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Malgré un titre qui peut laisser dubitatif, j'ai eu envie de voir ce film, séduite par le casting et l'originalité de l'histoire. Leila Bekhti en maman juive extravagante (ou mère abusive ?) et Jonathan Cohen en fils handicapé et infantilisé (ou broyé ?) jouent parfaitement leurs rôles avec la complicité qui les unit. C'est drôle, parfois émouvant, traité comme une comédie avec une certaine profondeur. La courte présence de Sylvie Vartan est amusante. Un joli film (mais j'aurais dû lire le bouquin avant, l'inverse étant moins agréable...)
la première partie est assez pénible par le comportement de la mère. la seconde partie est plus émouvante. les acteurs sont parfaits.
Ma Mère, Dieu et Sylvie Vartan est un film touchant avec une Leïla Bekhti qui brille dans son rôle de mère à la fois lumière et trop intrusive. Jonathan Cohen surprend en passant à un registre plus sérieux mais il a un peu de mal a être toujours convaincant. La mise en scène est efficace et la bande-son, parsemée parfois par les musiques de Sylvie Vartan, apporte un bel aspect rétro qui colle parfaitement au film. Un joli mélange d’émotions et de nostalgie. Néanmoins le film a plusieurs changements de ton assez radicaux et déroutants.
Excellent film émouvant du début à la fin avec de l'humour. Tiré d'une histoire vraie incroyable adaptée du romain de Rolland PEREZ, Leila Bekhti est très convaincante en mère juive marocaine et mérite un césar pour son interprétation touchante et d'une grande justesse. Les autres acteurs sont bons aussi avec une mention particulière pour Jonathan Cohen qui nous étonne dans un rôle différent et poignant.
UN BIJOU A VOIR SANS HESITER !
UN BIJOU A VOIR SANS HESITER !
Voilà un film enthousiasmant par quelques uns des thèmes abordés et par le choix judicieux d’un Jonathan Cohen en fils-à-maman-juive, mais qui met cependant près d’une heure à décoller. La première partie, larmoyante, caricaturale à l’excès, énervante de répétitions et de saynètes supposées nous faire sourire, trouve enfin une issue intéressante avec le personnage principal devenu adulte. Le réalisateur qui étire le film sur une quarantaine d’années avec la même comédienne dans le rôle de la mère (Leila Bekhti) finit par grimer son personnage en Marx brother du plus ridicule effet. Coup de chapeau à Josephine Jany dont on voudrait revoir le beau sourire dans un premier rôle.
Avec son titre improbable, le nouveau long-métrage de Ken Scott ne semblait pas forcément destiné à rencontrer le succès sur grand écran. Sauf qu’il s’agit en réalité de l’adaptation du récit autobiographique à succès de l’avocat Roland Perez, paru il y a quatre ans. La vraie star de ce récit iconoclaste est évidemment sa maman, à la personnalité fantasque et attachante, qui se démena pour assurer un avenir sans handicap à son fils. Il fallait une excellente comédienne pour incarner ce personnage haut en couleur et, avec Leïla Bekhti, le réalisateur a clairement fait le bon choix. L’actrice semble se régaler à incarner cette mère courage, et nous transmet avec brio l’incroyable audace dont elle a su faire preuve pour aider son enfant à se trouver un avenir. Dans un Paris de carte postale, nous rappelant un peu celui d’Amélie Poulain, la première partie du film nous projette avec délectation dans les années soixante. Avec une mise en scène soignée, et baignant dans l’atmosphère musicale de quelques-uns des plus beaux titre interprétés par Sylvie Vartan, le long-métrage offre un rendu enthousiasmant de la jeunesse de son auteur. Des seconds rôles féminins savoureux, notamment incarnés par les excellentes Jeanne Balibar ou Anne Le Ny, viennent agrémenter le récit d’une touche d’originalité supplémentaire. Malheureusement, la seconde partie du film perd trop de vue son personnage le plus intéressant dans un récit moderne beaucoup moins emballant. Jonathan Cohen assure le job mais il nous manque alors la fougue de Leïla Bekhti.
