Venez soutenir le cinéma d'animation Français!! Commet retranscrire une intériorité aussi grande que celle qu'a pu retranscrire avec brio Amelie Nothomb dans son/ses livres. Je ne pensais pas que ce serait possible mais les 2 réalisatrices ont de superbes idées visuelles mêlant fantasme, fantaisie qui arrivent à nous plonger dans la psychee d'une enfant de 2, 3 et 4 ans. A voir, j'ai beaucoup aime!
“Amélie”, version manga, déploie une colorimétrie délicate aux tons pastels et oniriques, presque suspendus hors du temps. Chaque plan semble flotter entre le réel et le rêve, comme un haïku visuel sur l’attente, le désir, et l’impermanence. Derrière sa douceur graphique, le récit tisse une vraie méditation métaphysique sur la solitude et l’énigme du destin.
Une jolie bulle douce et joyeuse qui nous ramène en enfance. Les illustrations sont incroyables et la façon de nous amener et de raconter l’histoire d’Amélie est géniale. On se retrouve à repenser comme quand on avait notre innocence d’enfant
Film d’animation racontant l’histoire de la jeune Amélie, qui découvre le monde à l’âge de trois ans au Japon. L’univers d’Amélie Nothomb est hyper bien restitué, de même que son humour. C’est brillant, et diablement attachant.
Un magnifique film d’animation au coeur du Japon et des thématiques de l’enfance, de la famille et des souvenirs. Une très belle histoire illustrée de la meilleure et plus touchante des manières. Des dessins, une lumière, des couleurs et une bande originale à vous en cajoler l’âme.
Un film d'animation original avec une histoire touchante et émouvante. Il y a des valeurs qui me semblent se perdre dans notre société que ce film d'animation ravive. Belle surprise à voir pour son message qui permet d'échanger avec un public plus jeune ou pas pour une prise de conscience sur les générations que l'on ne doit pas oublier.
Ai vu « Amélie et la métaphysique des tubes » de Maylis Vallade et Liane-Cho Han. Le film animé tiré du roman éponyme d’Amélie Nothomb a été présenté au Festival de Cannes en Séance Spéciale et lors du Festival d’Annecy spécialisé dans les dessins animés où il a obtenu le Prix du Public. Tout d’abord c’est la grande beauté des couleurs et de certaines images qu’il faut louer de suite, ainsi que les très belles trouvailles de mise en scène. Amélie a 2 ans et vit avec sa famille dans le village de Shukugawa dans les montagnes du Kansai au Japon. Elle est tellement apathique et renfermée que ses parents pensent que c’est une plante, jusqu’au jour où sa grand-mère paternelle lui fait découvrir les vertus du chocolat blanc. Nous sommes face à un joli film qui sort de tous les standards Pixar et Disney. Les thèmes du deuil, de l’amitié, de l’appartenance à un pays étranger, de l’éveil à la nature, à la culture d’un autre monde, de l’importance du souvenir sont abordés avec humour et légèreté même si l’émotion point à plusieurs reprises. Le dessin est fluide et original et on se laisse bercer par ce conte influencé par les graphismes de Miyazaki. Mais on ne sait pas très bien à qui s’adresse ce long métrage. A des enfants qui sont manifestement le coeur de cible. Je ne connais pas du tout le roman de Nothomb et ne sais donc pas si c’est l’adaptation qui s’adresse plutôt aux petits où si c’était le projet original de l’écrivaine. La voix off d’Amélie (une voix d’adulte qui imite une voix d’enfant de 3 ans) est assez agaçante sur la durée et on aurait aimé plus de maturité et de noirceur à hauteur d’adultei. Il n’en reste pas moins que ce récit sur la construction d’une enfant à la personnalité fantasque est prenant et rafraîchissant. Dans la salle surtout des adultes entre 20 et 30 ans puis au-delà de 55 ans et pas d’enfants paradoxalement.
Faisant se mélanger le style d'animation des films de Rémi Chayé (Tout en haut du Monde, Calamity - et qui fait ici partie de l'équipe technique) et l'esprit des productions Ghibli, Mailys Vallade et Liane-Cho Han adaptent le roman autobiographique d'Amélie Nothomb, se focalisant sur la vie d'une famille belge dans le Japon de la fin des années 60, et en particulier leur petite dernière, Amélie.
Récompensée par le Prix du Public à Annecy, une œuvre colorée et profonde, où la pluie et les pleurs ne font parfois plus qu'un. Un film d'animation franco-nippon, à mi-chemin entre onirisme et gravité, nous parlant des fantômes de la guerre, du choc des cultures et des identités, et de la force évocatrice des souvenirs, tout ça avec beaucoup d'imagination et de justesse.
Une très belle réussite, poétique et émotionnelle, à découvrir absolument.