Note moyenne
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Plutôt déçu par cette comédie assez banale sur la relation très forte entre une mère et son fils. Beaucoup de moments plats qui donnent envie de s'échapper de la salle.
Film tendre, pleins d émotions où l amour inflexible d une mère mene jusqu'au miracle et font de grands hommes. Le portrait d une mère juive poussé dans sa caricature au maximum pour le bénéfice de l humour et de la malaissance mais sur un fond tellement plein d amour. J ai pleuré les 15 dernières minutes + 5 bonnes minutes une fois les lumières rallumées. Aucune critique négative à faire.
Et bien, c’est dommage que la bande annonce ne dévoile trop le film, reste l’histoire vraie tellement incroyable qu’on a du mal à y croire et l’interprétation de Leïla Bekti qui est parfaite, dommage que Jonathan ne vieillit pas physiquement comme les autres personnages, cela m’a perturbé
Coup de cœur de ce début d'année. Film drôle, touchant, bouleversant. La vie de Roland Perez est incroyable.. Leïla Bekhti est juste exceptionnelle. J'ai adoré ce film.
Beaucoup aime ce film très touchant avec de très bons acteurs Leila Bekti parfaite .aime me plonger dans dans les années 60 70 de ma jeunesse. L histoire réelle donne encore plus, de relief au film .
Très belle histoire. Leila bekhti est formidable. Elle est émouvante, énervante, battante, ardente. Beau message d amour sur la famille.
Meilleur film 2025 ❤️ tout était incroyable nous avons été bouleversés par cette magnifique histoire.
Excellent film, on ne s'ennuie pas une seconde. C'est vivant, assez drôle et très touchant. J'ai essuyé quelques larmes. Leila Bekti est épatante, Jonathan Cohen aussi. A voir absolument.
Juste magnifique ! Une histoire riche en émotions et chargée d'amour. Les acteurs sont exceptionnels et l'histoire de Roland Perez tellement touchante. Merci beaucoup
En adaptant l’autobiographie de l’avocat médiatique Roland Perez, le réalisateur Ken Scott nous prend par la main pour nous raconter une histoire d’amour, d’amour fou, d’amour inconditionnel, d’amour toxique aussi. Dans la forme, « Ma Mère, Dieu et Sylvie Vartan » a bien des qualités : dynamique, souvent drôle, parfois tragique, il est accompagné d’une bande originale pléthorique qui ne contient pas que du Sylvie Vartan (mais qui en comporte beaucoup, évidemment, et c’est normal). La musique est omniprésente dans le film, elle est parfois même un peu envahissante (et parfois un peu forte) mais rien de bien grave. Le film déroule son intrigue des années 60 aux années 2000, et je suis impressionnée, c’est vrai, par le travail de vieillissement qui a été fait sur la comédienne Leila Bekti qui, au fil des minutes, prends de l’âge, du poids, la couleur de ses cheveux changent, ses traits de relâchent, sa voix changent aussi, elle se voile un peu, tout cela est très bien rendu. Dans les décors, dans la décoration de l’appartement parisien qu’elle ne quittera jamais : les accessoires se modernisent, les vêtements évoluent, tout cela a sans doute demandé pas mal de travail et le résultat est très convaincant. Le film est réalisé avec soin, avec parfois quelques moments d’archives reconstitués (Joe Dassin, Johnny et Sylvie sur la moto) très sympas. Le seul bémol, c’est l’interview d’une Sylvie Vartan mal rajeunie (par l’intelligence artificielle ?) censée se dérouler dans les années 80. C’est le seul moment de malaise du film, car le visage de Vartan rend mal, figé comme après une opération botox ratée, ce court passage ne fonctionne pas (du tout) et on aurait pu s’en dispenser, au vu de la réussite technique de tout le reste. Leïla Bekti et Jonathan Cohen se partage le haut de l’affiche, le film basculant en son milieu entre les deux. A partir du moment où Jonathan Cohen entre en piste (vers l’âge de 27 ans), le centre de gravité du récit bascule vers lui. Il est très bien, Jonathan Cohen, mais quand on le connait un peu on n’est pas surpris. C’est un acteur capable d’en faire des tonnes quand on attend de lui qu’il en fasse des tonnes, mais qui sait aussi faire preuve de retenue, de pudeur et d’intériorisation quand son personnage le requiert. Il boite très légèrement pendant tout le film, pas de manière ostensible, mais on le remarque toujours un peu. Il y a des seconds rôles intéressants comme celui tenus par Anne le Ny ou Jeanne Balibar
spoiler:
(la saleté !)