Mené par des acteurs tellement vrais, d une justesse incroyable . Excellente Leïla Bekhti à la fois drôle et touchante. Belle histoire d'amour inconditionnel d une mère. Merci pour ce pur moment.
L’histoire de Roland, un petit garçon né avec une malformation et dont sa maman va tout faire pour lui permettre de vivre normalement. Une abnégation payante, rythmée par la religion et par une passion : la musique de Sylvie Vartan. Une jolie histoire, incarnée par un beau casting. Un film sympathique.
C’est vraiment un grand film. On passe un très très bon moment. C’est drôle c’est émouvant, c’est rythmé
J adore ce réalisateur québécois ! Le film est très réussi et Leïla Bekti qui ressemble beaucoup à Rheem Kherici est émouvante sûrement son meilleur rôle dedans ! Même son ami Johnatan Cohen est vraiment bien . Le film est très réussi .
Ce film m’a beaucoup touché. Les acteurs sont excellents. Le film est bien rythmé, il y a de l’humour des moment émouvant et d’autres très triste. Je recommande ce très bon moment de cinéma.
Une pépite, je recommande Un film magnifique, profond, touchant. Vraiment allez le voir au cinéma! Emotions garanties.
Ce film me laisse une impression floue, comme une émotion qui peine à se fixer. Leïla Bekhti y brille d’une justesse éclatante, habitant son rôle avec une intensité rare. La mère bouleverse, chaque regard, chaque silence portant un poids immense. Roland, en revanche, m’a semblé plus distant, moins attachant… c’est dommage.
J’aurais aimé plonger plus profondément dans le lien entre la mère et le fils, sentir leurs silences, leurs failles, leurs retrouvailles. On effleure cette relation sans jamais vraiment s’y attarder, alors qu’elle est censée être le cœur battant du film.
Pourtant, le rythme m’a surpris : fluide, jamais pesant. Je ne me suis pas ennuyé, et ça, c’est rare.
(Mention spéciale pour la dernière scène, le plan final magnifique)
J’aurais aimé plonger plus profondément dans le lien entre la mère et le fils, sentir leurs silences, leurs failles, leurs retrouvailles. On effleure cette relation sans jamais vraiment s’y attarder, alors qu’elle est censée être le cœur battant du film.
Pourtant, le rythme m’a surpris : fluide, jamais pesant. Je ne me suis pas ennuyé, et ça, c’est rare.
(Mention spéciale pour la dernière scène, le plan final magnifique)
L’histoire d’une vie, celle de Roland Perez, dont l’autobiographie parue en 2021 rend un tendre hommage à sa mère et, à travers elle, à l’amour inconditionnel de toutes les mamans pour leurs enfants. Compilée sur une centaine de minutes, son adaptation engendre forcément de la superficialité, notamment durant l’enfance et l’adolescence du garçon. Elle se fait cependant plus profonde lorsque Jonathan Cohen (parfait) reprend le rôle et tente alors de se libérer de l’évasive emprise maternelle. Malgré un titre peu alléchant, j’ai été cueilli à froid pour ce récit et l’interprétation de Leila Berkhi n’y est pas étrangère. Un film à la fois drôle et émouvant qui m’a beaucoup plus touché que je ne l’aurais cru. A noter toutefois que la première apparition de Sylvie Vartan à l’image est complètement ratée et fait très mal aux yeux.
Ce film est une belle leçon de vie et d amour.
Une histoire vraie tirée du livre de Roland Perez.
Jonathan cohen sort de sa zone de confort et de démérité pas dans un registre plus dramatique.
Un film a voir
Une histoire vraie tirée du livre de Roland Perez.
Jonathan cohen sort de sa zone de confort et de démérité pas dans un registre plus dramatique.
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