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Jackpopopote
30 abonnés
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3,0
Publiée le 20 février 2025
Esprit es tu là? C’est un thriller paranormal qui met un certain temps à se mettre en place. Il faut un moment pour s’habituer à cette lenteur. Les personnages ne sont pas la vertu d’être attachant. La seconde partie donne tout son sens au long métrage. C’est plutôt réussi mais il ne faut surtout pas s’attendre à un film pop corn.
Avec Presence, Soderbergh sonde le drame intime à travers un prisme inédit : celui d’un spectre-caméra qui recueille les instants de vie d'une famille.
Ici, l’œil de Soderbergh n’est pas extérieur, il est infiltré. Il erre, frôle, s’immisce sans jamais interférer, condamné à l’observation. Son regard se confond avec la maison elle-même, flottant d’une pièce à l’autre. Et nous, spectateurs-voyeurs, devenons ce regard, captifs de ce huis clos.
Si Presence nous parle de hantise, c’est moins celle d’un esprit que celle des relations familiales. Ici, le tableau initial se fissure à mesure que la caméra dérive. Quant aux personnages, la mère, rigide et implacable, n’admet ni faille ni compromission. Le père effacé, absorbé par l’ombre du rôle qu’il peine à jouer. Le fils écrasé par l’impératif de réussite, un désir de perfection qui se mue en poison. Et Chloe, adolescente hantée par l’absence, le deuil d'une amie disparue. Et c’est par cette dernière que notre connexion se tisse.
Presence est une radiographie du mal-être adolescent et des dysfonctionnements que l’on ne veut pas voir. Ici, les conversations instillent davantage de malaise que les manifestations spectrales.
Là où Zemeckis, avec Here, figeait le regard dans un cadre unique pour capturer le passage du temps, Soderbergh choisit au contraire le mouvement continu, une caméra qui se faufile, s’approche, s’efface. Les plans en ultra grand angle déforment la perception, confèrent à l’image une étrangeté flottante, comme un regard en suspension entre deux réalités. Le voyeurisme devient une posture forcée : nous ne sommes pas seulement spectateurs, nous sommes intrus.
Mais Soderbergh ne s’arrête pas là. À mesure que le film avance, que le malaise s’insinue, il glisse vers une autre idée : et si ce spectre n’était pas simplement un témoin, mais le regard d’un être encore lié à cette maison ou à cette famille. La caméra devient alors une conscience diffuse, un ange gardien, phagocyté par l’impossibilité d’agir.
Je reviens à l' instant du cinéma. Hyper déçue de ce film * Présence * Perso nul, pour un film américain eh bien chapeau Des longueurs, aucun rebondissement, tout se passe dans la baraque et dans la pénombre la plupart du temps ! A part une étagère qui s' effondre et quelques livres qui se déplacent tout seuls, rien d' autre. Ça ne fait absolument pas peur pour soi disant un thriller et horreur. Je vous le déconseille fortement
Super film grâce à son concept, assez original pour ce genre de cinéma. Ca fait du bien de voir une histoire qui s’écarte du récit classique et une ambiance envoûtante de par son visuel. J’ai quelques réserves sur le montage qui peut casser légèrement le rythme mais globalement, j’ai passé un super moment devant ce nouveau Soderbergh.
Honnêtement je ne suis pas un grand amateur de cinéma mais je pense ne pas prendre de risques en disant que ce film est le pire que j’ai vu et que je verrai de toute ma vie. Je ne m’attendais à rien et je suis quand même déçue. La lutte pour ne pas m’endormir fut très compliquée vu la lenteur et la dynamique lente et ennuyeuse de ce film. La caméra donne envie de vomir, les acteurs jouent comme dans de vieux téléfilms de Noël , la musique est inexistante a part lors de la dernière scène d’action incroyable qui n’as duré que 8 secondes exactement, je pense que le film aurait dû durer 15 minutes si on enlève la majeure partie des scènes et des dialogues inutiles sûrement fait par un enfant de 8 ans. Dommage que on ne peut pas mettre de notes négatives sinon elle serait descendu très bas. Ce film est donc a fuir absolument
L'idée de base est vraiment intéressante et innovante je trouve, les plans-séquences sont graves stylés, mais une fois qu'on s'habitue, finalement, le film reste plutôt plat, les acteurs n'ont aucun fond, on n'arrive pas à les cerner, y'a pas d'émotion, les réactions sonnent complétement fausses... Puis "l'amourette" ultra cliché qui sert a rien avec l'ado blond américain ultra cliché aussi, bon....
