Derniers Avis : Ma Mère, Dieu et Sylvie Vartan - Page 25
Ma Mère, Dieu et Sylvie Vartan
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Julien C.
39 abonnés
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1,5
Publiée le 2 avril 2025
La tartouillerie de l’année. On ne comprend pas très bien l’intérêt de cette histoire, où tout est appuyé, lourdement démonstratif. Les acteurs sont sympathiques mais les personnages tellement caricaturaux, tout comme les situations. Cette histoire de mère juive possessive a déjà vue mille fois… et le concours du musée Grevin avec l’apparition du zombie de Sylvie Vartan provoque un profond malaise (impossible de regarder sans frémir ce masque de cire).
Quelle déception ! Moi qui sanglote facilement au cinéma, je n'ai pas été touchée un seul instant et je me suis ennuyé copieusement. La faute à un scénario bancal, qui ne sait pas trop ce qu'il raconte et à une mise en scène banale. On ne comprends spoiler: ni les motivations de cette mère qui refuse que son fils soit appareillé pour avoir une vie normale, ni son obstination à ne pas vouloir l'envoyer à l'école, ni le personnage de Anne le Ny qui semble n'avoir aucune compétence médicale (elle est juste la veuve d'un rebouteux) et qui pourtant, prescrit un traitement orthopédique qui va guérir l'enfant ?
L'histoire est pétrie de cliché et assez dérangeante dans sa première partie, où on voit une mère totalement abusive, toxique et irrationnelle, présentée comme une mère-courage. Cette mère évolue en cercle fermé, le père est inexistant, ainsi que les autres enfants, dont on ne sait rien, dont on ne voit rien, sinon une petite séquence pleine de charme avec le toujours juste Milo Machado. Ce jeune acteur est décidément excellent. La deuxième partie de l'histoire montrant le héros devenu adulte n'a que peu d'intérêt , on se demande ce que vient faire Ariane Massenet (?) et que dire du ratage sidérant de la séquence de l'interview de Sylvie Vartan crois que c'est à ce moment là que les gens ont ri dans la salle tellement c'est mal fait et tellement elle ressemble à un robot. Leila Bekti fait le job avec conviction, comme toujours, mais elle est bien trop ravissante au début pour être crédible, surtout que, d'un coup, elle se transforme en vieille femme, c'est assez troublant. Seul Jonathan Cohen tire son épingle du jeu, dans une interprétation sobre et touchante.
Ce superbe film français, inspiré du roman autobiographique de l’avocat Roland Perez, nous transporte dans une histoire profondément touchante et empreinte de respect. Les performances de Leila Bekhti et de Jonathan Coen y occupent une place centrale : la première, dans une première heure intense, incarne une combattante farouche avec une énergie et une justesse remarquables, tandis que la deuxième partie du film est électrisée par la présence de Jonathan Coen, dont le jeu intensifie l’émotion à l’écran. Le film parvient habilement à alterner entre des moments de rire et des scènes poignantes, jouant avec nos émotions jusqu’au dernier clap. Néanmoins, certains personnages secondaires, notamment les frères, sœurs et le père, s’effacent progressivement, laissant un léger vide dans l’intrigue, et la technique de rajeunissement de Sylvie Vartan reste perfectible. En somme, cette œuvre sincère et émouvante s’impose comme une belle réussite du cinéma français.
Le jeu d’acteur est vraiment impressionnant, surtout de la part de deux comédiens qu’on voit d’habitude dans des rôles plus légers ou comiques. Ils livrent ici une performance pleine de justesse et d’émotion. L’histoire est super intéressante à découvrir, avec une narration prenante qui nous emmène loin des sentiers battus. L’ambiance générale du film est très réussie : les images sont belles, les musiques parfaitement choisies, et tout cela crée une vraie atmosphère qui marque les esprits. Une belle surprise.
