Note moyenne
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Ce film d’animation est d’une poésie folle. Je ne connais pas le livre d’Amélie Nothomb, mais la musique, les couleurs, l’humour, la tendresse de ce film … une vraie ode à la nature et à l’enfance, dans ses apprentissages, ses douleurs. Très bien.
Film absolument génial! Je l ai vu avec mon frere de 12 ans notre cousine de 6 et nos grands parents, tout le monde a adoré. On passe par rires et émotions dans des décors toujours plus beaux! Je recommande à 1000%
Ou quand Dieu devient Je. Un sublime éveil au monde. Fait tout autant d'émerveillement que d'arrachements. Poésie permanente des sens. Qui élève aussi haut petits et grands.
Captivée dès les premières minutes, transportée dans un monde merveilleux , les paroles, les images sont sublimes.
Un magnifique film qui enchante les enfants et émeut les parents aux larmes. Foncez le voir, c'est un chef-d'œuvre
Ce film d’animation est l’adaptation du roman bien connu d’Amélie Nothomb, la célèbre écrivaine belge, qui y raconte sa petite enfance au Japon.
Le roman sorti en 2000 passait pour inadaptable. Car, comme son titre intimidant et passablement incompréhensible l’annonçait, il racontait une histoire difficile à mettre en image : l’égocentrisme radical et le sentiment d’omnipotence du nourrisson.
Le film co-réalisé par Maïlys Vallade et Lione-cho Han, produit par mon ami Henri Magalon, y parvient pourtant admirablement dans ses premières minutes. Les suivantes nous plongent dans un cadre édénique, une sorte de paradis perdu qui servira d’écrin aux premières années de la vie de la jeune Fabienne – qui prendra Amélie comme (pré) nom de plume : le Japon du Kansaï où son père était à l’époque consul général de Belgique.
Tout se passe autour de la maison des Nothomb : le père, diplomate donc, la mère, pianiste, le frère aîné, André, qui martyrise sa benjamine, et la sœur aînée, Juliette. La maison compte un membre de plus : la nounou, Nishio san, avec laquelle l’enfant développera une relation symbiotique qu’elle évoquera dans plusieurs de ses livres. Pour corser cet environnement un peu fade, les scénaristes ont inventé un autre personnage secondaire, dont je ne suis plus sûr qu’il figurât dans le roman : celui de la propriétaire, veuve de guerre inconsolée et xénophobe sur le chemin de la rédemption.
Projeté en sélection officielle (hors compétition) au festival de Cannes, grand prix du jury au festival d’Annecy, "Amélie et la métaphysique des tubes" possède deux atouts qui enthousiasmeront petits et grands : une animation féérique, haute en couleurs, et une musique spécialement composée pour l’occasion par Mari Fukuhara, qui fusionne les sonorités asiatiques et occidentales.
Le roman sorti en 2000 passait pour inadaptable. Car, comme son titre intimidant et passablement incompréhensible l’annonçait, il racontait une histoire difficile à mettre en image : l’égocentrisme radical et le sentiment d’omnipotence du nourrisson.
Le film co-réalisé par Maïlys Vallade et Lione-cho Han, produit par mon ami Henri Magalon, y parvient pourtant admirablement dans ses premières minutes. Les suivantes nous plongent dans un cadre édénique, une sorte de paradis perdu qui servira d’écrin aux premières années de la vie de la jeune Fabienne – qui prendra Amélie comme (pré) nom de plume : le Japon du Kansaï où son père était à l’époque consul général de Belgique.
Tout se passe autour de la maison des Nothomb : le père, diplomate donc, la mère, pianiste, le frère aîné, André, qui martyrise sa benjamine, et la sœur aînée, Juliette. La maison compte un membre de plus : la nounou, Nishio san, avec laquelle l’enfant développera une relation symbiotique qu’elle évoquera dans plusieurs de ses livres. Pour corser cet environnement un peu fade, les scénaristes ont inventé un autre personnage secondaire, dont je ne suis plus sûr qu’il figurât dans le roman : celui de la propriétaire, veuve de guerre inconsolée et xénophobe sur le chemin de la rédemption.
