"Puisque Dieu ne pouvait pas être partout, il a dû inventer les mères". Un écho parfait dans ce film habilement découpé en deux parties. Une première moitié qui traduit l'attachement d'une mère et une seconde le besoin d'émancipation de l'enfant. Une interprétation sincère et émouvante avec une Leila Bekhti exubérante et véritable au côté de son ami, Jonathan Cohen, qui est très agréable de voir s'éloigner de son personnage comique de ces dernières années. Seul bémol : l'utilisation de l'IA (pour rajeunir Sylvie Vartant), que je trouve parfaitement inutile et raté...
Magnifique film, vraiment j'ai beaucoup aimé le fait que sa mère ne lâchais pas l'affaire a cause de son handicap. L'histoire de Roland Pérez est vraiment magnifique.
Je suis complètement passé à côté. J’ai trouvé la mise en scène assez lourde, sans vrai souffle, et le film rate son propre rythme. Quant à Leïla Bekhti, je l’ai trouvée vraiment mauvaise ici, trop appuyée, au point de me sortir du film. Tout est censé émouvoir, mais je n’ai rien ressenti. Pour moi, Ma Mère, Dieu et Sylvie Vartan ne prend jamais.
ce film est juste incroyable, fabuleux, fantastique ! je ne peux que en dire du positif, que ce soit le casting 5 étoiles, le scénario magnifique ou la direction d'acteur extraordinaire ! les acteurs de film ( Leïla Bekhti, Jonathan Cohen ) ont tout simplement briller à l'écran ! je recommande vivement ce film aussi extraordinaire soit-t-il !
J'ai apprécié car j'ai été émue à plusieurs reprises. Certaines images sans mots, ou encore les phrases prononcées par Leila Bekhti m'ont touchées. Il faut dire qu'elle joue tellement bien...c'est elle qui porte le film. Quelle actrice ! Je suis ensuite tiraillée entre : d'un côté la beauté de cet amour fou de la mère et de l'autre sa toxicité. Aussi, entre une belle photographie, de jolis décors d'époque et ce choix qui casse tout : Sylvie Vartan rajeunie pour une scène d'interview. Je ne comprends pas qu'on ait validé cette scène si peu crédible où même les lèvres ne bougent pas correctement lorsqu'elle parle...j'ai préféré la première partie du film (l'enfance de Rolland) qui montre beaucoup plus en détail le relationnel et qui de fait, touche davantage.
Une Leila Bekhti qui nous propose un personnage haut en couleur, et riche en emotions. On suit avec palpitation et amour cette femme, cette mère qui fait tout pour son fils !
Original et touchant. Avec des notes d’humour qui correspondent bien à Jonathan Cohen et Leïla Bekhti. Un moment cinématographique agréable, avec quelques longueurs cependant.