Ce film au drôle de titre est tiré d'un livre du même nom. C'est un projet que je n'attendais pas, et je ne regrette pas d'y être allé. Dans un univers parallèle, Marc est le fils d'Alexandra. C'est un biopic sur un avocat assez connu, qui a écrit des livres et qui est passé sur de nombreux plateaux télé. Naître avec un handicap, grandir avec le registre musical de Sylvie Vartan, grandir avec l'amour inconditionnel d'une mère, jusqu'à prendre une grande revanche sur la vie. Leïla Bekhti est une valeur sûre et, comme toujours, elle est excellente. Ce qui est cool dans le film, c'est de voir enfin Jonathan Cohen dans un autre registre et dans un autre rôle que Marc. Il a toujours ce jeu très naturel, et je trouve qu'il s'en sort plutôt bien dans son rôle. Son duo avec Leïla Bekhti est touchant, et plus que jamais, des spectateurs pourront s'identifier à eux. Sylvie Vartan est dans le film, et je rejoins l'avis du public : son rajeunissement par IA est raté. Il aurait été préférable de prendre un sosie plutôt que de faire cela, mais ça reste anecdotique dans le métrage. Un très beau film.
Un joli film sympathique et rythmé. Leila Bekhti est excellente en mère castatrice séfarade qui en fait trop, Jonathan Cohen est efficacement sobre. Par contre les moments avec Sylvie Vartan sont souvent malaisants, notamment les effets numériques pour la rendre jeune indigne du grand écran tellement c'était ridicule. Ils auraient plutôt dû caster le rôle.
Franchement c’était bien, je n’ai pas l’habitude de voir Jonathan Cohen et Leïla Bekhti dans ce style de rôles et ça fait du bien de les découvrir autrement. Leurs personnages sont attachants, les autres ont un peu de mal à exister de par la nature de l’histoire racontée. Cette dernière est plutôt touchante, parfois drôle, parfois émouvante, même si elle souffre de quelques facilités scénaristiques, En bref, pas déçu, ne vous attendez pas non plus au film français de l’année mais vous ne regretterez pas votre sortie au cinéma.
Tout ce que l’amour peut faire : des miracles ! L’amour d’une mère, d’une famille, d’une communauté, d’une femme, l’amour pour une icône de toute une génération. 1h43 pour découvrir soixante ans d’une histoire rocambolesque. La force et la determination d’une mère qui poussera son fils à vivre comme tout le monde et qui défiera toutes les statistiques. Et un homme, handicapé par la vie, qui devra trouver sa propre personnalité et sa propre voix au milieu de toutes ces femmes décisionnaires.
Une excellente performance de Leïla Bekhti, ainsi que de l’ensemble du casting. La première partie, centrée sur la jeunesse de Roland, est bien rythmée, émouvante et parfois même drôle. Cependant, la seconde partie perd en intensité, enchaînant une succession d’événements auxquels je n’ai pas réussi à m’attacher. Même la chute de certains personnages ne m’a pas touché, y compris celle de la mère, dont la relation avec Roland semblait pourtant essentielle. Leur éloignement est à peine exploré, rendant leur réconciliation dénuée d’émotion. Dommage, car le début promettait beaucoup plus.
Très beau film, on ne s'ennuie pas, très humain sur la famille et le lien, l'amour d'une mere qui porte son fils. Une pointe d'humour juste comme il faut. Je recommande.
Émouvant ! Impossible de rester insensible à cette histoire ..presqu’universelle . Celle de la relation mère-fils. Pas toujours simple . Ici Leila Bekhti est prodigieuse en maman , mère louve protectrice , presque mère nocive à certains moments qui va se battre pour que son fils puisse avoir « une belle vie » .
histoire moyenne. On a du mal à rentrer dedans. C est ni très drôle, ni très émouvant. Si c était passé à la télé j aurais zappé avant la fin. Un film de dimanche aprem sur une chaîne de la TNT quoi.