Des preuves d’amour
Note moyenne
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139 critiques spectateurs

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Helene Deligny
Helene Deligny

3 abonnés 27 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 novembre 2025
Film à la thématique un peu inhabituelle-deux femmes attendent un enfant, une seule est enceinte bien sûr- qui analyse finement les doutes de celle qui ne porte pas le bébé (et qui va devoir l'adopter pour établirla filiation ).Très finement interprèté par les trois actrices principales, il nous permet de mesurer la complexité de la situation et nous questionne ... L'amour et ses preuves est un très joli film qui mérite pleines ses quaitre etoiles A
Bart Sampson

414 abonnés 855 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 novembre 2025
Mais quel bien fou m'a fait ce film alors que je rentrais sans avoir trop d'opinion.
Ca transpire d'amour, les dialogues sont très bien écrits et même si ce couple semble atypique tout semble naturel
On rit, ou sourit on est traversé d'émotions diverses.
Ella Rumpf et Mona Chokri forment un superbe couple de cinéma.

Vraiment allez y car vous allez sortir le sourire aux oreilles
Ufuk K

617 abonnés 1 723 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 novembre 2025
"Des preuves d'amour" bien noté par la critique, présenté cette année au festival de Cannes est une comédie dramatique à la française convenable dans l'ensemble. La réalisatrice Alice Douard propose aux spectateurs un récit qui résonne avec notre société contemporaine, abordant des thèmes tels que le mariage pour tous et l’adoption par des couples de même sexe, le tout sur fond de romance féminine et de dynamiques familiales difficiles, avec une présence fusionnelle à l'écran d’un trio d’actrices (Ella Rumpf, Monia Chokri et Noémie Lvovsky). Malgré cela, j’ai ressenti un certain manque de force émotionnelle dans l’ensemble, ce qui est regrettable.
N T
N T

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 novembre 2025
Des preuves d’amour est LE film de 2025.
C’est un film nécessaire par le sujet qu’il traite, mais également très beau, tendre et juste.
Monia Chokhri, Ella Rumpf et Noémie Lvovsky y sont formidables ✨
Clem Lepic
Clem Lepic

63 abonnés 364 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 novembre 2025
Très beau film qui m'a beaucoup touchée sur un couple de deux femmes qui attendent un enfant. Sont filmés les moments de doute face au changement de vie qui les attendent et auquel personne n'est vraiment prêt, et également toutes les démarches administratives pour que la deuxième mère puisse adopter l'enfant (2500€ à régler à l'avocate, 15 témoignages à récolter de proches qui attestent de notre rôle de future mère responsable digne de confiance...). La cinéaste introduit le monde de la musique par deux biais : Ella joue une DJ/ingénieure du son et sa mère est une grande pianiste soliste qui fait des concerts dans le monde entier. Dialogues naturels et drôles. Super duo d'actrices (Monia Chokri et Ella Rumpf). A voir absolument !
Willie Cicci
Willie Cicci

31 abonnés 30 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 novembre 2025
Voici un film qui réussit à marier la comédie romantique et le propos politique. Sans jamais s’apesantir sur des formules plates et démonstratives, le combat de cette maman en devenir contrainte par la loi à prouver ses qualités maternelles est délicatement distillé dans la légèreté du quotidien d’un couple qui doute et qui cherche son juste équilibre alors que doit naitre leur enfant. Qu’elles soient deux femmes n’est pas un sujet. Finalement corrigée en 2022, cette absurdité juridique montre ironiquement la similitude de toutes les relations amoureuses, quelles qu’elles soient.
Brut618
Brut618

4 abonnés 18 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 novembre 2025
Coup de coeur ! Un film simple et plein de vie, on est sans cesse ému et touché par ce que se joue devant nos yeux. Le couple est très bien interprété mais c'est surtout Noémie Lvovsky qui nous bouleverse... Je recommande chaudement.
Julien Scipelch
Julien Scipelch

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 novembre 2025
Des dialogues très bien écrits et une belle réalisation au service d'une histoire originale. Des sourires et de l'émotion.
Shawn777