mais Leïla Bekti est juste merveilleuse. Dans le rôle d’Esther, mère courage, mère obstinée, mais aussi mère écrasante, omniprésente, castratrice, elle écrabouille tous les autres personnages autour d’elle. C’est son rôle qui veut cela : c’est un peu une caricature de mère juive, c’est vrai, (on est à deux doigt de Marthe Villalonga dans « Un Eléphant ça trompe énormément »), mais c’est comme cela que Roland Perez a raconté sa mère. On aimerait avoir une mère comme elle, mais on le redoute aussi, il faut être honnête ! L’amour maternel est au cœur du film, comment cet amour renverse des montagnes (première partie) spoiler: mais comment aussi il peut miner entièrement la vie de son enfant (seconde partie)
. Les deux revers de la même médaille sont bien clairement exposés dans le film. spoiler: Esther veut que son fils marche, mais tant qu’il ne marche pas elle ne l’envoie pas à l’école et il faut que les services sociaux s’en mêlent pour que le petit Roland soit instruit. On est mi-impressionné, mi inquiété par cette mère obstinée qui sacrifie tout au bien être de son petit dernier. La vision du handicap dans les années 60 n’est pas celle d’aujourd’hui, il est vrai. Aujourd’hui on pourrait amener l’enfant à dépasser son handicap, à mener sa vie avec lui, en composant avec lui. Dans les années 60 c’est autre chose, le handicap exclu bien plus qu’aujourd’hui, le handicap relègue, condamne aussi surement. C’est quelque chose qu’on doit prendre en compte devant l’obstination déraisonnable de cette mère. La relation mère-fils, qui finit par asphyxier le pauvre Roland, aurait pu finir mal, par une rupture totale entre les deux, ce qui aurait été tragique. Plus le film avance, plus on a envie de voir Roland couper le cordon, c’est long, c’est laborieux, cela coute beaucoup mais il faut bien le faire.
Le film se termine sur une citation que je ne connaissais pas mais qui est très touchante « Comme Dieu ne pouvait pas être partout, il a inventé les mères ». Cette toute dernière réplique résume bien tout le scénario de « Ma Mère, Dieu et Sylvie Vartan ».
mais Leïla Bekti est juste merveilleuse. Dans le rôle d’Esther, mère courage, mère obstinée, mais aussi mère écrasante, omniprésente, castratrice, elle écrabouille tous les autres personnages autour d’elle. C’est son rôle qui veut cela : c’est un peu une caricature de mère juive, c’est vrai, (on est à deux doigt de Marthe Villalonga dans « Un Eléphant ça trompe énormément »), mais c’est comme cela que Roland Perez a raconté sa mère. On aimerait avoir une mère comme elle, mais on le redoute aussi, il faut être honnête ! L’amour maternel est au cœur du film, comment cet amour renverse des montagnes (première partie) spoiler: mais comment aussi il peut miner entièrement la vie de son enfant (seconde partie)
. Les deux revers de la même médaille sont bien clairement exposés dans le film. spoiler: Esther veut que son fils marche, mais tant qu’il ne marche pas elle ne l’envoie pas à l’école et il faut que les services sociaux s’en mêlent pour que le petit Roland soit instruit. On est mi-impressionné, mi inquiété par cette mère obstinée qui sacrifie tout au bien être de son petit dernier. La vision du handicap dans les années 60 n’est pas celle d’aujourd’hui, il est vrai. Aujourd’hui on pourrait amener l’enfant à dépasser son handicap, à mener sa vie avec lui, en composant avec lui. Dans les années 60 c’est autre chose, le handicap exclu bien plus qu’aujourd’hui, le handicap relègue, condamne aussi surement. C’est quelque chose qu’on doit prendre en compte devant l’obstination déraisonnable de cette mère. La relation mère-fils, qui finit par asphyxier le pauvre Roland, aurait pu finir mal, par une rupture totale entre les deux, ce qui aurait été tragique. Plus le film avance, plus on a envie de voir Roland couper le cordon, c’est long, c’est laborieux, cela coute beaucoup mais il faut bien le faire.
Le film se termine sur une citation que je ne connaissais pas mais qui est très touchante « Comme Dieu ne pouvait pas être partout, il a inventé les mères ». Cette toute dernière réplique résume bien tout le scénario de « Ma Mère, Dieu et Sylvie Vartan ».
Une histoire unique aussi incroyable que bouleversante. L’amour d’une mère pour son enfant n’a pas de limites et qui fait des miracles.
Immense admiration pour le jeu d’actrice de Leïla Bekhti qui est excellent.
