Presence
Note moyenne
2,5
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179 critiques spectateurs

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43 critiques
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Ciné-13
Ciné-13

171 abonnés 1 419 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 mars 2025
Minuscule budget avec caméra subjective tremblante…
Cela commence par une visite guidée d'une résidence vide, mais déjà la caméra virevolte à l'intérieur, ce qui surprend.
2 ados et les parents forment une famille ordinaire. Et pendant 1 heure nous les verrons vivre ordinairement, avec des évocations de copines de la fille qui sont mortes par overdose. Et puis quelques livres qui se déplacent tout seuls.
Le twist final durera 15mn et ce seront les seules minutes qui justifieront cette lente introduction très ennuyeuse.
Alice025

1 887 abonnés 1 499 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 février 2025
Un film assez spécial et du moins original dans sa réalisation. On suit ainsi l'histoire du point de vue de cette présence mystérieuse, observant cette famille aux différentes fêlures et fragilités. Ce n'est pas vraiment un film d'horreur, mais plutôt une sorte de thriller fantastique et dramatique. Le réalisateur arrive à nous mettre dans une ambiance envoûtante mais le côté très intimiste ainsi que le rythme assez lent de l'histoire peut parfois nous faire décrocher et nous ennuyer. Cela reste cependant une proposition cinématographique immersive et intéressante.

http://cinephile-critique.over-blog.com
RedArrow

1 871 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 février 2025
Un film de fantôme réalisé par Steven Soderbergh ne pouvait ressembler à aucun autre et la perspective choisie ici pour nous plonger dans l'histoire de ce "Presence" est évidemment le plus grand gage de sa singularité.

Non pas que nous faire vivre un long-métrage par le point de vue de l'esprit d'un mort ayant décidé de s'accrocher mordicus au monde des vivants soit une donne totalement inédite en soi (du magnifique "A Ghost Story" à l'épatant et méconnu "I Am A Ghost", cela a très souvent inspiré de véritables OFNIs pouvant tout aussi bien tenir du cinéma expérimental que de la traduction poétique la plus pure) mais nous faire vivre un film à travers littéralement le regard d'un fantôme posé sur ses compagnons humains plus ou moins inconscients de sa présence est une aventure qui ne pouvait qu'attirer un grand nom comme Soderbergh, décidément toujours avide de se frotter à des concepts audacieux de mise en scène.
Et il lui suffit de quelques minutes introductives, nous installant avec maestria dans les yeux de sa "Presence" prise au piège d'une maison -pour l'instant- vide, se déplaçant de pièce en pièce comme un insecte fou en vase-clos, pour démontrer qu'il a une fois de plus parfaitement saisi la force d'une telle idée afin de nous faire tourbillonner au sein de la "cage" de ce fantôme avec une fluidité visuelle sans pareille.

Vient ensuite l'emménagement de la famille héroïne, dont nous découvrons des instants de vie pris au hasard de leur quotidien, au gré des apparitions non maîtrisées de leur observateur invisible. Là où, dehors, ses membres dégagent sans doute les apparences d'une famille unie, typiques d'une "American Way of Life" de banlieue moderne, les yeux du fantôme, qui sont devenus celui d'un spectateur voyeuriste, vont nous faire découvrir dans l'intimité de leurs murs une cohabitation entre êtres brisés et d'autres aspirés par leurs ambitions aussi égoïstes que superficielles. Se maintenant encore grâce à quelques liens plus forts que d'autres (celui entre la fille et le père est extrêmement touchant), la vie de ce collectif aux contours désormais illusoires d'une famille, tableau pessimiste et minimaliste d'une société n'arrivant même plus à trouver un semblant de bonheur sur ses fondations les plus rudimentaires, va bien sûr se voir bousculée par cette "Presence" en empathie avec l'adolescente des lieux.

Si l'on n'aura rien à reprocher au parti pris de Soderbergh, transcendant complètement le récit de bout en bout (jusqu'à son épilogue qui n'aurait clairement pas eu le même impact émotionnel sans cette réalisation), on sera un brin plus mitigé sur le scénario de David Koepp pour le servir. Donnant parfois même le sentiment d'être trop "écrit" lors de certains échanges (heureusement que les comédiens sont là pour y apporter un vrai supplément d'âme), il faut bien dire que, dépouillé de la mise en scène de Soderbergh, "Presence" ne serait pas grand chose, peut-être juste un simple thriller domestique imaginé par un scénariste resté coincé au début des années 2000 (et de sa gloire passée), et ce malgré cette réelle envie de faire craqueler le vernis de l'image d'Épinal de la famille américaine par ce prisme et la rendre aveugle sur les serpents qui ne demandent qu'à se nourrir de ses défaillances.