805 abonnés 3 935 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 novembre 2025
Premier long-métrage de "cinéma" pour la réalisatrice Alice Douard (puisqu'elle s'était déjà essayé au long-métrage sur Arte en 2017), présenté à Cannes cette année, avec un sujet dont tout le monde a déjà entendu parler et a y donné son avis mais dont personne ne sait paradoxalement de quoi il retourne vraiment. Et ce n'est pas étonnant puisqu'il s'agit de la PMA.
L'histoire prend place en 2014, au lendemain de la mise en place du mariage pour tous, époque où la PMA n'était pas encore accessible en France mais ça n'aura en réalité que très peu d'incidence sur le scénario. Ce sera mentionné au détour d'une conversation, en réalité, placer l'histoire en 2014 est plutôt malin puisque les mentalités n'ont finalement pas tellement évoluées en un peu plus de dix ans et surtout les clichés sont restés les mêmes ! Alors clichés certes mais également une méconnaissance du sujet et toutes ces questions sont matérialisées par des personnages, comme, en vrac, le médecin un peu maladroit, le pote qui aurait aimé proposer son sperme, la mère d'une des deux femmes à l'homophobie latente etc.
Mais de quoi parle exactement le film ? Eh bien il raconte le parcours de deux femmes qui souhaitent avoir un enfant. Enfin, plutôt une partie de leur parcours puisque la mère porteuse est déjà enceinte de six mois et on rattrape l'histoire lorsque la conjointe entame une demande d'adoption pour être officiellement mère également, chose que je ne savais pas d'ailleurs ! Et, de cette manière, le film prend un peu le spectateur par la main, alors pas dans le mauvais sens du terme, mais gentiment et à travers ces clichés pour répondre finalement à ses questions ! Et c'est plutôt bien traité puisqu'avec une infinie bienveillance et un humour quelques-fois maladroit, là encore pour matérialiser ce que ces deux femmes vivent quotidiennement.
Comme il n'y a que très peu de films sur le sujet, il a un peu le syndrome du film explicatif qui est donc là avant tout pour éclairer la lanterne des spectateurs mais je dirai que ce n'est pas trop gênant. Déjà car la mise en scène est loin d'être aussi plate qu'un simple documentaire et puis car on s'éloigne quelques-fois un peu du sujet principal pour se concentrer sur la conjointe qui doit régler les problèmes et non-dits avec sa mère avant d'en devenir une elle-même. Encore une fois, ça sonne cliché mais c'est également traité avec tendresse, ce qui évite au film de tomber dans l’écueil du mélodrame beaucoup trop bavard.
De plus, nous avons Ella Rumpf à la présence magnétique et la très joviale Monia Chokri qui portent ce projet à merveille.
Bref, "Des preuves d'amour" est donc un bon film qui apporte un regard neuf sur la PMA pour les spectateurs qui, comme moi, n'y connaissaient finalement pas grand-chose !
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 871 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 novembre 2025
Vu à Montréal.

Alice Douard réalise ici son premier film de cinéma et choisit de mêler la comédie romantique queer avec un fond social. Ou plutôt sociétal puisqu’il s’agit de revenir sur la loi Taubira établissant le mariage pour tous ainsi que l’adoption pour les couples du même sexe. Et en parallèle sur le fait que la PMA et la GPA n’étaient pas autorisées (c’est toujours le cas pour la seconde) obligeant l’autre mère dans le cas d’un couple lesbien à faire une demande d’adoption. C’est sur ce canevas que va se déployer l’intrigue de « Des preuves d’amour » qui se déroule donc en 2014 et nous présente bien les nombreux défis et soucis administratifs d’avoir un enfant pour un couple de femmes.

Le long-métrage ne prend pas totalement le parti du film à thèse (et tant mieux) ce qui ne l’empêche pas de bien développer et vulgariser les enjeux en rapport avec cette situation. D’un autre côté, la partie romantique et les quelques notes d’humour se marient bien à l’ensemble. On peut donc affirmer que "Des preuves d’amour » parvient à trouver un équilibre de ton et bien mélanger les genres. En revanche, les scènes de groupe, donc hors du couple, sont les plus réussies. Ce sont celles où les deux femmes partent à la chasse aux lettres de proches validant la procédure d’adoption, que ce soit des amis ou la famille. Entre ceux qui tombent dans les clichés sur le sujet et ceux qui ne comprennent pas, il y a des moments amusants et des moments choraux bien sentis.

La mise en scène d’Alice Douard est encore timide mais non dénuée de quelques jolies scènes et on apprécie le regard réaliste et surtout plein de tendresse qu’elle porte envers ses personnages. « Des preuves d’amour » n’est pas un film parfait, ni un immanquable mais on passe plutôt un bon moment et notamment grâce aux actrices. Ella Rumpf confirme, après son rôle de mathématicienne dans « Le théorème de Marguerite », tout le bien que l’on pense d’elle en proposant une partition pleine de sensibilité et parfois émouvante quand Monia Chokri montre, l’air de rien, un tempérament comique inattendu. Enfin, l’inénarrable Noémie Lvovsky continue de nous enchanter devant la caméra depuis qu’elle a abandonné le derrière.

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Bastien Roberton
Bastien Roberton

3 abonnés 18 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 novembre 2025
Vu en avant-première en présence de l’équipe du film.
Un beau film traitant habillement de la parenté des couples homosexuels. Beaucoup d’authenticité, avec de subtiles notes d’humour.
Audrey P
Audrey P

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 novembre 2025
film vu lors d'une avant-première, la relation présentée est si belle, juste et donne envie de lancer dans un parcours PMA : un parcours heureux
Savou R.
Savou R.

