Note moyenne
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Film remarquable sur tous les plans. La qualité de la mise en scène, de l'animation, le travail sur les décors... Le personnage très touchant d'Amélie apprend à s'ouvrir au monde, et réalise que le monde ne tourne pas autour d'elle, avec les déchirements que cela implique. A voir absolument.
Ça faisait deux ans que j’attendais ce film. Depuis qu’il avait été présenté au Festival d’Annecy, avec cette bande-annonce qui m’avait immédiatement bouleversée. Je l’ai suivie, partagée, regardée un nombre incalculable de fois. J’avais peur d’être déçue, forcément, après autant d’attente.
Mais non. Ce film m’a prise dès la première image et ne m’a plus lâchée.
Je ne sais pas exactement comment l’expliquer, mais Métaphysique des tubes n’est pas un dessin animé comme les autres. Ce n’est pas une adaptation classique, pas un « joli film d’auteur ». C’est une expérience sensorielle complète. On ne regarde pas une histoire, on est littéralement dedans. On entend le bois craquer, on sent le vent, la chaleur, les silences, les regards. On vit les sensations, les pensées d’une petite fille de deux ans et demi, et c’est fou comme c’est juste. J’ai trente ans, et pourtant j’ai vécu avec elle chaque découverte, chaque choc, chaque joie.
J’ai pleuré, souvent. Pas parce que c’est triste, mais parce que c’est profond. Vrai. Par moments, j’ai même eu l’impression de retrouver ce que je ressentais enfant devant un Ghibli. Ce genre de douceur étrange, un peu mélancolique, qui reste en soi longtemps après. Comme L’Étalon noir, ou ces films presque silencieux qui n’ont pas besoin d’en faire trop pour toucher.
Honnêtement, ça enterre tout ce que Disney a pu proposer ces dernières années. Ici, pas de clin d’œil forcé, pas de punchline à tout prix, pas de chansons plaquées. Juste de la beauté, de l’intelligence, et une vraie sensibilité.
C’est la meilleure chose que j’ai vue au cinéma depuis longtemps. Et je suis encore dedans !
Mais non. Ce film m’a prise dès la première image et ne m’a plus lâchée.
Je ne sais pas exactement comment l’expliquer, mais Métaphysique des tubes n’est pas un dessin animé comme les autres. Ce n’est pas une adaptation classique, pas un « joli film d’auteur ». C’est une expérience sensorielle complète. On ne regarde pas une histoire, on est littéralement dedans. On entend le bois craquer, on sent le vent, la chaleur, les silences, les regards. On vit les sensations, les pensées d’une petite fille de deux ans et demi, et c’est fou comme c’est juste. J’ai trente ans, et pourtant j’ai vécu avec elle chaque découverte, chaque choc, chaque joie.
J’ai pleuré, souvent. Pas parce que c’est triste, mais parce que c’est profond. Vrai. Par moments, j’ai même eu l’impression de retrouver ce que je ressentais enfant devant un Ghibli. Ce genre de douceur étrange, un peu mélancolique, qui reste en soi longtemps après. Comme L’Étalon noir, ou ces films presque silencieux qui n’ont pas besoin d’en faire trop pour toucher.
Honnêtement, ça enterre tout ce que Disney a pu proposer ces dernières années. Ici, pas de clin d’œil forcé, pas de punchline à tout prix, pas de chansons plaquées. Juste de la beauté, de l’intelligence, et une vraie sensibilité.
C’est la meilleure chose que j’ai vue au cinéma depuis longtemps. Et je suis encore dedans !
Sublime! J’ai ri, j’ai pleuré, j’ai vécu. Ce film parle à l’enfant que l'on est ou à celui que l’on a été, puis à l’adulte que l'on est devenu.
Très bon film d'animation, au scénario adapté subtil et au graphisme créatif. Une réussite du genre.
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes :
Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard Amélie Maïlys Vallade" sur YouTube !
Et s'abonner à cette chaîne Youtube où je publie régulièrement ces articles, pour n'en rater aucun !