De "Presence", on retiendra donc surtout la présence talentueuse de Steven Soderbergh, un cinéaste qui ne cesse de chercher à se renouveler jusqu'à unir ici brillamment notre perception de spectateur en pleine découverte à celle d'un être omniscient mais perdu, se raccrochant à chaque bribe que ses manifestations aléatoires lui livrent pour y trouver un sens. Et, même s'il fait moins parler que d'autres avec les années qui passent, la présence de Soderbergh parmi les plus grands de sa génération est incontestable. Un peu dommage que celle de David Koepp parmi ses pairs scénaristes, elle, ne soit plus ce qu'elle était.
Julien P
Julien P

15 abonnés 153 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 février 2025
Wow ! C'est une claque ! Un film grandiosement nul. 1h30 d'un calme olympien. Aucune invention, aucune émotion, aucune ambition. La mise en scène n'a pas d'âme. La bande son est inexistante. Bref ! J'espère que vous ne tomberez pas dans le piège de cette vision obscure de la médiocrité.
Michel C.

369 abonnés 1 795 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 février 2025
Annoncé comme "Epouvante - Horreur", assez déçu finalement, car il n'y a pas matière à "dormir debout" ou " s'en réveiller la nuit".... Le génie de Steven Soderbergh réside dans le décor d'une part : cette superbe maison qui nous est présentée vide - avant emménagement - puis confortablement meublée, et dans la formidable et originale "trajectoire" de la caméra. Cette dernière est censée être les yeux d'' un esprit ou fantôme, à l' origine des quelques manifestations surnaturelles. Pour le reste, un léger sifflement destiné à nous faire frissonner n'est pas d'une grande efficacité. De même, l’ambiguïté de la cellule familiale cacophonique n'apporte pas grand chose, et c'est bien le placement de la caméra et ses déplacements, qui apporte le seul intérêt de cette réalisation, notamment dans sa cachette refuge de l'armoire de la chambre de Chloé.... Epouvante ?? Bof....... !!**
Guiciné
Guiciné

206 abonnés 1 338 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 février 2025
Un film où le scénario est assez vide et manquant de tension.
Aucune scène apporte un quelconque intérêt et l’ennui est vite installé pour ne plus nous lâcher .
Extrêmement décevant au vu du talent du réalisateur.
El_galu31
El_galu31

103 abonnés 350 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 février 2025
Énorme déception, qu’est-ce que c’est lent il se passe strictement rien le jeu d’acteur est médiocre on n’y croit pas un seul instant
Il y a juste un seul truc positif quand même c’est comment cela a été filmé, c’est original
mais le reste c’est un flop !
garnierix

306 abonnés 592 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 février 2025
Film personnel, sûrement sans volonté de faire des entrées, ce Steven Soderbergh est évidemment un film d'horreur qui décevra les amateurs du genre. Mais il ne décevra pas les observateurs du monde d'aujourd'hui, épouvantés par les horreurs ordinaires que la société fait vivre aux jeunes, la prochaine génération régnante. Il leur faudra cependant attendre avant de comprendre l'enjeu du film.

Mais le réalisateur sait faire attendre, jusqu'à nous ennuyer étonnamment, et nous livrer un dénouement insoupçonné mais magistral. C'est un art qui ne s'apprend pas. Ce curieux ennui qu'on ressent laisse d'ailleurs présager une fin signature. Et c'est vrai qu'on sera loin des clichés, autant sous l'angle des images ou du son que sous l'angle scénario ( spoiler: par exemple, on voit rarement au ciné un joli blondinet être la vilaine bête, ou un esprit polluant la vie d'une maisonnée être investi d'une mission bienfaisante)

Le film ne décevra pas non plus ceux qui sont interpellés, voire perturbés par la mort, surtout celle de l'être cher, cette "fissure par laquelle l'autre tombe dans un trou rempli de boue tout autour". Le film n'est pas centré là-dessus, mais il apporte des éléments sensibles. L'auteur est-il croyant ? Le spectateur l'est-il ? On pense que le premier l'est profondément. Même si le second ne l'est pas, il sera touché quelque part, et il comprendra sans comprendre qu'on puisse "avoir une sensibilité que les autres n'ont pas".

