Marie Stuart
Note moyenne
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AMCHI

6 945 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 juin 2007
Mis en scène par le réalisateur de Condorman cette évocation de la vie tragique de Marie Stuart manque de grandeur et d'intensité dramatique mais il y a de grands acteurs Britanniques au service de cette belle mais sage production dont Vanessa Redgrave dans le rôle de Marie Stuart. John Barry signe une jolie musique qui dans certaines partitions à un ton très proche d'un James Bond.
Christian B.
Christian B.

20 abonnés 696 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 janvier 2014
historiquement intéressant mais le scénario est long , certaines scènes ont l'air d'être récité , et j ai eu du mal a suivre , pourtant j aime bien les films historiques , , je pense que le film est vieillissant aussi
djacno T.
djacno T.

42 abonnés 858 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 novembre 2013
Film bien réalisé avec de beaux costumes et décors mais un peu théâtral et simpliste.
Manque la cour et ses intrigues qui ne sont pas assez approfondies. Marie Stuart semble bien seule face au destin de l'écosse. Une reine sans palais!
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 janvier 2026
Après le succès critique mérité d’« Anne des mille jours », le producteur Hal B. Wallis n’a guère à user d’arguments pour convaincre Charles Jarrott de s’engager dans un deuxième film à costumes avec « Marie Stuart : reine d’Ecosse » qui fait cette fois-ci suite au film (« Marie Stuart ») de John Ford réalisé en 1936 avec Katharyne Hepburn dans le rôle de Marie Stuart et Florence Eldridge dans celui d’Elizabeth 1ère . Mais on ne pourra s’empêcher de prendre pour autre référence l’inoubliable prestation de Bette Davis dans « La vie privée d’Elizabeth 1ère » de Michael Curtiz réalisé en 1939. Les deux plus grandes actrices anglaises de leur temps que sont Vanessa Redgrave et Glenda Jackson vont donc devoir relever un sacré défi. On peut penser que l'idée de cette confrontation amicale à plus de trente ans d’intervalle a trotté dans la tête d’Hal B. Wallis qui était déjà en activité à la grande époque des studios hollywoodiens. John Hale déjà à l’écriture sur « Anne des mille jours » est une nouvelle fois de service pour tenter de rendre cet affrontement historique entre deux reines aussi passionnant que celui entre Henry VIII et Anne Boleyn. Pour satisfaire à l'exigence attendue, Hal prendre cette fois-ci un peu plus de liberté avec la réalité historique mettant en scène deux rencontres fictives entre les deux reines qui n’ont jamais eu l’occasion de se croiser. Il paraît évident que sans cet artifice la joute à distance entre les deux actrices n’aurait pas eu le même piment. Idem pour les personnages secondaires interprétés par des acteurs de premier plan ou en devenir qu’il convenait de faire exister (Trevor Howard, Patrick McGoohan, Nigel Davenport, Ian Holm, Timothy Dalton). Le film s’il n’atteint pas le niveau d’intensité d’« Anne des mille jours », jouit malgré tout d’une interprétation parfaite notamment de la part des deux actrices anglaises qui tiennent parfaitement leur rang en donnant à leur personnage la dimension exigée et fidèle à leur réputation. La critique a été un peu moins convaincue, ne pardonnant pas les errements historiques du scénario et trouvant de ce fait le film trop long. A la suite, Charles Jarrott a vu sa carrière s’étioler après qu’il se soit lancé imprudemment dans un remake plutôt atone du très intrigant « Horizons perdus » réalisé par Frank Capra en 1937. N’arrivant pas à retrouver une véritable inspiration Charles Jarrott a entamé une reconversion télévisuelle lui permettant de réaliser deux téléfilms historiques lui rappelant sans doute sa très courte heure de gloire. Qu'on ne s'y trompe pas "Marie Stuart : reine d'Ecosse" demeure très agréable à regarder.
ronny1
ronny1