Amélie. Petite fille sans âge, sans repère, sans murmure stable. Dans Amélie et la Métaphysique des tubes, Maïlys Vallade et Liane-Cho Han nous plongent dans ce ventre mouvant où la conscience n’a pas encore de forme, où le monde explose en éclats incertains — un vertige flou, un babil sans sens, une caresse qui brûle la peau. Loïse Charpentier souffle une voix d’enfant fêlée, une lumière vacillante au bord du gouffre.
Le film n’est pas une histoire, mais une traînée de sensations fracturées — le tube, ce stade liminaire où l’être oscille entre matière et souffle, entre l’ombre et une lumière de carton pâte. Trois ans d’un entre-deux confus, où le temps se dilue, s’étire, se déchire en spasmes doux-amers. L’enfance ici ne s’emballe pas, elle s’effondre, elle suffoque dans ses propres éclats, entre joie crue et désordre silencieux.
C’est un poème en creux, un ballet de pastels fanés, de contours flous, où la lumière se plie, se tord, vacille comme un souvenir mal gardé. La mise en scène chuchote, halète, se dérobe sous nos yeux — pas d’évidence, seulement des impressions fugaces, des murmures sous la peau, un souffle coupé. L’image glisse entre ombre et lumière, entre le doux et le sourd, une tension palpable qui serre la gorge.
Amélie, avec sa voix fragile, traverse ce monde-chaos — Nishio-san, l’ombre amie, présence furtive et rassurante, souffle ténu dans la tempête. La musique de Mari Fukuhara vibre comme un battement nerveux, un pouls intérieur qui exacerbe la sensation d’être à la fois là et ailleurs, suspendu entre rêve et cauchemar.
Le film s’ouvre sur la fatigue, la dépossession, la solitude invisible d’une enfance qui ploie sous le poids d’un réel trop lourd, trop flou, trop brutal. Il refuse les contours rassurants pour plonger dans l’instabilité, le tremblement, l’errance d’une conscience en devenir. Une métaphysique de la chair, une poésie toxique où chaque image est un cri sourd, chaque silence une déchirure.
À la fois tendre et tranchant, Amélie et la Métaphysique des tubes rappelle la douleur sourde des premiers jours, la complexité des émotions qui s’entrechoquent dans l’ombre. Comme un écho à Persepolis ou Le Tableau, mais avec cette singularité d’un regard qui vacille, qui flotte, qui hurle en silence.
Ce film ne s’explique pas — il se ressent, il s’infiltre, il bouleverse. Une transe d’images et de sons, une danse instable sur le fil fragile de l’enfance. Un cri dans la nuit pastel, une poésie fissurée qui habite longtemps, bien après le dernier souffle.
Note finale : 14 sur 20. Pour les âmes sensibles, les esprits prêts à se perdre, à vibrer au bord de l’abîme.
Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard Amélie Maïlys Vallade" sur YouTube !
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Amélie. Petite fille sans âge, sans repère, sans murmure stable. Dans Amélie et la Métaphysique des tubes, Maïlys Vallade et Liane-Cho Han nous plongent dans ce ventre mouvant où la conscience n’a pas encore de forme, où le monde explose en éclats incertains — un vertige flou, un babil sans sens, une caresse qui brûle la peau. Loïse Charpentier souffle une voix d’enfant fêlée, une lumière vacillante au bord du gouffre.
Le film n’est pas une histoire, mais une traînée de sensations fracturées — le tube, ce stade liminaire où l’être oscille entre matière et souffle, entre l’ombre et une lumière de carton pâte. Trois ans d’un entre-deux confus, où le temps se dilue, s’étire, se déchire en spasmes doux-amers. L’enfance ici ne s’emballe pas, elle s’effondre, elle suffoque dans ses propres éclats, entre joie crue et désordre silencieux.
C’est un poème en creux, un ballet de pastels fanés, de contours flous, où la lumière se plie, se tord, vacille comme un souvenir mal gardé. La mise en scène chuchote, halète, se dérobe sous nos yeux — pas d’évidence, seulement des impressions fugaces, des murmures sous la peau, un souffle coupé. L’image glisse entre ombre et lumière, entre le doux et le sourd, une tension palpable qui serre la gorge.