A.G.
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 475 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 janvier 2025
Dans Présence, Steven Soderbergh offre une expérience cinématographique troublante en plongeant le spectateur dans l’invisible à travers des sons éthérés (sifflements, acouphènes) et un point de vue subjectif immersif. Ce thriller psychologique dissèque les dynamiques familiales face à une épreuve brutale : la mort soudaine d’un proche. Le résultat est un portrait à la fois poignant et glaçant des tensions qui révèlent les fissures psychiques des protagonistes. Porté par un casting impressionnant — Lucy Liu, Callina Liang, Chris Sullivan et le terrifiant West Mulholland — le film captive par son intensité émotionnelle et sa mise en scène audacieuse.

Le film explore les dérives de la société américaine à travers le prisme d’une famille qui eménage dans une maison symbolisant à la fois le rêve américain et ses limites. Soderbergh expose avec brio les pressions sociales et technologiques contemporaines, notamment l’intrusion de la surveillance dans l’intimité. Les tensions entre les parents (Liu et Sullivan) et leurs enfants adolescents révèlent des relations fragiles, ponctuées de non-dits et de conflits larvés.

Le choix narratif de donner au fantôme un rôle d’observateur bienveillant détonne par son originalité. Loin des stéréotypes du genre, l’entité agit comme un témoin des déchirements familiaux. Ce spectre omniscient, particulièrement attentif à Chloé, l’adolescente en quête d’identité, devient un miroir des doutes et des fragilités humaines.

Dans ce huis clos, Soderbergh déplace la menace hors des murs, suggérant que les vrais dangers — secrets, conformisme, technologie — résident dans le monde extérieur. Cette inversion des codes transforme Présence en une méditation émouvante et éclairée sur la famille et ses défis dans une société en mutation.
Mr cinetok
Mr cinetok

341 abonnés 398 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 février 2025
Steven Soderbergh en 1h30 m'a mis une claque. Je m'attendais pas du tout à voir le thriller le plus malin de ce début d'année. On est sur le point de vu d'une entité qui observe un drame familiale. Une mise en scène avec un concept très fort sur l'au-delà. Un voyeurisme qui vous emmène vers un climax ***GENIAL****. Un petit film qui à la fin a tout l'air d'un grand film incontournnable de 2025. Enfin une bande annonce qui ne vous dévoile rien c'est trop fort et vous n'êtes pas près d'oubler la surprise de fin, mes poils s'en souviennent encore. BRAVO
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 864 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 janvier 2025
Vu à Montréal.

Steven Soderbergh fait partie de trois catégories de cinéastes : ceux qui tournent vite (en général un film par an en moyenne), ceux qui savent alterner gros blockbusters et films plus personnels ou indépendants et ceux qui aiment expérimenter. Et c’est le cas ici avec ce « Présence » qui est loin d’être un film fantastique usuel comme les studios nous en pondent des dizaines chaque année et où la quantité prime sur la qualité en général (coucou Blumhouse). Il s’essaie donc à un domaine nouveau pour lui qui est le cinéma de genre mais il va le faire d’une façon peu classique qui s’apparente à un mélange d’expérimentation et de film à concept. En effet, ici tout le film sera vu du point de vue du fantôme, à la première personne donc mais une personne morte! On a déjà vu ce procédé ailleurs notamment dans le film d’action du type jeu vidéo (l’affreux « Doomsday » pour n’en citer qu’un) mais jamais sous cette forme dans le cinéma horrifique, si ce n’est dans un cas bien à part qui est celui des films en found-footage très à la mode à la fin de la décennie passée.

On ne pourra donc reprocher au cinéaste stakhanoviste (son prochain film sort déjà en mars, même si ce « Présence » a mis du temps à sortir et date de l’année passée) de se répéter à la manière d’un Richard Linklater et de tous ces essais et genres abordés (« Boyhood » à « The Scanner Darkly » en passant par le récent « Hitman »). Au début du long-métrage, il faut avouer qu’on est quelque peu dubitatif. C’est un peu lent et long à l’allumage et on a peur que le film se la joue trop minimaliste et ennuie pour rien. Voire qu’il soit prétentieux et se limite à son concept... Mais, le cinéaste tient bon sur son idée et nous livre une belle leçon de mise en scène originale et maîtrisée, très agréable à regarder même. Et puis, plus le film avance, plus on fait connaissance avec cette famille et ses secrets, plus on accroche et on se laisse prendre au jeu, surtout que le film est court, juste comme il faut.

