Heretic
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Yann33 G
Yann33 G

1 abonné 329 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 janvier 2026
Heretic est un film captivant de par son ambiance et ses dialogues riches . Hugh Grant y est magistral,exposant ses idées à la limite de l'extrémisme , drastique dans les actes , il sait nous plonger dans l'angoisse.
Malaisant et glauque je dois dire que j'ai beaucoup aimé ce film .
Parmis tout les " blockbuster" de l'horreur ou du thriller sortit la même année, Heretic tire son épingle du jeu .
Très bon film.
Mathieu CARTRON
Mathieu CARTRON

14 abonnés 328 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 janvier 2026
Sur 1h50 de film je retiendrai les 50 premières minutes, après c’est du grand n’importe quoi . J’espère acteurs jouent bien  au
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 janvier 2026
‘Heretic’ est intrigant par plus d’un aspect, et c’est cet aspect intrigant, cette volonté de battre en brèche les codes et les archétypes de ce genre de film, qui lui confèrent toute sa saveur. Si on objective les choses, il s’agit d’un Thriller tout à fait honorable, dans lequel deux jeunes missionnaires mormones tombent dans le piège d’un homme qu’elles pensaient pouvoir convertir mais qui s’avère beaucoup plus retors que prévu. En premier lieu, il faut saluer la volonté des scénaristes et réalisateurs d’être parvenu à déjouer les attentes et les lieux communs simplistes qui entachent la plupart des “films à psychopathe” : les deux mormones sont croyantes mais pas niaises ou déconnectées du monde qui les entoure, tandis que Mr .Reed, à l’opposé du sociopathe standard de cinéma, n’esquisse aucune menace physique envers ses victimes : la coercition qu’il inflige est presque exclusivement intellectuelle. Son objectif est en effet de démontrer à ses proies de manière implacable l’inanité de leurs croyances. ‘Heretic’ s’impose ainsi comme un film d’horreur très bavard, mais pourtant presque jamais gratuitement verbeux, dont les dialogues tournent autour du rapport à la foi et dans le rôle de cet intellectuel onctueux et manipulateur, Hugh Grant excelle véritablement : décalé, faussement bienveillant, implicitement moqueur, sûr de sa supériorité intellectuelle et dosant à la perfection ses effets de manche, l’acteur britannique s’en donne à coeur joie et cette joie est communicative. Vers les deux tiers du film, ‘Heretic’ retombe toutefois dans des réflexes propres au cinéma de genre, ce qui atténue les possibilités d’abattage de Grant mais n’empêche pas ‘Heretic’ de demeurer raisonnablement intéressant. C’est dans ses ultimes minutes que le film semble prendre le contre-pied logique de tout ce qu’il a prôné : alors que le simple fait que Reed utilise ses facultés de raisonnement logique pour dissimuler sa nature bestiale aurait été amplement suffisant, de même que la théorie d’une des deux missionnaires sur la prière était parfaitement acceptable, le film recourt à une ficelle qui nie totalement ce qui a précédé : il ne s’agit pas que d’un choix dicté par une idéologie qu’on est libre de valider ou pas (et ce choix a sans doute été posé parce qu’il est sans doute impossible, aux Etats-unis pour un film qui entend scorer au box-office, de blasphémer sans s’amender), mais d’une faute logique, qui fait s’écrouler ‘Heretic’ cinq minutes avant la fin. On peut choisir de l’ignorer : c’est possible mais c’est difficile, tant la douche est glacée.
L'ÂME DU CINEMA
L'ÂME DU CINEMA

16 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 janvier 2026
CE QUE Heretic ME FAIT RESSENTIR INTIMEMENT, DÉRANGEANT, LENTEMENT

Heretic ne m’a pas frappée.
Il m’a grignotée.

C’est un film qui ne cherche pas à provoquer une peur immédiate, ni à impressionner par des effets. Il avance à pas feutrés, presque poliment, comme quelqu’un qui te parle calmement pendant que, sans t’en rendre compte, il est déjà en train de s’installer très profondément dans ton espace mental. En le regardant, je n’ai pas eu peur au sens classique. J’ai ressenti quelque chose de plus inconfortable : une insécurité intellectuelle et existentielle.

