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gazaupouy
1 abonné
60 critiques
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2,0
Publiée le 10 décembre 2025
Excellents acteurs et jolies images n’empêchent pas le film d’être ennuyeux. L’histoire est en permanence téléphonée : amours angulaires , machisme du notaire, penchants lesbiens…bref aucune originalité
j’ai passer un plutôt bon moment devant le film , j’ai bien aimer les duos d’actrices qui se entraide entre eux pour le bébé, sa parle de conditions de si elle veux rester dans la ou elle travail avec l’enfants elle doit faire une chose malgré elle en ce qui concerne le bébé je vais pas détailler pour pas vous spoil , mais pas que sa mais aussi sa condition en ce qui concerne toujours le bébé fin y’as plein de condition qu’on peu trouver et j’ai t’être louper des conditions a souligner ou que j’ai plutôt pas remarquer d’autres , mais au tous cas j’ai trouver les acteurs et actrices qu'ils jouent plutôt bien leurs roles , on’a un personage principal qui vis mal d’être stérile , fin voilà je détaille pas trop en ce qui concerne le personnage principal ou au sujet du film pour éviter tous spoil , mais au tous cas j’ai plutôt bien aimer le film , j’ai trouver que c’etais plutôt un bon film , c’etais pas mal voir plutôt sympa mais voilà au tous cas en ce qui concerne ma critique ses sortie aujourd'hui ce Mercredi 10 Décembre 2025 , je vous conseille pour ceux que sa intéresse le film je vous dis a plus tard pour une toute nouvel critique .
Une bonne reconstitution de la vie quotidienne et des moeurs au début du siècle dernier, d'un côté un notaire et son épouse, de l'autre les bonnes, où chacun en principe rester à sa place et respecter sa condition. Le mari couche avec la plus jeune des bonnes, cela semble normal à cette époque, mais on voit que cet homme est frustré, sa femme se refusant à lui. Et lorsque la bonne est enceinte, elle lui propose de garder l'enfant et de l'élever comme le sien. Et c'est à partir de là qu'une complicité va naitre entre les deux femmes autour du bébé, alors que le mari boit trop et devient parfois extrêmement violent. Sans oublier sa mère, handicapée après plusieurs attaques, mais qui semble avoir tout compris de la situation. A ce sujet j'ai trouvé que Emmanuelle Devos paraissait un peu trop jeune pour jouer le rôle de cette vieille femme méchante, son visage paraissant tout lisse, malgré le maquillage et les cheveux gris. Mais pour moi le gros défaut de ce film c'est la fin : spoiler: comment peut-on croire une seconde à la fuite de ces deux femmes avec le bébé, surtout dans les années 1900 ? qu'il y ait un amour qui se développe et qui grandit entre ces deux femmes, oui, on le conçoit. Mais il parait plus vraisemblable que malheureusement la jeune bonne soit chassée et l'épouse restée avec son mari et l'enfant. On dirait que le réalisateur a voulu faire "moderne" mais cela ne cadre pas avec cette époque. . Cela dit, les acteurs sont tous excellents et le film est agréable à suivre.
La conditon, est-ce celle que Victoire impose à son mari André après que ce dernier ait mis leur bonne Céleste enceinte ? Ou bien est-ce, plus généralement, la condition féminine dans la société française de 1908 ? Les deux évidemment. Rarement titre d'un film aura été aussi simple et percutant à la fois.
Bravo à Jérôme Bonnell d'avoir eu le courage de proposer une fin beaucoup plus positive que dans le roman de Léonor de Recondo (pour autant très beau aussi).
En revanche je n'ai pas accroché au personnage de la malade et tyrannique mère d'André, qui n'est pas dans le roman, et qui semble n'être au scénario du film que pour excuser la faute d'André, expliquer son errance et son comportement lamentable avec sa femme et son employée.
