Note moyenne
3,3
9 titres de presse
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Franceinfo Culture
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L'Obs
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Le Dauphiné Libéré
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Les Fiches du Cinéma
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aVoir-aLire.com
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Culturopoing.com
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Première
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Dernières Nouvelles d'Alsace
Au cœur de cette histoire se tisse un lien indéfectible, celui qui unit le fils à sa mère, Reiko. C'est un lien imprégné de dévouement infini, de sacrifices muets et de tendresse ineffable.
Franceinfo Culture
Jumpei Matsumoto ne cherche à aucun moment à convoquer les glandes lacrymales. Loin du pathos, Satoshi est une belle leçon de résilience. Le cinéaste japonais, servi par des acteurs exceptionnels, livre un film d’une extrême sensibilité et d’un tact inouï. Déchirant.
L'Obs
Une réussite due à l’impeccable retenue de la mise en scène et de l’interprétation.
Le Dauphiné Libéré
Satoshi Fukushima, confronté à l'obscurité de la cécité dès l'âge de neuf ans, puis plongé dans le silence de la surdité à dix-huit ans, incarne une force inébranlable.
Les Fiches du Cinéma
Tous les ingrédients du mélo et du film thérapeutique y sont : une histoire tragique qui se dénoue grâce au courage du protagoniste et à l’amour de sa mère. Pourtant, porté par la force de son scénario et de sa photographie, Satoshi finit par émouvoir.
aVoir-aLire.com
atoshi constitue un voyage sensible et passionnant au cœur du drame de la surdicécité. Un film presque d’intérêt public à diffuser auprès du plus grand nombre.
Culturopoing.com
Matsumoto aime à restituer les sensations de la douceur du vent ou du soleil de printemps sur un visage. De petites épiphanies émaillent ainsi le film de leurs moments lumineux : un champ de fleurs jaunes, une virée familiale à la mer, un moment de complicité.
Première
Inspiré d’une histoire vraie, ce mélodrame japonais se révèle plutôt juste quand il aborde la maladie du point de vue de la mère, seule femme capable de partager la douleur psychologique de son fils. Mais le récit s’abime hélas trop dans une atmosphère tire- larmes qui vient fragiliser la morale sur l’acceptation de soi.
Télérama
Cet interminable pensum basé sur une histoire vraie raconte avec minutie le parcours d’un jeune garçon successivement frappé de cécité et de surdité. D’un hôpital à l’autre, du foyer au pensionnat, le soutien indéfectible de sa mère aide Satoshi à surmonter les épreuves. Une « ode à la résilience », comme on dit, qui confond délicatesse et platitude.