Ce film me donne l’impression qu’il ne s’adresse pas à mes nerfs, mais à mes certitudes. Et ça, pour moi, est infiniment plus troublant.

UNE PEUR QUI NE VIENT PAS DE L’OBSCURITÉ, MAIS DE LA LOGIQUE

Ce qui me frappe d’abord, c’est que Heretic ne repose pas sur le chaos. Il repose sur la cohérence. Tout est clair, posé, presque rationnel. Et c’est précisément ce qui me met mal à l’aise.

La menace n’est pas un monstre, ni une entité surnaturelle identifiable. La menace, c’est une pensée qui se tient. Un raisonnement qui s’enchaîne. Une parole qui ne crie jamais. J’ai ressenti ce film comme une démonstration progressive de la manière dont une idéologie peut devenir une arme, non pas parce qu’elle est violente, mais parce qu’elle est convaincante.

Et en regardant cela, je ne peux pas m’empêcher de penser à notre monde actuel, saturé de discours, de croyances, de vérités concurrentes. Heretic me semble dire : le danger n’est pas dans ce qui est absurde, mais dans ce qui est trop bien construit.

L’ESPACE CLOS : UNE MÉTAPHORE MENTALE

L’espace du film m’a profondément marquée. Ce n’est pas seulement un lieu physique. C’est un piège conceptuel. Une fois à l’intérieur, il n’y a pas de sortie évidente. Pas parce que les portes sont fermées, mais parce que chaque issue est déjà intégrée au raisonnement de celui qui domine.

Je ressens cet enfermement comme quelque chose de très contemporain. Nous vivons dans un monde où l’on peut être enfermé sans barreaux : enfermé dans une narration, dans une idéologie, dans une vision du monde qui explique tout. Heretic me donne l’impression que le vrai piège n’est jamais l’espace, mais le discours qui le structure.

Ce qui me trouble, c’est que les personnages ne sont pas écrasés physiquement. Ils sont lentement déplacés intérieurement, poussés à douter d’eux-mêmes, de leur foi, de leur capacité à discerner.

LA FOI COMME TERRITOIRE FRAGILE

Heretic ne parle pas seulement de religion. Il parle de foi au sens large : foi en une idée, en une structure, en un système de sens. Ce que je ressens, c’est que le film ne cherche pas à ridiculiser la croyance. Au contraire. Il montre à quel point croire est humain, nécessaire, presque vital.

Mais il montre aussi à quel point cette nécessité peut devenir une faiblesse. Parce que croire, c’est accepter de remettre une part de soi à quelque chose de plus grand. Et quand quelqu’un s’arroge le droit de manipuler ce besoin-là, la violence devient presque invisible.

Je trouve ce regard profondément dérangeant, parce qu’il ne propose aucune position confortable. Il ne dit pas “croire est mal” ni “croire est bien”. Il montre simplement que la foi, quand elle est confrontée à un esprit froid, méthodique, devient un terrain de domination.

UNE PEUR QUI S’INSTALLE APRÈS LE FILM

Ce qui me reste après Heretic, ce n’est pas une image choc. C’est une sensation diffuse. Une inquiétude sourde. Comme si le film avait déplacé quelque chose en moi, très légèrement, mais durablement.

Je me surprends à repenser à certaines conversations réelles. À ces moments où quelqu’un parle avec trop d’assurance. À ces discours trop bien ficelés, trop logiques, trop fermés sur eux-mêmes. Et je comprends que Heretic ne parle pas d’un cas extrême. Il parle d’un mécanisme ordinaire.

C’est un film qui me fait douter. Pas de la foi en tant que telle, mais de ma propre capacité à résister à un discours séduisant quand il est porté par quelqu’un de calme, intelligent, sûr de lui.