Projeté en sélection officielle (hors compétition) au festival de Cannes, grand prix du jury au festival d’Annecy, "Amélie et la métaphysique des tubes" possède deux atouts qui enthousiasmeront petits et grands : une animation féérique, haute en couleurs, et une musique spécialement composée pour l’occasion par Mari Fukuhara, qui fusionne les sonorités asiatiques et occidentales.
Un très joli film avec beaucoup d'émotions. Ça fait vraiment plaisir de voir ce genre de film d'animation français sortir en salle.
Ce film est vraiment magnifique, j’ai passé un très bon moment même après l’avoir vu deux fois ! merci et bravo à toute l’équipe !
Amélie est un bébé qui ne possède pas de regard, un tube qui ne fait que manger et rejeter. Un jour se produit un accident. Un tremblement de terre sort brutalement Amélie de sa bulle le jour de ses deux ans. Amélie découvre alors le monde, sa famille et le Japon, pays dans lequel son père travaille commence consul de Belgique à la fin des années 1960. En salle le 25 juin.
spoiler: "Amélie et la métaphysique des tubes" est le joli conte de la découverte de son environnement par un bébé diagnostiqué comme légume par un docteur. Visuellement, le film d'animation est très joli. On découvre avec Amélie le Japon traditionnel des années 1960 avec des images qui se font et se défont, se transforment au gré des errances de la petite fille. J'ai aimé l'attachement entre les personnages, qui parvient à être parfaitement retranscrit malgré le côté artificiel de l'animation. Un peu déçu toutefois que le film ne tire pas plus sur le côté fantastique du début. La métaphore du dieu retombe assez vite et n'est en fait que l'introduction d'une vie de famille.
spoiler: "Amélie et la métaphysique des tubes" est le joli conte de la découverte de son environnement par un bébé diagnostiqué comme légume par un docteur. Visuellement, le film d'animation est très joli. On découvre avec Amélie le Japon traditionnel des années 1960 avec des images qui se font et se défont, se transforment au gré des errances de la petite fille. J'ai aimé l'attachement entre les personnages, qui parvient à être parfaitement retranscrit malgré le côté artificiel de l'animation. Un peu déçu toutefois que le film ne tire pas plus sur le côté fantastique du début. La métaphore du dieu retombe assez vite et n'est en fait que l'introduction d'une vie de famille.
Découvert au festival d'Annecy où il a reçu – très justement – le prix du public, le film est une véritable pépite. Chaque plan est un tableau. C’est un film sensoriel, délicat, qui s’éloigne des schémas narratifs classiques pour mieux nous toucher. À la fois rafraîchissant et bouleversant, j'ai le sentiment qu'il parle aux petits comme aux grands, chacun à sa manière.
un petit bijoux ce film ! J'y suis allé avec mes deux enfants, 5 et 8 ans, et tout le monde a adoré, chacun pour des raisons différentes... En tant qu'adulte, on est saisi par une multitudes d'émotions, nostalgie, tristesse, rire, larmes... Et les enfants ont adoré les images, et la vision du monde à leur hauteur d'yeux. Un vrai moment de cinéma pour les petites et les grands !
Amélie nous amène avec émotions dans nos souvenirs d'enfance. Des passages dans lesquels nous nous reconnaissons forcément. Que ce soit pour l'émerveillement pour la vie ou les blessures émotionnelles qui détruisent notre petit monde fragile d'enfant. Une petite douceur à regarder
Vu en avant première à Rennes au cinéma Arvor… un petit bijou de philosophie haute en couleur, depuis les yeux d’une enfant. Courrez y, petits et grands.
Merveilleux film, à montrer absolument aux enfants autour de vous!
Nous avons bien sur l'habitude des films visuellement parfaits avec les Disney. Non seulement ce dessin animé parvient à les égaler (malgré un budget 10 à 20 fois en dessous), mais il a le panache de proposer une histoire intéressante, digne des enfants auquel il s'adresse.
Foncez!
Nous avons bien sur l'habitude des films visuellement parfaits avec les Disney. Non seulement ce dessin animé parvient à les égaler (malgré un budget 10 à 20 fois en dessous), mais il a le panache de proposer une histoire intéressante, digne des enfants auquel il s'adresse.
Foncez!
Vu en avant première au Cinéma d'Art et d'essai d'Antony, le Select, ce film est un chef d'œuvre du cinéma d'animation, magnifique, à voir et revoir absolument !
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