Amélie, avec sa voix fragile, traverse ce monde-chaos — Nishio-san, l’ombre amie, présence furtive et rassurante, souffle ténu dans la tempête. La musique de Mari Fukuhara vibre comme un battement nerveux, un pouls intérieur qui exacerbe la sensation d’être à la fois là et ailleurs, suspendu entre rêve et cauchemar.
Le film s’ouvre sur la fatigue, la dépossession, la solitude invisible d’une enfance qui ploie sous le poids d’un réel trop lourd, trop flou, trop brutal. Il refuse les contours rassurants pour plonger dans l’instabilité, le tremblement, l’errance d’une conscience en devenir. Une métaphysique de la chair, une poésie toxique où chaque image est un cri sourd, chaque silence une déchirure.
À la fois tendre et tranchant, Amélie et la Métaphysique des tubes rappelle la douleur sourde des premiers jours, la complexité des émotions qui s’entrechoquent dans l’ombre. Comme un écho à Persepolis ou Le Tableau, mais avec cette singularité d’un regard qui vacille, qui flotte, qui hurle en silence.
Ce film ne s’explique pas — il se ressent, il s’infiltre, il bouleverse. Une transe d’images et de sons, une danse instable sur le fil fragile de l’enfance. Un cri dans la nuit pastel, une poésie fissurée qui habite longtemps, bien après le dernier souffle.
Note finale : 14 sur 20. Pour les âmes sensibles, les esprits prêts à se perdre, à vibrer au bord de l’abîme.
Le graphisme, les images, les couleurs sont magnifiques. A voir absolument en famille, ce film est drôle, émouvant et merveilleux visuellement.
Super film d'animation français, je recommande fortement!
Amélie nous embarque dans une fable sensorielle et intime. Rien n’est expliqué, tout est ressenti. Une expérience subtile, à la fois fragile et puissante.
Amélie nous embarque dans une fable sensorielle et intime. Rien n’est expliqué, tout est ressenti. Une expérience subtile, à la fois fragile et puissante.
Ameli et la métaphysique des tubes nous replonge dans les sensations, les rapports humains et les émotions de l'enfance. Adapté aux petits et grands, ce film d'animation retrace l'histoire d'une petite fille qui a soif de découvertes et de rencontres. Un récit très touchant.
Un excellent film émouvant, tellement beau visuellement et on se prend à aimer Nishio-san aussi, A aller voir
Cette animation loufoque rend hommage à l'univers de la romancière Amélie Nothomb, ainsi qu'à l'animation japonaise.
C'est une sorte d'autobiographie fictionnelle, dans laquelle un bébé surdoué nous raconte sa découverte du monde, jusqu'à ses trois ans.
C'est drôle parce que bien qu'intelligente, la petite Amélie ne comprend pas tout. Ses premiers pas dans la vie sont empreints de maladresse, avec des gaffes... et parfois de la colère ! C'est filmé du point de vue de l'enfant. Les adultes sont donc plutôt les passagers clandestins de cette histoire. Parmi eux, la nounou/domestique japonaise occupe une place prépondérante. Sa relation avec Amélie devient le cœur de l'intrigue, une fois que le bébé a décidé de participer au monde étrange qui l'entoure.
C'est visuellement bien fichu, pas long (1h20) et c'est visible par tous les publics.
C'est une sorte d'autobiographie fictionnelle, dans laquelle un bébé surdoué nous raconte sa découverte du monde, jusqu'à ses trois ans.
C'est drôle parce que bien qu'intelligente, la petite Amélie ne comprend pas tout. Ses premiers pas dans la vie sont empreints de maladresse, avec des gaffes... et parfois de la colère ! C'est filmé du point de vue de l'enfant. Les adultes sont donc plutôt les passagers clandestins de cette histoire. Parmi eux, la nounou/domestique japonaise occupe une place prépondérante. Sa relation avec Amélie devient le cœur de l'intrigue, une fois que le bébé a décidé de participer au monde étrange qui l'entoure.