CE QUE CE FILM DIT DE NOTRE ÉPOQUE

Je ressens Heretic comme un film profondément ancré dans notre présent. Un présent où les récits explosent, où chacun cherche une vérité à laquelle se raccrocher, où la peur du vide pousse parfois à accepter des réponses trop simples à des questions complexes.

Ce film me semble dire que nous vivons dans une époque où la radicalité n’a plus besoin de crier. Elle peut parler doucement. Elle peut se présenter comme rationnelle, bienveillante, structurée. Et c’est précisément ce qui la rend dangereuse.

Il n’y a pas de grand message moral ici. Juste une mise en garde silencieuse : ce qui est cohérent n’est pas toujours juste.

UN CINÉMA DE L’INCONFORT LUCIDE

Heretic ne me soulage pas. Il ne me rassure pas. Il ne me donne pas de réponse claire. Il me laisse dans un état de vigilance intérieure. Et je crois que c’est volontaire.

C’est un cinéma qui refuse le spectaculaire pour travailler quelque chose de plus profond : la peur de se tromper, la peur de croire, la peur d’être manipulé sans même s’en rendre compte. Une peur très adulte. Très moderne.

CE QUE Heretic ME FAIT COMPRENDRE À TRAVERS CE PRISME DU REGARD ET DE L’INTERPRÉTATION

Ce qui me frappe profondément dans Heretic, c’est l’ironie presque cruelle de la situation de départ.
Les deux jeunes croyantes arrivent avec une intention claire : évangéliser, transmettre une foi, porter une parole qu’elles pensent juste. Elles sont dans une posture active, presque conquérante. Elles viennent pour parler, pour convaincre, pour guider.

spoiler: Et pourtant, jusqu’à la mort, ce sont elles qui vont être prêchées.


Mais pas prêchées au sens religieux classique.
Prêchées au sens le plus dangereux : intellectuellement, symboliquement, conceptuellement.

L’homme qu’elles rencontrent ne nie pas la foi. Il ne la combat pas frontalement. Il fait quelque chose de bien plus pervers : il la recompose, il la découpe, il la met en scène. Il orchestre des croyances comme on orchestre une expérience. Et c’est là que le film devient profondément troublant pour moi.

CROIRE CE QU’ON VOIT, VOIR CE QU’ON NOUS MONTRE

Je ressens Heretic comme un film sur le prisme du regard.
Sur cette idée terrifiante que nous croyons ce que nous voyons, mais surtout que nous voyons ce que l’on nous autorise à voir.

L’homme ne force jamais directement les jeunes femmes à croire. Il leur montre. Il organise des situations, des symboles, des récits. Il crée un cadre dans lequel chaque élément semble confirmer ce qu’il affirme. Et peu à peu, la frontière entre preuve et interprétation disparaît.

C’est exactement comme avec les textes sacrés.

Un texte, en soi, n’est jamais dangereux.
Ce qui l’est, c’est l’interprétation qu’on en fait, surtout quand elle est présentée comme la seule possible.

Dans le film, les croyances deviennent des pièges parce qu’elles sont fermées. Il n’y a plus d’espace pour le doute, plus d’espace pour la pluralité de sens. Tout est orienté. Tout est guidé. Et ce guidage est si subtil qu’il donne l’illusion de la liberté.

UN SERMON SANS DIEU, MAIS PAS SANS DOGME

Ce qui me dérange profondément, c’est que cet homme agit comme un prédicateur sans transcendance. Il ne renvoie pas à Dieu, mais à une logique implacable. Il remplace la foi par un système. Et ce système fonctionne exactement comme un dogme religieux extrême.

Il parle calmement.
Il explique.
Il démontre.

Et plus il démontre, plus il enferme.

Je ressens cela comme une mise en garde violente : le fanatisme ne dépend pas de la religion, mais de la manière dont une pensée se ferme sur elle-même. À partir du moment où une interprétation devient indiscutable, elle cesse d’être spirituelle. Elle devient un outil de domination.