Autre léger bémol : à mon avis il manque une scène entre Victoire et Céleste pour que l'on comprenne mieux ce qu'il y a entre elles. Certes tout le film est dans la retenue et la suggestion, et c'est très beau, très bien filmé, d'ailleurs, avec une reconstitution de l'époque vraiment réussie. Mais enfin on a droit tout de même à une scène de viol et à une autre d'un rapport pénible, tandis que le lien existant entre Victoire et Céleste ne se concrétise jamais à l'écran. On dirait presque qu'il y a une crainte du réalisateur à filmer cet amour-là, c'est étonnant.
Soyons indulgents (pour un film assez soporifique). C'est une histoire qui ne manque pas d'intérêt, magré des dialogues parfois anachroniques et un scénario improbable. Donc, un téléfilm honnête sur les ''amours'' ancillaires.
bon d'accord le scénario part un peu en cacahuète sur la fin avec un twist feelgood pas trop crédible.
En revanche, le reste est d'excellente facture recréant bien l'atmosphère bourgeoise du début XXème jusque dans une trame sonore très convaincante, des soupirs aux grincements de parquet.
L'interprétation est juste dans les trois premiers quarts, la musique est pertinente et l'émotion sincère.
Un huis-clos intimiste intense à voir au cinéma et surtout pas à la télé !
Le spectateur d’aujourd’hui portera son regard sur cette société bourgeoise (des notables) du tout début du vingtième siècle qui a somme toute beaucoup évolué depuis. L’évolution des mœurs d’abord. Et aussi une certaine organisation sociale où chacun et chacune, surtout ici, avait sa place et pas une autre. C’est ce qu’évoque le titre « La condition ». Ambiance sociale d’époque.
Interessant de faire un film a cette époque du debut 20eme siècle dans ce milieu bourgeois. Par contre , rien de bien passionnant dans la durée car il ne se passe pas grand chose.
Malgré la qualité d'ensemble de la reconstitution, le film reste un peu engoncé et manque d'élan. Peut-être à cause de dialogues et d'un montage sec, le film ne s'envole pas, il lui manque un aspect métaphysique. Ces griefs évoqués, cela reste un film intéressant et intense. Surtout, chaque personnage est bien defendu, notamment Swann Arlaud qui, lui aussi, est prisonnier de sa condition et des jeux sociaux assigné à l'homme. Le duo féminin est touchant, sa formation surprend dans un monde d'interdits et de respectabilité. Louise Chevillotte a un rôle à la mesure de sa beauté moderne et classique à la fois. Elle est de l'étoffe des grandes actrices qui vous emmènent dans leurs univers .
Réalisé et interprété avec délicatesse, l’histoire de ce foyer bourgeois fait le procès sans concession du patriarcat, de ses méfaits mais aussi du fait qu’il n’est pas irrémédiable. Cette délicatesse engendre aussi quelques longueurs qui auraient pu être évitées.
Tout se joue derrière les murs épais d’une grande maison bourgeoise, où les silences pèsent autant que les mots. "La Condition" s’attache aux corps, aux visages, aux tensions à peine formulées, avec une mise en scène resserrée et attentive aux émotions. Jérôme Bonnell filme au plus près, cherchant la vibration intime plus que l’ampleur historique. Louise Chevillotte, en particulier, impose une présence fragile et habitée dans le rôle de Violette. Mais à force de retenue et de dialogues trop explicatifs, le film finit par se figer. Cette austérité, parfois scolaire, freine l’élan et laisse une impression d’ensemble appliquée mais maladroite.
