Note moyenne
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Un film pas du tout gay et sombre, dans cette maison.. On trouve l’intérêt avec cette situation difficile, un film toutefois lent et parfois ennuyant !
Inaudible ! Ce film m’a plu, il est beau, mais du début à la fin j’ai remarqué qu’il était au bord d’être inaudible tellement je ne comprenais pas les dialogues . ( j’entends normalement ) J’étais au bord d’aller réclamer qu’on monte le son. J’ai attendu la fin qui m’a vraiment laissé sur ma faim de n’avoir pas compris les dialogues sur le quai de la gare ! À l’accueil on m’explique que le cinéma ne règle pas le son, c’est le film ! Il y a quelques temps, dans le même cinéma j’avais vu TRON, À cause du niveau élevé, au bout d’une heure je suis sorti de ce casse-tête ! Conclusion : #La_Condition, chef d’œuvre inaudible, montez le son ! (11/1/26)
"La condition" c'est à la fois une description de la condition sociale, de ce que représente comme conditionnement et déterminisme l'appartenance à une classe sociale plutôt qu'à une autre, mais c'est aussi un regard sur de la condition de la femme au début du XX ème.
Pris au piège par la dépendance économique à un sale type ( mais quelqu'un de très bien sous les critères de son apparence sociale ) engoncé dans ses certitudes que lui donnent son statut privilégié ( je suis riche, donc je pense que j'ai tous les droits et surtout celui d'humilier, de rabaisser ), " la condition" est le scénario d'une révolte domestique, conduite par deux femmes qui se soutiennent et qui finissent par s'aimer.
Les personnages sont bien campés, dessinés en quelques traits bien sentis, le casting est uniformément excellent.
Alors certes on n' est pas en terme de maîtrise de la mise en scène chez Bergman, mais c'est tout de même de la belle ouvrage.
C'est malheureusement ce genre de film, qu'on ne voit pas suffisamment dans le cinéma français actuel.
Pris au piège par la dépendance économique à un sale type ( mais quelqu'un de très bien sous les critères de son apparence sociale ) engoncé dans ses certitudes que lui donnent son statut privilégié ( je suis riche, donc je pense que j'ai tous les droits et surtout celui d'humilier, de rabaisser ), " la condition" est le scénario d'une révolte domestique, conduite par deux femmes qui se soutiennent et qui finissent par s'aimer.
Les personnages sont bien campés, dessinés en quelques traits bien sentis, le casting est uniformément excellent.
Alors certes on n' est pas en terme de maîtrise de la mise en scène chez Bergman, mais c'est tout de même de la belle ouvrage.
C'est malheureusement ce genre de film, qu'on ne voit pas suffisamment dans le cinéma français actuel.
Un fim a voir pour la condition. Des femmes et bonnes au début du 20 ème siècle ,1908 dans un manoir normand et pour le rôle du mari machiste , tyrannique , un brin. Pervers.
Il viole la bonne car son épouse refuse le devoir conjugal. Et ça qui devait arriver. .. Arrive. Elle tombe enceinte ,Accouche mais la femme demande à la bonne de rester sous condition. Elle et son mari garderont le bébé et lèleveront comme leur fils. Le bébé. Nait et peu a peu céleste la bonne veut le toucher. Dormir avec lui.
L'épouse accepte er rejoint céleste dans sa chambre. Peu a peu ça les rapproche mais là où je pensais que c'était par amour et pour ne pas priver Céleste de son bébé.
Le scénario vire alors à l'invraisemblable. Jusqu'à la fin étonnante mais pas du tout Crédible. spoiler: En quoi refuser le devoir conjugal rendrait homosexuel ?.
Désolée j'ai trouvé ça facile spoiler: et n'ai pas cru un instant a ce genre de relation entre elles.
A voir quand même pour les décors, le jeu impeccable de la bonne. .de celui de la mère aussi. Remarquable avec une Emmanuelle Devos criante. Et de celui du mari..
Mais c'est lent. Pas mal de longueurs quand même. Dommage. Ca méritait ujn meilleur traitement et pas une fin aussi bâclée et facile. Je donne 3/5.
Il viole la bonne car son épouse refuse le devoir conjugal. Et ça qui devait arriver. .. Arrive. Elle tombe enceinte ,Accouche mais la femme demande à la bonne de rester sous condition. Elle et son mari garderont le bébé et lèleveront comme leur fils. Le bébé. Nait et peu a peu céleste la bonne veut le toucher. Dormir avec lui.
L'épouse accepte er rejoint céleste dans sa chambre. Peu a peu ça les rapproche mais là où je pensais que c'était par amour et pour ne pas priver Céleste de son bébé.
Le scénario vire alors à l'invraisemblable. Jusqu'à la fin étonnante mais pas du tout Crédible. spoiler: En quoi refuser le devoir conjugal rendrait homosexuel ?.
Désolée j'ai trouvé ça facile spoiler: et n'ai pas cru un instant a ce genre de relation entre elles.
A voir quand même pour les décors, le jeu impeccable de la bonne. .de celui de la mère aussi. Remarquable avec une Emmanuelle Devos criante. Et de celui du mari..
Mais c'est lent. Pas mal de longueurs quand même. Dommage. Ca méritait ujn meilleur traitement et pas une fin aussi bâclée et facile. Je donne 3/5.
très beau pour les photos la lumière le respect de l'époque et du livre. Et l'interprétation de supers acteurs bien choisis .
Bon film dont l'histoire est intéressante mais malgré tout un peu simple. Le scénario n'est pas très riche mais le jeu des acteurs est très bon.
Servi par un casting impeccable, ce film est prenant, intéressant et parvient à apporter de la douceur là où on ne l’attendait pas.