Il fait partie des rares films où à la fin, nous n’avons pas les mots. Cette histoire vraie est waou…
Immense admiration pour le jeu d’actrice de Leïla Bekhti qui est excellent.
Il fait partie des rares films où à la fin, nous n’avons pas les mots. Cette histoire vraie est waou…
Un drame familial touchant, porté par Leïla Bekhti et Jonathan Cohen. À travers l’histoire de Roland, né avec un pied-bot, le film explore l’amour d’une mère sous toutes ses facettes.
Chapeau pour l’évolution des personnages, les maquillages et les décors.
D’habitude reconnu pour son humour, Jonathan Cohen surprend dans un registre plus dramatique.
Chapeau pour l’évolution des personnages, les maquillages et les décors.
D’habitude reconnu pour son humour, Jonathan Cohen surprend dans un registre plus dramatique.
Un film que j'ai savouré pour toutes les raisons suivantes rire tristesse les chansons de Sylvie Vartan les acteurs la relation mère fils la persévérance la déception le rejet la réussite etc
Mais surtout j'ai adoré garder en tête toutes ces images les jours qui ont suivis ...le bonheur continuait son bonhomme de chemin et ça m'a fait énormément de bien
Merci merci un grand merci
Mais surtout j'ai adoré garder en tête toutes ces images les jours qui ont suivis ...le bonheur continuait son bonhomme de chemin et ça m'a fait énormément de bien
Merci merci un grand merci
Excellent film feel good, sur une famille soudée et une mère hors du commun mais envahissante. On rit, on pleure. C'est très beau.
À la vue de la bande annonce, je m'attendais à une comédie dramatique qui jouait davantage sur l'émotion et le drame que sur le rire.
J'étais curieuse de découvrir Leïla Bekhti et Jonathan Cohen dans des rôles un peu moins comiques que ce qu'ils ont l'habitude d'interpréter (et dont je ne suis pas particulièrement fan)
Résultat : le film est un entre-deux assez maladroit. Je ne dirais pas qu'aucun gag ne marche ou qu'aucune scène n'est émouvante, mais la plupart du temps, on reste quand même très à distance de l'émotion.
Le problème ? La narration, principalement.
Déjà, on suit l'histoire sous fond de voix off tout du long... et ça, c'est un gros point négatif pour ma part. Ça me sort beaucoup de la fiction et ça parle beaucoup pour ne pas ajouter grand chose. On aurait pu tout montrer à l'écran sans avoir recourt à cette facilité.
Surtout que cette voix off est celle de "Roland adulte" - et ce, tout le long du film. Ce qui fait que pendant toute la première moitié (son enfance), on a l'impression de suivre un flash back de 1 heure.
La bande son est assez chouette mais la musique est parfois trop présente. Dans la première partie, elle a pu gâcher l'émotion de certains passages (toute l'intro notamment).
La narration est beaucoup plus expédiée dans la seconde partie. Globalement, les évènements s'enchaînent, sans être vraiment mis en scène, et on se détache un peu du personnage.
Bien que le film ne manque pas de sincérité, cette histoire fantasque et hors du commun aurait pu être portée avec plus d'émotion et plus d'intention dans la narration. Dommage.
J'étais curieuse de découvrir Leïla Bekhti et Jonathan Cohen dans des rôles un peu moins comiques que ce qu'ils ont l'habitude d'interpréter (et dont je ne suis pas particulièrement fan)
Résultat : le film est un entre-deux assez maladroit. Je ne dirais pas qu'aucun gag ne marche ou qu'aucune scène n'est émouvante, mais la plupart du temps, on reste quand même très à distance de l'émotion.
Le problème ? La narration, principalement.
Déjà, on suit l'histoire sous fond de voix off tout du long... et ça, c'est un gros point négatif pour ma part. Ça me sort beaucoup de la fiction et ça parle beaucoup pour ne pas ajouter grand chose. On aurait pu tout montrer à l'écran sans avoir recourt à cette facilité.
Surtout que cette voix off est celle de "Roland adulte" - et ce, tout le long du film. Ce qui fait que pendant toute la première moitié (son enfance), on a l'impression de suivre un flash back de 1 heure.
La bande son est assez chouette mais la musique est parfois trop présente. Dans la première partie, elle a pu gâcher l'émotion de certains passages (toute l'intro notamment).
La narration est beaucoup plus expédiée dans la seconde partie. Globalement, les évènements s'enchaînent, sans être vraiment mis en scène, et on se détache un peu du personnage.
Bien que le film ne manque pas de sincérité, cette histoire fantasque et hors du commun aurait pu être portée avec plus d'émotion et plus d'intention dans la narration. Dommage.
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