Leïla Bekhti est formidable dans son rôle et le film est drôle et touchant, principalement dans sa première partie où, au rythme yéyés, cette mère se bat pour que son fils ait une vie normale. La suite est plus un catalogue de moments un peu désincarnés qui nous arrachent toutefois quelques sourires.
Un film digne des plus grands dans son genre, selon moi. Tout y est : une histoire vraie, des costumes, un casting convaincant, une musique et une bande-son qui participent pleinement à l’immersion.
Ce qui m’a particulièrement marqué, c’est l’authenticité de cette histoire vraie. Elle se ressent à chaque instant et permet au film de mettre une véritable claque émotionnelle, sans avoir besoin d’en faire trop.
Mention spéciale à Leïla Behkti, dont la prestation est remarquable. La complexité du maquillage nécessaire pour faire vieillir ou rajeunir les acteurs tout au long du film mérite également d’être saluée : cela demande une vraie performance de leur part pour rester crédibles à travers les différentes périodes de leur vie.
Au final, il ne manque vraiment pas grand-chose pour que le film soit parfait. Une très belle réussite, touchante et particulièrement authentique.
Ce film m’a beaucoup moins touché que je ne l’aurais imaginé, et surtout, ce n’est clairement pas le genre de film qui me fait du bien. Il aborde notamment quelque chose que j’ai personnellement beaucoup de mal à voir à l’écran : le temps qui passe. Voir les personnages avancer dans l’âge, constater les changements physiques, la posture qui évolue, puis les déficiences qui peuvent apparaître avec les années, m’angoisse et me rend profondément triste. Et le film nous confronte beaucoup à cette réalité. Il y a aussi cette mère qui semble avoir mis sa propre vie entre parenthèses pendant des années pour se consacrer entièrement à son fils. L’attachement devient alors presque une dépendance : elle s’est tellement construite autour de lui que chaque étape vers son autonomie, chaque petit pas qu’il fait pour prendre son envol, devient pour elle une forme de souffrance. Tout cela m’a renvoyé à une réflexion très personnelle sur le temps qui passe, cette impression qu’il nous file entre les doigts et la peur de ne pas avoir suffisamment profité de ce que nous avons. Je comprends donc parfaitement ce que le film cherche à raconter, mais il m’a surtout renvoyé à des angoisses et à une tristesse que je n’avais pas forcément envie de ressentir devant un film. Ce n’est donc tout simplement pas mon genre de film, même si je peux reconnaître ce qu’il cherche à transmettre.
L'IA c'est moche. Mais le film en lui-même est plutôt sympa, clairement porté par l'habituelle Léila Bekhti toujours au rendez-vous. Un peu plus de mal en revanche avec la morale, sans savoir si elle pointe le comportement toxique de la mère dans les dernières années ou si au contraire, elle vise à lui délivrer l'amour qu'elle méritait. Un peu bizarre.
Franchement je ne m’attendais à rien et cette histoire m’a touché au plus profond. Dieu ne pouvais pas être partout, alors il crée la mère. L’actrice Leila dans un performance très touchante arrive à percer le spectateur. Une interprétation et un histoire incroyable.
Un film très inégal. Si la première partie est touchante, notamment grâce à l’abnégation dont fait preuve cette mère, la « partie adulte » de Roland Perez l’est beaucoup moins. Cette histoire méritait elle vraiment qu’on en fasse un film ? Je ne le pense pas. Malgré ses défauts, Ma Mère, Dieu et Sylvie Vartan reste néanmoins une œuvre sympathique.
Mention spéciale pour le jeu de la mère, exceptionnelle Une histoire très touchante, dramatique mais rendue vivante et légère par cette famille qui porte l’enfant, l’amour et les chansons de Sylvie Vartan avec bien sûr la foi de sa maman.
Pour une fois que Leïla bekhti ne nous fait pas du Leïla Bekhti, je la trouve magnifique et grandiose dans ce rôle. Jonathan Cohen, poignant, et un humour/triste qui prend la gorge. Ce film est très beau et mérite à être connu. Je n'en ajouterais pas plus. Visionnez le
Ma mére, Dieu et Sylvie Vartan est un film exceptionnel profondément émouvant. Les acteurs joue très bien. Le rôle d'Esther n'aurait pas pu être mieux interprété, Leila Bekthi étant une très bonne comédienne, un rôle fait sur-mesure pour elle.
Excellente interprétation de la part de Leila Bekhti et Johnatan Cohen, comme toujours. Mais passé cela, ne reste que la trame mégalomane sur la vie d'un homme (qui connaît Roland Parez ?) qui relève certes quelques épreuves de la vie, en écrit un livre et la filme !?
Très bon film , sur la relation mère fils dans cette France des années 60 , sur le fait de pouvoir toujours progresser évoluer malgré un handicap de naissance . Cette passion pour Sylvie vartan qui l' aide dans la vie de tout les jours . Un très beau film sur la famille, l amour et la passion . Très bien jouer par l acteur jonathan cohen .
Très beau film à aller absolument voir. Un mélange, d'émotions, d'amour et d'humour. Une maman marocaine face au handicap de son enfant né avec un pied bot. Elle refusera de l'appareiller, elle fera mille médecins pour tenter de guérir ce handicap.... Une femme qui ne vit que pour cet enfant. Celui-ci, deviendra fan de Sylvie Vartan qui sera aussi celle qui lui donnera la force...ill'a rencontrera plus tard. Une maman qui est excessive dans son amour...une très belle histoire, de plus une histoire vraie...