LES JEUNES FEMMES : DE LA FOI ACTIVE À LA FOI PIÉGÉE

Ce qui me touche profondément, c’est que les deux jeunes croyantes ne sont pas naïves au départ. Elles ont des réponses. Elles ont des textes. Elles ont une structure. Mais elles sont préparées à prêcher, pas à être déconstruites.

Elles connaissent leur foi comme un ensemble de certitudes à transmettre, pas comme un espace de questionnement. Et face à quelqu’un qui détourne les mécanismes mêmes de la croyance symboles, récits, logique interne elles se retrouvent désarmées.

C’est tragique, parce que leur foi devient la matière première de leur piège.

Plus elles tentent de s’accrocher à ce qu’elles croient voir, plus elles s’enfoncent. Parce que ce qu’elles voient n’est plus neutre : c’est un décor pensé pour orienter leur interprétation.

L’ERREUR FATALE : CONFONDRE SENS ET VÉRITÉ

Pour moi, Heretic dit quelque chose de fondamental :
donner du sens n’est pas dire la vérité.

Les textes sacrés, comme les systèmes idéologiques, comme les discours modernes, sont ouverts par nature. Dès qu’on les referme, dès qu’on impose une seule lecture, ils deviennent dangereux.

L’homme du film ne ment pas toujours. Et c’est peut-être ça le plus effrayant. Il sélectionne, il organise, il oriente. Il transforme la foi en labyrinthe logique, où chaque sortie est déjà intégrée au piège.

Et c’est exactement comme dans certaines dérives religieuses, politiques ou intellectuelles de notre monde : on ne nous dit pas toujours des choses fausses. On nous empêche simplement de voir autrement.

CE QUE ÇA ME LAISSE, À TITRE PERSONNEL

Après Heretic, je ne ressens pas une peur classique.
Je ressens une vigilance nouvelle.

Une vigilance face à tout discours qui explique trop bien.
Face à toute vérité qui ne supporte pas la nuance.
Face à toute interprétation qui se présente comme définitive.

Ce film me rappelle que croire, voir, comprendre sont des actes fragiles. Et que la vraie liberté ne réside pas dans la certitude, mais dans la capacité à laisser une place au doute, même et surtout dans ce qui nous est le plus cher.

Parce que comme les textes sacrés, comme les images, comme les récits :
ce que nous croyons voir peut devenir un piège, si quelqu’un décide de penser à notre place.

Et Heretic, pour moi, n’est rien d’autre que cette mise en garde silencieuse, glaciale, terriblement actuelle.
pirotte o
pirotte o

2 abonnés 78 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 janvier 2026
Scénario intéressant avec des dialogues et discussions parfois profonds et métaphysiques mais parfois grotesques, comme celui sur les religions primordiales.. Et puis pourquoi vouloir corréler la profondeur des propos à la malfaisance et à la noirceur? je sais ! c'est mieux pour les spectateurs..mais donne une impression de surenchère dans le mal et donc de déjà vu, comme dans la dernière partie du film et les dernières scènes
critiquesendeuxmots
critiquesendeuxmots

2 abonnés 10 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 janvier 2026
DOMMAGE car le traitement de la religion est pas mal, les ACTEURS sont bien, jai bien aimé Hugues GRANT dans ce rôle de farfelu méchant !!
Par contre le scénario est si MAUVAIS !!!!!!
kelly kelly
kelly kelly

3 abonnés 37 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 janvier 2026
Une histoire plutôt sympa à regarder de rien, on rentre dans le personnage principale. L’histoire est très bien écrite
Thibaud Il Capitano
Thibaud Il Capitano