Très beau film, d’une extrême élégance sur le plan formel ( costumes, décors, lumière, musique). Cet écrin soyeux est parfait pour dissimuler ce qui se passe dans cette maison bourgeoise où le non-dit oppresse et dissimule tout. Le récit avance d abord de manière assez classique, jusqu’à ce que la narration bascule vers un autre secret ( Lorsque se rapprochent les deux femmes liées par leur amour maternel). La suite, je la laisse découvrir au spectateur. Autre atout : le magnifique quatuor de comédiens et surtout comédiennes Louise Chevillotte, trop rare, Swann Arnaud, que l’on imaginait mal dans ce rôle toxique , pourtant formidable. Galatea Belluggi, très touchante, et enfin Emmanuelle Devos dans un rôle muet. Et pour finir, une très subtile mise en scène
De la belle ouvrage, du contenu, de grands acteurs. Ne boudons pas notre plaisir. ( malgre la fin, un peu trop explicative)
De la belle ouvrage, du contenu, de grands acteurs. Ne boudons pas notre plaisir. ( malgre la fin, un peu trop explicative)
bon d'accord le scénario part un peu en cacahuète sur la fin avec un twist feelgood pas trop crédible.
En revanche, le reste est d'excellente facture recréant bien l'atmosphère bourgeoise du début XXème jusque dans une trame sonore très convaincante, des soupirs aux grincements de parquet.
L'interprétation est juste dans les trois premiers quarts, la musique est pertinente et l'émotion sincère.
Un huis-clos intimiste intense à voir au cinéma et surtout pas à la télé !
En revanche, le reste est d'excellente facture recréant bien l'atmosphère bourgeoise du début XXème jusque dans une trame sonore très convaincante, des soupirs aux grincements de parquet.
L'interprétation est juste dans les trois premiers quarts, la musique est pertinente et l'émotion sincère.
Un huis-clos intimiste intense à voir au cinéma et surtout pas à la télé !
Très déçue, toutes les situations sauf 2 sont prévisibles. J’ai même pensé une réplique avant l'actrice.
spoiler:
Le bourgeois viole l'employée de Maison, puis elle tombe enceinte, le couple de patrons reconnaît l'enfant comme le leur, les 2 femmes tombent amoureuses l'une de l'autre...et j’en passe.
Rien de nouveau dans ce film.
Le bourgeois viole l'employée de Maison, puis elle tombe enceinte, le couple de patrons reconnaît l'enfant comme le leur, les 2 femmes tombent amoureuses l'une de l'autre...et j’en passe.
Rien de nouveau dans ce film.
Huis-clos familial lourd, rendu très crédible par le jeu des acteurs et la réalisation. Le fond sonore du film même nous plonge dans ces vies, jusqu'aux pas sur les parquets, au grincement des marches d'escalier. L'histoire est à la fois extrême et nuancée : oui, le phallocrate André est critiquable mais il est aussi victime, si seul, victime au cœur de d'une famille bourgeoise d'une époque qui paraît lointaine. C'est intéressant qu'un personnage aussi haïssable soit ainsi nuancé. Et les femmes ! Les deux héroïnes s'affirment dans ce très machiste début XXème. Elles le font avec dignité et finesse.
Libre adaptation du roman "Amours" de Leonor de Recondo, Prix des librairies 2015, "La Condition" nous ramène plus d'un siècle en arrière, en 1908, dans le milieu de la bourgeoisie de province.... Dans une vaste demeure, une demeure figée dans les conventions sociales sur laquelle règne André, jeune notaire introverti vivant entre sa mère cloîtrée et muette, Victoire, son épouse peu encline à partager sa couche... Y a-t-il vraiment de l'amour entre André et Victoire ? Toujours est-il que André et Victoire n'ont toujours pas d'enfant... André couche régulièrement avec Céleste, la plus jeune des 2 bonnes de la maison, et ce qui devait arriver va arriver : Céleste est enceinte...quand la grossesse de Céleste se découvre, il n’est déjà plus temps d’intervenir...ce que confirme la faiseuse d’anges appelée à la rescousse...Madame simule une grossesse et quand l’enfant arrive, on garde l’enfant, la servante et c’est Madame qui élèvera le petit. Jusqu’à une fin inattendue et audacieuse pour clôturer cette tragédie bourgeoise... Cette « condition » féminine, sociale et humaine, assez bien auscultée par Jérôme Bonnel est faites de codes inflexibles...Le mari, la femme et la soubrette joués avec une impressionnante justesse par Swann Arlaud, Galatea Bellugi et Louise Chevillotte y semblent enchaînés... et le film donne l’impression de devoir être regardé à la lueur d’une bougie, au son des grincements du parquet. Le bruit d’une serrure, un regard effrayé, et on sait le drame à suivre ...Pas de romanesque ici, mais une peinture froide et distante, dont la retenue laisse une impression d’austérité.
Un grand film sur la condition des femmes et la sororité, sur la brutalité du cloisonnement social et la tyrannie patriarcale.
Une mise en scène feutrée qui tient en haleine.
La dignité de Victoire, la force silencieuse de Céleste, la perversité de la mère grabataire, la solitude d'André... Excellente distribution. Superbe interprétation.
Une mise en scène feutrée qui tient en haleine.
La dignité de Victoire, la force silencieuse de Céleste, la perversité de la mère grabataire, la solitude d'André... Excellente distribution. Superbe interprétation.
Film vu à l'aveugle que j'ai bien aimé mais qui n'est pas est assez bien réussie même si la fin très décevante et le dialogue fragile.
Un très bon film sur la condition des femmes au début du XIXᵉ siècle et sur le combat de certaines pour s’en émanciper.
spoiler:
L’épilogue est magnifique : il montre la fuite de l’épouse et de la servante, annonçant le commencement d’un amour entre elles.
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