D'après une histoire vraie, un film profondément universel qui met en lumière ces mères invisibles. Une chronique sur plusieurs décennies, certes romancée mais joyeuse, pleine d'espoir et qui donne le sourire. L. Bekhti, lumineuse, montre une fois de plus l'étendue de son talent et J. Cohen propose une prestation profonde comme jamais.
Dans "Ma Mère, Dieu et Sylvie Vartan", Ken Scott signe un récit qui explore avec sincérité la relation fusionnelle entre un garçon né avec un handicap et sa mère, Esther, déterminée à forcer le destin pour son fils. Le ton est tantôt léger, tantôt grave, mais c’est surtout Leïla Bekhti qui donne à ce portrait maternel toute sa profondeur. Elle réussit, sans jamais forcer, à incarner une femme à la fois drôle, têtue, excessive mais bouleversante de tendresse. Son énergie déborde du cadre, et chaque scène où elle est présente bénéficie de cette intensité vibrante, qui évite à l’ensemble de basculer dans la caricature. Le film prend un malin plaisir à convoquer l’imaginaire des années 60, avec ses papiers peints fleuris, ses robes à pois et bien sûr… Sylvie Vartan. L’icône est présente en chair et en os. L'histoire est parfois prévisible, mais on s’y attache quand même.
Un énorme bravo à Leila Bekhti pour son interprétation tout en émotions de cette mère possessive. Le ton, la reconstitution des années 70, la chanson avec Sylvie Vartan , tout nous rappel une époque révolue avec nostalgie. Tous les acteurs sont quoi en France on a pas les Avengers mais un cinéma de qualité avec des acteurs de grands talents.
Bon film sans plus. Parfois émouvant souventctendre mais avec beaucoup de longueur. Ce qui est beau et que je retiendrai ; c' est l' amour sans limite d' une maman pour son enfant , très bien joué par Leïla Behkti; et l' amnésie qu' ont parfois les enfants adultes pour tout ce qu' on a fait pour eux et leur attitude qui va avec et çà cà fait pleurer les mamans....
Vu en VOD à cause du bouches à oreilles positif, mais pas spécialement "rentré dedans". Leïla Bekhti, dans le rôle de la mère juive ultra possessive dont elle prend des accents marqués jusqu'à la caricature, est plutôt convaincante. Jonathan Cohen peine davantage dans les phases dramatiques pendant lesquelles il parvient difficilement à se défaire de son air rieur.. Pour le reste, si le scénario est original et revira les fans de Sylvie Vartan, les rapports et ressentis familiaux décrits sont somme toute assez communs et ne méritent pas forcément un film.
Tendre, touchant, souvent drôle, ce film est un petit bijou, à la fois singulier et profondément humain. La réalisation est élégante. Les décors et les costumes recréent avec justesse le Paris des années 60. Leïla Bekhti est absolument remarquable. D’une grande justesse, elle donne au film sa colonne vertébrale. On rit, on pleure. C’est un film qui fait du bien sans être mièvre, qui ose une forme originale. Une vraie réussite.
Voilà du VRAI CINÉMA ! Un film qui a du sens qui amène une réflexion profonde sans se prendre la tête. Émouvant, tellement bien joué. Tous les acteurs sont dans leurs rôles à la perfection. Le scénario est original et inattendu. Merci pour ce moment.
Un film très réussi sur la relation d'une mère et de son fils souffrant de handicap. Le scénario est intéressant, et Leïla Bekhti très convaincante dans son rôle. Très très belle mise en scène.
C'est un film touchant, bien interprété et inspirant. Il émeut sans être lourd, mais manque d’une vraie montée dramatique ou d’une prise de risque narrative pour toucher plus profondément. Je n'apprécie pas J. Cohen et Bekhti mais je dois reconnaître que dans ce film ils sont bons étonnamment surpris par ailleurs...
Ce film est une pure merveille. Assurément le meilleur ouvrage français de 2025 . Le réalisateur québécois Ken Scott a mis en boite une pépite en reprenant l'œuvre autobiographique de Roland Perez. La reconstitution du Paris des années des sixties aux eighties est très soignée des décors extérieurs jusqu'aux costumes des principaux protagonistes. On se prend d'emblée de passion par l'histoire de cette mère poule très possessive qui va se battre contre vents et marées pour accompagner son dernier rejeton souffrant d'un pied bot de naissance pour que celui-ci puisse s'accomplir tout au long de sa vie. Leila Bekthi dans le rôle de la maman est formidable et elle insuffle une énergie incroyable tout au long de sa prestation. Jonathan Cohen qui incarne Roland Perez adulte avec justesse est au diapason. Il étonne car très loin de ses rôles de comiques-bouffons. Il y a du César dans l'air et ce sera amplement mérité.
J'ai vu ce filme 3 fois et je serais aller le voir une 4 eme fois si il était encore à l'affiche. Je ne parle plus vraiment à ma mère et ce film m'a donné envie de l'appeler et de me souvenir tout ce qu'elle a pu faire de bien dans ma vie . bravo au jeu d'acteur de Leila et des enfants.
Vu hier je n’ai loupé au cinéma Magnifique film Et quelle interprétation de Leila bekhni, elle va avoir le César tant elle est parfaite d’émotion, de sincérité. Le petit est trop mignon En décalage par rapport à ce que l’on voit actuellement au cinéma mai tellement bon Merci Enfin une vrai histoire
Ma Mère Moi et Sylvie Vartan. Belle histoire ce biopic relatant cet enfant né handicapé qui grâce à l'obstination de sa mère connaitrat un autre destin. Trois étoiles et demie.