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Pierre842
41 abonnés
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2,5
Publiée le 13 décembre 2025
C'était un film lent mais qui montre que deux femmes de deux mondes différents peuvent être unis par un bébé. Les mœurs de ce début du siècle qui montrent la condition de la femme.
Soyons indulgents (pour un film assez soporifique). C'est une histoire qui ne manque pas d'intérêt, magré des dialogues parfois anachroniques et un scénario improbable. Donc, un téléfilm honnête sur les ''amours'' ancillaires.
Grosse déception ! J'ai trouvé le film plat, linéaire, à la fois prévisible et peu crédible, en particulier en ce qui concerne les relations entre Victoire et Céleste Mais je dois reconnaitre une belle esthétique et une interprétation plutôt bonne, sans être renversante
Dans une demeure bourgeoise de Normandie au tout début du 20ème siècle, André, notaire, est marié à Victoire, bien plus jeune que lui. Ce couple sans enfant ne transpire pas la complicité amoureuse. La maman de ce dernier vit également avec eux. Céleste y est employée de maison depuis peu, une suite d'évènements inhabituels va alors bousculer le quotidien puis la vie de cette douce et apparente quiétude... Je n'ai pas été fracassé d'émotions pour ce film signé Jérôme Bonnell, même si je dois reconnaître que la mise en scène est assez réussie, et que le casting est plutôt bon, Swann Arlaud en tête. Tiré du roman "Amours" de la violoniste et écrivaine française Léonor de Récondo (paru en 2015), ce drame porte néanmoins en lui une part indéniable de modernité malgré l'époque révolue, et c'est en fait cela son vrai point fort : son message. Pour le reste, c'est rigoureux, conventionnel, mais sans passion, sans effervescence, tout en pudeur mais finalement sans grande profondeur. Pas si mal après tout. Site CINEMADOURG . free . fr
Il faut voir ce film, ne serait-ce que pour l’interprétation de l’épouse bourgeoise « de province » au début du 20ème siècle par une Louise Chevillotte parfaite. Toujours juste dans un jeu en retenue, elle révèle peu à peu le fond de son être. Pour autant, le cadre du film reste bien convenu et les personnages semblent sortis d’un roman poussiéreux de François Mauriac ou d’un récit oublié de Paul Bourget. Ne manque même pas la figure caricaturale de la belle-mère acariâtre et paralysée. Les dialogues plutôt convenus, les décors bien léchés et l’absence de vraie surprise dans l’intrigue nous interrogent quant à la nécessité de ce film en 2025. Le cinéma a évolué depuis Chabrol…
Le réalisateur aime manifestement filmer longuement des visages en gros plan éclairés par la lumière d'une bougie. Il aime aussi filmer les bougies. C'est joli. On se demande d'ailleurs (et on a le temps de se le demander, puisqu'on s'ennuie) comment il se fait qu'il n'y ait pas eu plus d'incendies à l'époque, vu l'usage immodéré des bougies à proximité des draps de lits et des rideaux. L'avantage de filmer longuement des visages en gros plan, c'est que ça remplit le cadre et le temps, ce qui donne au spectateur le loisir de penser à autre chose, et évite au réalisateur de faire du cinéma.
A part ça, ou à cause de ça (n'est pas Georges de la Tour qui veut), on s'ennuie ferme. Les dialogues sont mortellement artificiels et ennuyeux, aussi ampoulés et empesés que les draps et les corsets. Les acteurs (sauf Céleste, épatante, et Emmanuelle Devos, formidable) sont médiocres - les dialogues y sont probablement pour quelque chose. On sourit une fois (c'est peu) grâce à une ardoise pleine d'esprit d'E. Devos - cette dernière échappe aux dialogues déplorables puisqu'elle est muette, ce qui l'oblige à s'exprimer en écrivant sur une ardoise, mode d'expression qui a le mérite d'être concis. On a droit aussi, quand même, à un peu d'émotion, notamment grâce à une fin réjouissante.
Au total, un propos pas très original mais clair - les hommes sont des machos mais en fait ils sont mal dans leur peau, les femmes sont bien mieux que les hommes et elles ont raison de se révolter contre le pouvoir exorbitant des hommes mais c'est compliqué, etc. Mais le film pour le dire n'est pas à la hauteur.
Le réalisateur-scénariste a ajouté deux personnages dans son histoire qui enrichissent vraiment le récit et l'évolution dramatique intra-familiale. Il s'agit de la mère de André/Arlaud jouée par une Emmanuelle Devos indigne et abjecte à souhait, et du personnage de Alphonse Lajardie joué par François Chattot en vieux monsieur bien plus important qu'il n'y paraît au premier abord. Le cinéaste est assez intelligent pour ne pas tomber dans le piège du féminisme facile et/ou dans un manichéïsme à charge anti-patriarcal. En effet, l'époux André/Arlaud est un homme de son temps avant tout, sa position sociale s'impose à lui et ce malgré un lourd secret, mais il se bat contre lui-même pour ne pas devenir un monstre mené par de bas instinct même si sa position s'éveille quand il faut "compenser" le devoir conjugal. Jérôme Bonnell a déclaré vouloir montrer aussi une époque "marquée par un retour brutal de la morale de la religion", cependant sur ce point le film demeure pourtant plutôt mesuré, tout juste suffisamment abordé car au final le plus intéressant reste la maternité, l'envie de devenir mère, la filiation avec deux femmes dans des positions différentes mais qui restent liées par l'instinct maternelle. Un très bon et très beau film. Site : Selenie
Un très beau film tout en sensibilité…une belle surprise . Il parle de la condition des femmes au début du 19ème siècle…en racontant l’histoire de deux femmes que tout oppose …une bourgeoise de bonne famille qui a fait un beau mariage et son employée de maison ou plus crûment sa bonne … C’est beau et délicat …. Quelques longueurs malgré tout . Et en 2025 à l’heure du consentement dans les débats , ce film fait écho et nous montre malgré tout que beaucoup a été fait …et reste à faire .
Mais quel navet ! Quel gâchis de pellicule, de temps, de moyens, de decors pour une histoire si faible, si invraisemblable, si bancale, si mal servie, si mal jouée. On reste insensible, incrédule et surtout impatient de sortir. Nous n’avons pas tenu jusqu’a la fin.
Je suis complètement déçu par La Condition. Film sans histoire, invraisemblable et des dialogues maladroits qui n’aident jamais à s’investir dans l’histoire. L’adaptation manque de cohérence, les personnages sont caricaturaux et la psychologie est traitée à la truelle. Tout manque de profondeur et de nuance, ce qui fait que tout sonne faux et ennuyeux du début à la fin. Une vraie déception.
film lent...les choses et les personnages s'installent en douceur...ou en douleur... j'imaginais un scenario linéaire petit a petit les choses se complexifient, les personnages se révèlent... au fil des minutes ça devient de plus en plus intéressant.... un très beau film vraiment...
la dure condition des femmes riches ou pauvres au 20ème siècle débutant , absence d'éducation sexuelle ou droit de cuisage , mariages arrangés et omnipotence des hommes eux mèmes non instruits sur la nature des femmes et de leur besoins , heureusement certaines réussissent à se libérer mais avec des avenirs difficiles . Les femmes jeunes actuelles ignorent combien leurs aïeules et mères ont du lutter ! Les 4 acteurs principaux sont parfaits . ..