C'est visuellement bien fichu, pas long (1h20) et c'est visible par tous les publics.
Salué par les critiques, 'Amélie et la Métaphysique des tubes', en compétition cette année au festival d'animation d'Annecy (prix du public), est un long-métrage d'animation qui touche véritablement le cœur des spectateurs. Les réalisatrices Maïlys Vallade et Liane-Cho Han se sont basées sur le roman d'Amélie Nothomb pour offrir au public une histoire abordant des thèmes variés tels que l'identité, la perte de repères, le choc des cultures, le déracinement, la mort et le traumatisme lié à la Seconde Guerre mondiale, le tout étant une agréable surprise.
Subtil, délicat, cruel et doux, teinté d’une idée géniale : le film diffuse la mémoire que sa petite héroïne veut garder. Sa propre existence justifie sa fin. Et c’est assez renversant.
"C’est par petites touches de grâce et de nostalgie qu’Amélie et la métaphysique des tubes parvient à faire ressurgir les premières sensations, souvenirs et émotions de l’enfance. Dans un récit initiatique balisé mais empreint de bienveillance, le film nous entraîne dans l’univers intérieur d’une petite fille en quête de sens et de repères. Une œuvre qui bouleverse par la richesse d’évocation de l’animation et le trouble persistant de la mémoire."
"Ce qui aurait pu n’être qu’un exercice de style animé gagne en densité grâce à une mise en scène attentive à l’étrangeté du regard enfantin. Le film adopte un dispositif en voix off : une Amélie plus âgée commente son enfance avec distance et philosophie, superposant à la naïveté sensorielle une conscience réflexive. Cette double perspective, entre immédiateté de l’expérience et mise en récit, constitue à la fois la force et la limite du film. La narration parlée structure le récit, là où un abandon plus radical à l’épure poétique aurait pu offrir une immersion encore plus viscérale de l’enfance."
"La réussite d’Amélie et la Métaphysique des tubes tient donc dans cet équilibre fragile entre l’abstraction poétique et l’ancrage sensoriel. En choisissant de s’adresser autant à l’intelligence qu’à la sensibilité du spectateur, Vallade et Han signent une fable universelle, où la métaphysique reste à hauteur d’enfant. Une œuvre bouleversante, où penser, ressentir et se souvenir ne font plus qu’un. À découvrir en famille."
Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
"Ce qui aurait pu n’être qu’un exercice de style animé gagne en densité grâce à une mise en scène attentive à l’étrangeté du regard enfantin. Le film adopte un dispositif en voix off : une Amélie plus âgée commente son enfance avec distance et philosophie, superposant à la naïveté sensorielle une conscience réflexive. Cette double perspective, entre immédiateté de l’expérience et mise en récit, constitue à la fois la force et la limite du film. La narration parlée structure le récit, là où un abandon plus radical à l’épure poétique aurait pu offrir une immersion encore plus viscérale de l’enfance."
"La réussite d’Amélie et la Métaphysique des tubes tient donc dans cet équilibre fragile entre l’abstraction poétique et l’ancrage sensoriel. En choisissant de s’adresser autant à l’intelligence qu’à la sensibilité du spectateur, Vallade et Han signent une fable universelle, où la métaphysique reste à hauteur d’enfant. Une œuvre bouleversante, où penser, ressentir et se souvenir ne font plus qu’un. À découvrir en famille."
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Amélie et la Métaphysique des Tubes est l'un des films les plus beaux qui m'ai été donné de voir. C'est également le plus beau film sur lequel j'ai eu la chance de travailler.
Merci Maïlys et Liane-Cho pour ce chef d'œuvre d'une rare sensibilité!
Merci Maïlys et Liane-Cho pour ce chef d'œuvre d'une rare sensibilité!
Magnifique! Un bijou d’animation! Une esthetique aux couleurs rares et si bien choisies, une immersion au cœur du ressenti d’un enfant de 3 ans! Un voyage au Japon et une connexion à nos émotions au travers d’univers qui nous unissent à Amelie Nothomb & Miyazaki. Tres réussi, bravo! Foncez le voir ;)
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