Le principe du point de vue du fantôme est plutôt novateur. Steven Soderbergh maîtrise bien son idée pour la mettre en scène. Seulement il y a un bémol: les "cut au noir" de 3 ou 4 secondes à la fin de chaque plan séquence m'ont destabilisé car ça ralentit le rythme de l'histoire. Concernant l'interprétation, ce n'est pas le point fort du film. Les acteurs font le job mais sans plus. Par contre le scénario de David Koepp de son côté est très bien fourni. C'est un habitué du genre et son écriture est travaillée. En tout cas suffisamment pour nous maintenir en haleine, nous distiller des infos ici et là et nous cueillir au twist final. Et du coup on se pose des questions et on repense au film. Et c'est un point fort car on se prend à vouloir le revoir.
Soderbergh filme en caméra fisheye/grand angle un huis-clos dynamique et à la première personne. Ne ratez pas le passage et le discours de la médium qui vous aidera à bien comprendre le climax qui arrive à la fin de ce film court et efficace. Une approche discrète de la domination masculine qui aurait mérité un approfondissement. Un bon film, surtout par son approche technique très immersive.
Le réalisateur touche-à-tout Steven Soderbergh nous revient avec ce huis clos tourné uniquement en vue subjective.
Pouvant rappeler (de loin) «A Ghost Story», voilà un film conceptuel, manquant de vie et d'intérêt, avec ses coupures redondantes, et ce jusqu'à une partie finale peu crédible.
Une sorte de télé-réalité fantastico-dramatique dans laquelle la "présence" n'est plus ou moins qu'un prétexte pour nous dérouler la tranche de vie plan-plan d'une famille dysfonctionnelle, dont les thématiques, pourtant intéressantes (la mort et le deuil notamment), ne sont jamais vraiment explorées.
Un parti-pris formel assumé mais pas toujours très cohérent et un scénario assez chiant pour une pseudo-expérience qui m'a laissé froid.
Un film de fantômes insolite, plus proche du style suggestif de "The Haunting" de Wise que de la machinerie hollywoodienne, et qui confirme la diversité d'inspiration de Steven Soderbergh.
Film assez étrange: dans l'originalité des séquences filmées, dans l'organisation de la famille standardisée US mais pas soudée. La fin, non comprise, m'a laissée de marbre.
Le nous film de Steven Soderbergh nous place littéralement dans les yeux d’une entité invisible qui hante une maison où vient d’emménager une famille. L’idée est formellement intéressante, au moins pendant les quinze premières minutes. Au fond, "Presence" ressemble à son titre : une présence, oui, mais diffuse, inconsistante, presque absente.
Alors là je ne sais pas si c'est une joke ou pas mais en tout cas ça y ressemble... j'avoue que je ne savais pas trop à quoi m'attendre en me mettant devant un film de fantômes signé Soderbergh et bien j'aurais mieux fait de suivre mon instinct et de ne pas me lancer là dedans car j'ai vécu un vrai moment de solitude... c'est pas dur ce film est creux et sans intérêt ! La façon de filmer est pathétique, les acteurs aussi et mis à part les 10 dernières minutes, rien n'est accrocheur et je me suis ennuyé 90mn pas d'autres mots... très étrange d'oser livrer un tel film d'amateur quand on s'appelle Steven Soderbergh m'enfin...
Le concept de réalisation sur lequel est fondé ce film, à savoir l’adoption du point de vue d’une « présence » dans une maison, en caméra subjective, est original, même s’il aurait pu être poussé plus loin et donner plus de surprises. À la fois réalisateur et chef op’, Steven Soderbergh revisite et renouvelle donc le thème de la maison hantée via cette expérimentation formelle globalement réussie et via un scénario qui, dans un premier temps, ménage bien le mystère sur l’identité et la motivation de cette présence. Ce scénario offre par ailleurs un regard intéressant, en huis clos, sur une famille américaine « au bord de l’effondrement ». Les personnages sont correctement dessinés, en quelques lignes : une mère directive (très aimante envers son fils, beaucoup moins envers sa fille), par ailleurs businesswoman versant dans l’illicite ; un père qui se rebelle contre sa propre passivité mais vacille dans le chaos ambiant ; un fils égoïste et arrogant ; une fille en état de choc après la mort de sa meilleure amie et qui manifeste une sensibilité particulière à cette présence surnaturelle dans la maison. Le topo familial et social, même succinct et sans être fracassant, a sa pertinence. Quelques dialogues claquent bien. L’évocation d’une emprise masculine par soumission chimique donne une touche très contemporaine à l’histoire. Bref, sur la forme comme sur le fond, le dispositif du film semble tenir la route. Malheureusement, l’exercice de style est mieux abouti que le scénario. Le dénouement, si important dans ce genre de film « à révélation », déçoit : vite expédié mais appuyé, reposant sur une logique et une temporalité peu convaincants.
Une famille américaine aménage dans une nouvelle maison mais celle ci est déjà habitée. Il faudra au moins reconnaître à Steven Soderbergh d’inventer un style : la POV fantomatique. Le point de vue est celui de l’Esprit et la caméra est enfermée dans la maison. Après l’histoire, très convenue, aurait marché dans un épisode d’une anthologie d’épouvante mais est lassante sur la durée d’un film, aussi court soit-il.