11 abonnés 224 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 décembre 2025
Deux jeunes mormones, mignonnes et ingénues, font la tournée de la ville pour convertir les âmes égarées. La dernière visite de la journée se passe dans la grande maison d'un vieil a priori sympathique, mais aussi plutôt étrange...
Voici un film d'horreur qui s'éloigne (un peu) des clichés du genre. Ici, pas de jump scares et de musique assourdissante, mais des situations tendues et angoissantes où on ressent bien la gêne, l'inquiétude et la peur même des deux jeunes filles. Deux profils très bien interprétés mais par ailleurs différents, Thatcher étant plus taciturne et gothique (un peu comme dans la série Yellowjackets) là où East la joue plus naïve. La surprise, c'est surtout Hugh Grant qui est parfait et se délecte à jouer le papy fourbe.
Sinon, le message religieux qui donne son titre au film tourne vite au gloubi-boulga malgré quelques dialogues et batailles théologiques intéressants. Le grand regret qui aurait pu en faire un classique, c'est une fin bien trop spoiler: grandguignolesque avec des personnages qui survivent opportunément à des coups de couteaux à la gorge
... dommage !
NablaJones
NablaJones

1 abonné 74 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 novembre 2025
Angoissant et donnant à réfléchir sur les religions dans un premier temps, le film revient dans un second temps aux codes classiques du genre.
Esteban Martin-Baud
Esteban Martin-Baud

4 abonnés 2 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 octobre 2025
Mystérieux – Lent – Troublant

Deux jeunes missionnaires rendent visite à un homme isolé dans sa maison reculée, mais la rencontre prend une tournure inquiétante alors que la frontière entre foi, manipulation et folie devient floue.

Un film étrange et atmosphérique, qui mise davantage sur le malaise et la tension psychologique que sur l’action. L’univers est resserré et oppressant, porté par un huis clos bien maîtrisé. Malgré une ambiance réussie et quelques moments de vraie tension, l’ensemble reste inégal et parfois trop bavard, manquant d’un vrai souffle dramatique. Un thriller conceptuel intriguant mais pas totalement abouti.
tisma

356 abonnés 2 302 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 octobre 2025
Concept simple mais traitement interessant car les dialogues amenent une belle reflexion sur la croyance. Hugh Grant nous offre une belle performance, pas marquante mais bien executée. Pas tant de peur mais de l’inquietude tout au long du film.
Thomas GARRAULT
Thomas GARRAULT

6 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 octobre 2025
L’intelligence cartésienne contre la religion. Des acteurs excellents mais une fable pro religieuse dont la morale est toute américaine.
Enzo Caira
Enzo Caira

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 octobre 2025
Excusez-moi mais ceux qui ont trouvé ce film mauvais, vous n'avez probablement pas compris...

Certes, ça ne fait peut-être pas peur au premier abord et c'est vrai qu'on a plus affaire à un thriller qu'à un véritable film d'horreur comme on pourrait l'entendre.

Mais cependant, si on y réfléchit, la peur est bien présente et peut se manifester chez n'importe quel croyant. En tant que non-croyant (agnostique), je me suis posé la question suivante : "Que se passerait-il si un(e) croyant(e) était forcé de renoncer à ses propres convictions religieuses ?".

J'ai débattu avec d'autres amis qui sont, eux, croyants et qui ont vu le film. Ils se sont sentis terriblement mal à l'aise à l'idée qu'un homme ne laisse pas d'autres choix à ces deux sœurs que celui de renoncer à leurs croyances. De plus, ce personnage (Hugh Grant), peut être malaisant : il est au départ très chaleureux, très accueillant et assez vite, il montre sa nature d'anti-religieux...

La peur vient donc ici de l'antagoniste principal et du gros questionnement philosophique que le film soulève. En gros, la peur est philosophique et psychologique dans ce cas et l'histoire est très original.

Il fait définitivement partie de mes films préférés.
yeuce
yeuce

38 abonnés 1 054 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 octobre 2025
Un film qui voyage entre le survival et le psychologique, Hugues Grant dans un rôle nouveau pour lui, dommage ces longs dialogues qui n'apportent au final que peut de chose.
Shiki
Shiki

117 abonnés 279 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 octobre 2025
Un film qui aborde des sujets intéressants mais qui se mélange les pinceaux et fini dans un dénouement farfelu… c’est dommage.. de bonnes idées de réalisation, mise en scène et une photo sympa…avec un en pleine forme. Mais ça ne suffit pas pour rattraper la déception qu’est la conclusion.
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