Le pitch est simple et classique. Le bourgeois notaire viole sa plus jeune bonne, quand l'officielle épouse se refuse à lui. Le scénario est issu d'un roman écrit récemment, et cela transpire légèrement, à savoir des comportements féminins modernes dont on peine à imaginer qu'ils arrivaient à bourgeonner dans un monde provincial empesé dans les conventions et les interdits de la religion catholique de l'époque (1908). Dans ce huis clos, fait d'ombres et de lumières, seulement éclairé de rares bougies la nuit, Bonnell met en scène avec délicatesse et sans appuyer l'évolution du comportement de ses personnages. Le chassé-croisé des rencontres nocturnes est un théâtre d'ombre et de lumière plutôt bien réussi. Arlaud incarne André, un patriarche faussement solide, héritier dépassé par les habitudes de sa classe dominante, sous l'emprise de sa mère grabataire - quelle présence de E. Devos mutique et castrante! Ce petit coq peine à s'imposer dans le poulailler rempli de femmes qu'est sa demeure. On retrouve Bellugi dans le rôle de la naïve et fraiche Céleste, la bonne à tout faire, y compris à s'émanciper! On mettra en parallèle son rôle d'institutrice délurée dans le film L'engloutie, situé aussi dans les années 1900, qui sort simultanément sur les écrans. Même époque, des milieux aux antipodes, mais une domination masculine identique. Louise Chevillotte dans le rôle de la maitresse de maison, effacée mais aussi dressée dès sa jeunesse, peine plus à convaincre. Le scénario esquisse un début de libération, puis de complicité féminine, qui semble naturelle avec nos yeux d'aujourd'hui, mais que l'on peine un peu à croire si l'on revient un siècle en arrière. Quant à la conclusion finale, elle échappe complètement du cadre subtil et en demi-teinte, que la réalisation a préservé et bien réussi à maintenir dans le chassé-croisé de cette grande demeure normande. cinéma - décembre 2025
"La Condition" qui a reçu des critiques correctes dans l'ensemble, adapté du roman Amours de Léonor de Récondo paru en 2015 est un drame historique avec des qualités. le réalisateur, Jérôme Bonnell, sans prétendre à être le film de l'année, offre aux spectateurs une histoire riche et nuancée traitant de sujets captivants, tels que la position des femmes au début du XXe siècle et une société profondément patriarcale avec ses règles sociales strictes. Ces thèmes résonnent encore aujourd'hui, accompagnés de magnifiques décors d'époque et d'acteurs au sommet de leur art (Swann Arlaud, Galatéa Bellugi, Louise Chevillotte et Emmanuelle Devos).
Libre adaptation du roman "Amours" de Leonor de Recondo, Prix des librairies 2015, "La Condition" nous ramène plus d'un siècle en arrière, en 1908, dans le milieu de la bourgeoisie de province.... Dans une vaste demeure, une demeure figée dans les conventions sociales sur laquelle règne André, jeune notaire introverti vivant entre sa mère cloîtrée et muette, Victoire, son épouse peu encline à partager sa couche... Y a-t-il vraiment de l'amour entre André et Victoire ? Toujours est-il que André et Victoire n'ont toujours pas d'enfant... André couche régulièrement avec Céleste, la plus jeune des 2 bonnes de la maison, et ce qui devait arriver va arriver : Céleste est enceinte...quand la grossesse de Céleste se découvre, il n’est déjà plus temps d’intervenir...ce que confirme la faiseuse d’anges appelée à la rescousse...Madame simule une grossesse et quand l’enfant arrive, on garde l’enfant, la servante et c’est Madame qui élèvera le petit. Jusqu’à une fin inattendue et audacieuse pour clôturer cette tragédie bourgeoise... Cette « condition » féminine, sociale et humaine, assez bien auscultée par Jérôme Bonnel est faites de codes inflexibles...Le mari, la femme et la soubrette joués avec une impressionnante justesse par Swann Arlaud, Galatea Bellugi et Louise Chevillotte y semblent enchaînés... et le film donne l’impression de devoir être regardé à la lueur d’une bougie, au son des grincements du parquet. Le bruit d’une serrure, un regard effrayé, et on sait le drame à suivre ...Pas de romanesque ici, mais une peinture froide et distante, dont la retenue laisse une impression d’austérité.