon sentiment, mais la mère est trop possessive. Même son fils à un moment ne veut plus la voir. Elle l'étouffe. Cela m'a mise mal à l'aise.
“Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan” est un film beau et émouvant qui apporte une bouffée de fraîcheur et de lumière au cinéma français. Réalisé par Ken Scott, ce drame intime raconte l’histoire de Roland, né avec un pied bot dans les années 1960, et de sa mère Esther, interprétée par Leïla Bekhti, qui refuse d’accepter le destin imposé à son fils. La performance de Bekhti est saluée pour sa chaleur et son intensité, incarnant une mère à la fois aimante et déterminée. Jonathan Cohen, dans le rôle de Roland adulte, offre une interprétation plus sobre qu’à son habitude, en accord avec la mise en scène maîtrisée de Scott. Le film est également enrichi par la présence de Sylvie Vartan, jouant son propre rôle, ajoutant une touche d’authenticité à cette histoire inspirée de faits réels. En somme, “Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan” est une œuvre touchante qui célèbre l’amour inconditionnel d’une mère pour son enfant.
J’ai adoré ce film. Le jeu d’acteur est incroyable, Leïla est vraiment la meilleure actrice française. Histoire touchante et à la fois drôle. je recommande
La tartouillerie de l’année. On ne comprend pas très bien l’intérêt de cette histoire, où tout est appuyé, lourdement démonstratif. Les acteurs sont sympathiques mais les personnages tellement caricaturaux, tout comme les situations. Cette histoire de mère juive possessive a déjà vue mille fois… et le concours du musée Grevin avec l’apparition du zombie de Sylvie Vartan provoque un profond malaise (impossible de regarder sans frémir ce masque de cire).
Quelle déception ! Moi qui sanglote facilement au cinéma, je n'ai pas été touchée un seul instant et je me suis ennuyé copieusement. La faute à un scénario bancal, qui ne sait pas trop ce qu'il raconte et à une mise en scène banale. On ne comprends spoiler: ni les motivations de cette mère qui refuse que son fils soit appareillé pour avoir une vie normale, ni son obstination à ne pas vouloir l'envoyer à l'école, ni le personnage de Anne le Ny qui semble n'avoir aucune compétence médicale (elle est juste la veuve d'un rebouteux) et qui pourtant, prescrit un traitement orthopédique qui va guérir l'enfant ?
L'histoire est pétrie de cliché et assez dérangeante dans sa première partie, où on voit une mère totalement abusive, toxique et irrationnelle, présentée comme une mère-courage. Cette mère évolue en cercle fermé, le père est inexistant, ainsi que les autres enfants, dont on ne sait rien, dont on ne voit rien, sinon une petite séquence pleine de charme avec le toujours juste Milo Machado. Ce jeune acteur est décidément excellent. La deuxième partie de l'histoire montrant le héros devenu adulte n'a que peu d'intérêt , on se demande ce que vient faire Ariane Massenet (?) et que dire du ratage sidérant de la séquence de l'interview de Sylvie Vartan crois que c'est à ce moment là que les gens ont ri dans la salle tellement c'est mal fait et tellement elle ressemble à un robot. Leila Bekti fait le job avec conviction, comme toujours, mais elle est bien trop ravissante au début pour être crédible, surtout que, d'un coup, elle se transforme en vieille femme, c'est assez troublant. Seul Jonathan Cohen tire son épingle du jeu, dans une interprétation sobre et touchante.
Ce superbe film français, inspiré du roman autobiographique de l’avocat Roland Perez, nous transporte dans une histoire profondément touchante et empreinte de respect. Les performances de Leila Bekhti et de Jonathan Coen y occupent une place centrale : la première, dans une première heure intense, incarne une combattante farouche avec une énergie et une justesse remarquables, tandis que la deuxième partie du film est électrisée par la présence de Jonathan Coen, dont le jeu intensifie l’émotion à l’écran. Le film parvient habilement à alterner entre des moments de rire et des scènes poignantes, jouant avec nos émotions jusqu’au dernier clap. Néanmoins, certains personnages secondaires, notamment les frères, sœurs et le père, s’effacent progressivement, laissant un léger vide dans l’intrigue, et la technique de rajeunissement de Sylvie Vartan reste perfectible. En somme, cette œuvre sincère et émouvante s’impose comme une belle réussite du cinéma français.
Le jeu d’acteur est vraiment impressionnant, surtout de la part de deux comédiens qu’on voit d’habitude dans des rôles plus légers ou comiques. Ils livrent ici une performance pleine de justesse et d’émotion. L’histoire est super intéressante à découvrir, avec une narration prenante qui nous emmène loin des sentiers battus. L’ambiance générale du film est très réussie : les images sont belles, les musiques parfaitement choisies, et tout cela crée une vraie atmosphère qui marque les esprits. Une belle surprise.
C’est un film tendre et touchant, on y suit l’amour inconditionnel d’une d’Esther incarnée par Leïla Bekhti, mère à la foi inébranlable, qui refuse le destin que la médecine réserve à son fils handicapé. Elle croit en Dieu, en elle-même, et en Sylvie Vartan qui devient un symbole d’espoir dans leur famille. Leila Bekhti offre une performance remarquable, en incarnant une mère aimante et possessive avec une intensité qui peut frôler la caricature à certains moment mais reste profondément authentique. Elle nous fais à la fois rire et pleurer. C’est un des meilleurs rôles de Leila Bekhti.
Ce film au drôle de titre est tiré d'un livre du même nom. C'est un projet que je n'attendais pas, et je ne regrette pas d'y être allé. Dans un univers parallèle, Marc est le fils d'Alexandra. C'est un biopic sur un avocat assez connu, qui a écrit des livres et qui est passé sur de nombreux plateaux télé. Naître avec un handicap, grandir avec le registre musical de Sylvie Vartan, grandir avec l'amour inconditionnel d'une mère, jusqu'à prendre une grande revanche sur la vie. Leïla Bekhti est une valeur sûre et, comme toujours, elle est excellente. Ce qui est cool dans le film, c'est de voir enfin Jonathan Cohen dans un autre registre et dans un autre rôle que Marc. Il a toujours ce jeu très naturel, et je trouve qu'il s'en sort plutôt bien dans son rôle. Son duo avec Leïla Bekhti est touchant, et plus que jamais, des spectateurs pourront s'identifier à eux. Sylvie Vartan est dans le film, et je rejoins l'avis du public : son rajeunissement par IA est raté. Il aurait été préférable de prendre un sosie plutôt que de faire cela, mais ça reste anecdotique dans le métrage. Un très beau film.
Un joli film sympathique et rythmé. Leila Bekhti est excellente en mère castatrice séfarade qui en fait trop, Jonathan Cohen est efficacement sobre. Par contre les moments avec Sylvie Vartan sont souvent malaisants, notamment les effets numériques pour la rendre jeune indigne du grand écran tellement c'était ridicule. Ils auraient plutôt dû caster le rôle.