Bien sûr, il manque quelque chose de très important pour que ce film de fantômes soit digne de ce nom puisqu’on est dans une œuvre sérieuse, voire très grave : la peur. En effet, ne comptez pas sur « Présence » pour vous faire bondir sur votre siège ou vous effrayer. Même niveau tension et malaise on repassera. C’est davantage du côté du drame familial vu par le biais du surnaturel que le film doit se voir, un peu comme les films du type « Sixième sens ». Le scénario de l’illustre David Koepp est bien écrit et tient en haleine, parlant en parallèle de consentement, de mariage usé et de deuil adolescent d’une manière assez juste. Le dernier acte est en outre assez surprenant et bien fichu et on compte quelques séquences très réussies et bien mises en valeur par ce concept où on ressent et voit tout par les yeux du spectre. On pense d’ailleurs au « Ghost Story » de David Lowery, l’aspect mélancolique et poétique en moins mais le suspense en plus. Pas un grand oui mais un petit film de genre vraiment inédit et plutôt satisfaisant.

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Shiki
Shiki

117 abonnés 279 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 mars 2025
Malgré un pitch aussi intéressant qu'intrigant, celui que la caméra / nous, soyons dans la peau de l'entité était quelque chose d'original. Je ne peux cacher ma déception après le visionnage de "Presence", en effet je me suis ennuyé tout du long, n'attendant que deux choses; que ca se bouge, et en suite, que ça s'arrête. Il n'y a vraiment pas grand chose à en retenir, et je trouve ca terriblement frustrant que l'idée de base ne soit pas di bien exploitée. Rien d'horrifique, rien de percutant ou encore touchant, ce long métrage est à l'image de l'esprit; du vent.
Pascal
Pascal

253 abonnés 2 403 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 février 2025
Sans doute un des plus talentueux réalisateur américain de sa génération S.Soderberg a alterné au cours de sa carrière grosse production, film intimiste ou film de genre.

C'est l'exemple de " Présence" qui relève du fantastique sur fond d'une problématique qui trouve des résonances bien actuelles : couple adulte mal assorti, mère et épouse toxique, jeune adolescent au comportement déviant ; on ajoutera une maison occupée par un esprit pour cocher une case grand public.

Malheureusement si la réalisation est impeccable, le scénario s'avère beaucoup trop minimaliste et surtout trop étiré. On finit par s'ennuyer, après un début réussi, en raison du manque de ressort de cette histoire sans grande originalité.

Au final, on a ici malheureusement (selon moi) affaire à un Soderberg parmi les moins réussis de sa filmographie.
Olivier
Olivier

39 abonnés 138 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 février 2025
Une famille emménage dans une nouvelle maison où une mystérieuse présence hante les lieux.
Il faudrait un jour que l'on m'explique le sens du mot "épouvante" que l'on affiche à chaque film sur les maisons hantées.
Amityville est un film d'épouvante...Sinister est un film d'épouvante... Insidious est un film d'épouvante... A Ghost Story est un drame tout comme ce dernier film de Steven Soderbergh...
Et arrêtez de comparer ce "Présence" à "Paranormal Activity ' qui fait figure de chef-d'œuvre comparé à ce nanar...
Mais c'est long...long et interminable...
Ça parle beaucoup et aucune scène ne fait sursauter !! C'est Casper le gentil fantôme à la sauce Soderbergh ..
Les mouvements de caméra m'ont donné la nausée et le twist final ne m'a même pas surpris !!
Déjà je n'étais vraiment pas trop fan du cinéma de Soderbergh mais là je jette l'éponge.
Lucy Liu décevante tout comme Chris Sullivan..
L'étoile et demi est pour le jeune West Mulholland très bon dans le rôle du bad boy psychopathe.
Et c'est tout !!
Bref une heure et demie de perdu et une micro-sieste de gagner pour un film soporifique pour un dimanche soir sur Arte.
L'AlsacienParisien

686 abonnés 1 431 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 février 2025
Un film de maison hantée entrecoupé mais adoptant un point de vue intéressant. Cependant, l’économie des effets et le manque de profondeur des thèmes abordés donnent à l’ensemble un arrière goût frustrant, et ce, malgré une belle musique qui souligne le drame… Et c’est sans parler des (grosses) incohérences dans le scénario qui m’ont empêché de mettre une meilleure note.
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