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 novembre 2025
Vu dans le cadre du festival du film féministe des Lilas, en présence de la réalisatrice, ce film fait un bien fou par sa joie et son dynamisme. Cela change des habituels longs métrages où l’amour au féminin est toujours synonyme de drame et de désespoir. Ici malgré les obstacles qui ne manquent pas sur le chemin de leur vie, ce couple d’actrices à l’alchimie très réussie nous enchante et nous emporte.
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 479 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 novembre 2025
Des Preuves d’amour explore l’attente intérieure d’un parent qui ne porte pas l’enfant, mais qui ressent chaque vibration de la grossesse comme une onde silencieuse. Céline, interprétée par Ella Rumpf, avance entre doutes, désir, et cette question lancinante : comment devenir mère quand la loi, la biologie et les habitudes sociales vous placent en marge ? À travers elle, Alice Douard filme la place fragile du second parent, celui qui accompagne, observe, anticipe et souffre en silence de n’être jamais tout à fait légitime.

Le récit s’appuie sur la lourdeur de la procédure d’adoption et la règle des quinze témoignages, transformée ici en parcours psychologique. Chaque rencontre agit comme un miroir tendu à Céline, révélant ses peurs anciennes, ses blessures, sa difficulté à se projeter auprès de l’enfant que Nadia porte. Monia Chokri incarne cette stabilité lumineuse qui équilibre la tension intérieure de Céline, tandis que Noémie Lvovsky, dans le rôle de Marguerite, questionne l’héritage maternel, la liberté, les absences et ce que l’on transmet malgré soi.

La mise en scène s’attache aux gestes infimes, aux respirations, à la marche de Céline. Le hors-champ, notamment l’accouchement non filmé, donne à l’intime une densité rare. Le film avance comme un souffle, entre poésie et réalisme, jusqu’à révéler que devenir parent n’est jamais un droit donné d’avance, mais un chemin intérieur où l’on apprend à aimer avant même d’être reconnu.

Quelqu'un a dit qu'adopter c'est faire le choix d'aimer quelqu'un et de le faire entrer dans sa vie. C'est un choix, un risque et un pari sur l'avenir. Des Preuves d'amour montre ces silences et ces doutes que tout parent vivra, du moins ce parent qui accompagne la maternité, celui qui doit trouver sa place dans une homéostasie supernaturelle entre un enfant et une mère.
Le film regorge de plusieurs lieux communs sur les peurs de la parentalité, la peur de ne pas aimer ou de trop aimer. Finalement, quand l'enfant est là, on fait avec et on doit apprendre sur le tas. On trouve des solutions, car nous n'avons plus le choix !

Ella Rumpf est explosive et vertigineuse dans son incarnation des craintes et des appréhensions. Elle rappelle combien devenir parent conjugue cette conciliation difficile entre les peurs d'enfants, de ses désirs et des frustrations. Dans l'absolu, on veut devenir des parents modèles ou du moins faire le job. Cependant, le plus compliqué finalement est de savoir trouver sa place entre une mère et un enfant ; raison de plus quand nous sommes ce second parent du même sexe, – juridiquement la vraie mère demeure celle qui a porté –, mais les parents ne sont-ils pas ceux qui aiment et accompagnent l'enfant ? Alice Douard dans son film documente à sa manière le long chemin de la parentalité, de la grossesse à l'accouchement, laissant en suspens le long combat pour l'adoption.
velocio

1 538 abonnés 3 500 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 novembre 2025
Le 23 avril 2013 a vu l’adoption par l’assemblée nationale de la loi Taubira, suivie le 17 mai 2013 par sa promulgation par le Président de la République, loi autorisant le mariage entre personnes du même sexe ainsi que l’adoption aux couples du même sexe. Qu’une loi cherchant à autoriser le droit au bonheur parental de deux hommes ou de deux femmes soit votée est une excellente chose, mais le but recherché est-il pour autant facile à obtenir ? Prenons la cas d’un couple formé par deux femmes qui attendent ensemble un enfant, l’une d’elle étant enceinte, l’autre attendant cet enfant sans le porter. La réalisatrice Alice Douard a connu ce cas de figure: c’est sa compagne, la productrice Marie Boitard, qui était enceinte et c’était elle qui attendait l’enfant sans le porter. Elle sait combien peut s’avérer très compliqué.le parcours d’adoption que doit effectuer le couple pour que les 2 femmes soient toutes les 2 reconnues comme mères. Elle qui, jusque là, n’avait réalisé que des court-métrages (l’un d’entre eux, "L’attente", a obtenu le César du meilleur court-métrage de fiction en 2024) et un long métrage pour Netflix, a décidé de faire sur ce sujet son premier long métrage de cinéma. La suite à consulter sur le site où le tiret du 6 est entre critique et film. Vu au Festival de Cannes 2025.
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