55 abonnés 913 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 février 2022
Après avoir porté à l’écran en 1969 « Anne des mille jours » qui retrace la vie d’Ann Boylen , mère de la future reine Elizabeth 1ère, il réalise « Mary, Queen of Scots» (Marie Stuart, Reine d’Écosse) à partir d’un scénario original de John Hale, déjà co scénariste sur « Anne ».
Manquant d’un engagement financier conséquent, la première partie qui se passe en France (filmée en partie devant le château de Chenonceau) évite de montrer la fastueuse cour de France. De même les batailles seront évoquées mais jamais montrées, et la seule scène triomphale (le retour de la reine Mary avec Lord Bothwell) manque singulièrement d’ampleur, surtout comparée au film que John Ford réalisa en 1936. Mais ce n’est pas essentiel puisque cette version qui décrit surtout l’opposition de deux reines, s’appuyant sur un casting prestigieux : Vanessa Redgrave pour Mary Stuart et Glenda Jackson pour Elizabeth 1ère, aurait du s’appeler « Mary vs Elizabeth ». Ainsi, loin de toute vérité historique, les deux reines se rencontrent deux fois avec une « citation » d’Elizabeth qui sonne bien : « Madam, if your head had matched your heart, I would be the one awaiting death » (Madame, si votre tête eut valu votre cœur, ce serait moi qui attendrait la mort). Malheureusement les dialogues sont généralement très loin de ce niveau, rendant le film bavard et ennuyeux par moment. De plus, comme dans « Anne », l’absence de lyrisme et de passion tiédit la tension. A cela s’ajoute la médiocrité des décors, si bien que par défaut, le film intéresse davantage pour le jeu des acteurs, qu’à l’histoire qu’il est censé illustrer. Glenda Jackson est excellente dans le rôle de la reine d’Angleterre, comme Patrick McGowan en James Stuart, le demi frère félon et Trevor Howard dans celui de William Cecil (dont le rôle est étendu jusqu’à la création des preuves du complot, œuvre de Walsingham en réalité). Malheureusement Vanessa Redgrave (teinte en blonde ???) si elle a la taille (1,81 m), est trop âgée de douze ans et surtout joue faux la plupart du temps, comme Timothy Dalton, trop grand pour le rôle (1,87), qui passe du meilleur au plus grotesque, oubliant parfois qu’il n’est pas au théâtre. Pourtant l’idée de résumer l’histoire à un match féminin entre les deux reines pouvait donner un film intéressant. Mais sans punch ni moyens, l’entreprise était vouée à l’échec. Il aurait nécessité un autre producteur et surtout un autre metteur en scène. Ne pouvant rivaliser avec le film de Ford (il faut pas en demander autant), cette version de 1971 n’égale pas celle de 2013 (pourtant ultra fauchée, limite série B) de Thomas Imbach, mais qui présentait un intérêt relatif, ni la version moderniste et militante (donc falsifiée) de 2018. A éviter.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 853 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 septembre 2025
"While you live there's hope."

Avec un casting cinq étoiles mais une réalisation faiblarde, un scénario délié et des dialogues artificiels et convenus, Marie Stuart, Reine d'Ecosse aurait pu être, à la manière d'un Gaslight (George Cukor, 1944), un film référence sur l'emprise et la toxicité masculine.

Las, les interprètes jouent comme au théâtre, à l'exception notable de Glenda Jackson, qu'il s'agisse de la pourtant talentueuse Vanessa Redgrave, ici ridicule, de l'inoxydable Ian Holm, ici grotesque, pour l'une de ses premières apparitions au cinéma, ou de Timothy Dalton, ici blondinet, surjouant la bêtise et la folie. Les décors et les costumes sortent un peu du carton-pâte de l'époque mais tout reste ampoulé, daté et un rien poussiéreux.

Le destin tragique d'une reine ballotée par les aléas de l'Histoire et ses mauvais choix ne trouve ainsi ni poignante envolée lyrique, ni analyse intelligente ni même l'éclat d'une fresque historique.

Ce film ne mérite pas de sortir de l'oubli où le public l'avait assigné.
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 août 2011
Il aurait été plus logique d'appeler ce film "Mary et Elizabeth" ou encore "Mary vs Elizabeth, à la fin il n'en restera plus qu'une" pour la raison qu'au lieu de faire un film sur la vie entière de la reine écossaise on se concentre plus sur sa rivalité avec la Reine vierge. Pour ce qui est de la qualité du film, je pourrais faire un copier-coller de ma critique de "Anne des mille jours" du même cinéaste c'est à dire reconstitution au point de vue des décors et des costumes impeccable mais manque flagrant d'émotion ce qui n'empêche pas une clarté totale dans l'exposé des intrigues de cour de l'époque et un récit suffisamment dense pour qu'on ne s'ennuie jamais. Enfin copier-coller pas tout à fait pour ce qui est de l'interprétation... les seconds rôles (dont un Timothy Dalton que j'ai même pas reconnu !!!) sont excellents, Glenda Jackson tire largement son épingle du jeu totalement à l'aise dans la peau de la reine Elizabeth, par contre Vanessa Redgrave en fait parfois un peu trop dans le rôle-titre. Bon ben voilà, globalement un film historique pas transcendant mais de qualité.
TTNOUGAT

699 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 juillet 2008
Quand on rencontre un bon film historique il faut le saluer et lui mettre vite 4* car ils sont rares.Celui-ci est bien construit,bien interprété et bien mis en scène.L'essentiel étant réussi,il nous donne aussi une vision de l'histoire anglaise et écossaise conforme aux livres et au moyen-age.Il ne rate que la période d'emprisonnement de Marie dont il massacre la durée.C'est vraiment une bonne façon de comprendre les mentalités des puissants de l'époque qui sont proches des nôtres si l'on fait abstraction des moyens radicaux utilisés pour éliminer les gêneurs.Coté acteur seul Timothy Dalton tient mal son rôle et il est à peine reconnaissable par rapport à aujourd'hui.
peter W.
peter W.

56 abonnés 1 137 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 novembre 2016
Une fresque historique intéressante avec un casting somptueux cependant le film n'a pas les moyens d'une production américaine. Il se rattrape sur le jeu d'acteurs et les dialogues quitte parfois à faire théâtral. Un bon résumé historique sur les psychopathes du pouvoir.
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