La Femme de ménage
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christophe D10
christophe D10

35 abonnés 1 029 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 septembre 2026
La première partie est intrigante, interessante et très distrayante.
On se dit, du coup que peut être cela va être un thriller haut de gamme.
Malheureusement passé cette première moitié très prometteuse, le scénario devient de plus en plus incohérent, et on tombe parfois dans le grand-guignolesque.
Au final on a l’impression de s’être fait avoir avec une belle présentation mais sans beaucoup de substance derrière…
Oli
Oli

1 abonné 25 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 septembre 2026
La scène de panique pour la perte du discours est ridicule, la rencontre avec le jardinier est au delà du ridicule. La mère de famille qui appelle son employé pour lui demander d'aller chercher sa fille au cours de danse et l'engueule quelques minutes plus tard en lui disant qu'elle ne lui a jamais dit cela, puis lui demander de réserver un spectacle et un hôtel de luxe pour samedi et lui dire ensuite qu'elle ne lui a jamais dit de faire ça, est-ce crédible chez une personne même folle ? La patronne qui prête sa voiture à son employé puis appelle la police pour déclarer la voiture volée, a t'on déjà vu cela ?
Mais dans la même famille le mari le plus gentil, le plus charmant du monde s'avère être un psychopathe qui l'enferme, lui demande de s'arracher les cheveux et prolonge sa privation de liberté pour un seul cheveux arracher en trop! Et la femme reste pour rester toujours plus sous son emprise alors qu'il lui suffit de prendre sa voiture pour s'enfuir.
BACKWARD
BACKWARD

3 abonnés 125 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 septembre 2026
Les films d'aujourd'hui se suivent et se ressemblent... En mal malheureusement ! L'histoire ne tient pas debout. L'évolution de l'histoire est improbable... Le jeu d'acteur est raté, chacun joue sa partition sans tenir compte des réactions de l'autre ! C'est le Béaba ! Du coup les situations impossibles se suivent, sans que l'on puisse y croire. Le scénario ne tient pas et à chaque minute c'est pire.
Bertrand C.
Bertrand C.

10 abonnés 479 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 septembre 2026
Le scénario est incroyable et les 3 acteurs principaux parfaits. Ils sont beaux et jouent très bien !
Je m’attendais à un film quelconque et ça monte crescendo sans qu’on voir arriver la fin et des origines.
Super original et bluffant.
Nicothrash

476 abonnés 3 342 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 septembre 2026
Un thriller cousu de fil blanc qui doit probablement son succès à la hype autour du bouquin originel. Ce dernier est je n’en doute pas probablement mieux écrit que le scénario du long métrage dont on devine tout très à l’avance. La romance est peu intéressante, l’aspect thriller un peu plus mais ça ne va pas bien loin et l’on a déjà vu beaucoup mieux dans le genre. On a d’ailleurs l’impression de voir un téléfilm amélioré. Reste que Sydney Sweeney assure plutôt pas mal et c’est bien ce que l’on retiendra de ce métrage poussif et peu palpitant, si ce n’est sur la fin.
Thierry Delarue
Thierry Delarue

6 abonnés 388 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 septembre 2026
Par Lara Croche pour la page Facebook « Je fais mon Cinéma »: A propos dufilm est sorti en France le 24 décembre 2025 et adapté du roman de Freida McFadden. La Femme de ménage : mais Millie, ouvre donc les yeux !

Je dois bien l’avouer : devant La Femme de ménage, je ressens très vite une petite irritation. Pas contre Millie. Contre son incroyable capacité à ne pas voir ce qui crève les yeux !
Paul Feig m’installe dans une magnifique demeure où tout semble parfait. Une grande maison, une famille aisée, une patronne accueillante, un mari charmant, une jeune femme qui cherche simplement à repartir de zéro après un passé difficile. Millie accepte donc de devenir femme de ménage chez Nina et Andrew Winchester. Sur le papier, elle décroche le jackpot. Dans les faits, je me dis immédiatement : « Ma fille, méfie-toi ! » Parce que moi, je le vois. Je le sens. Quelque chose cloche. Et pas qu'un peu !
Nina est beaucoup trop accueillante. Elle sourit, elle reçoit Millie à bras ouverts, elle lui offre cette impression d'être enfin tombée sur une famille compréhensive. Mais derrière cette façade de gentillesse, je remarque rapidement ses changements d'humeur, ses crises de nerfs pour presque rien, ses réactions disproportionnées.
Et là, je regarde Millie. Elle ne voit rien, ou alors elle ne veut pas voir. C'est précisément ce qui m'agace… et qui, en même temps, nourrit mon intérêt pour le film. Lorsqu'il s'agit des femmes, je garde toujours les yeux grands ouverts. Je connais trop bien ces histoires où une femme est présentée comme « hystérique », « instable », « jalouse » ou « compliquée ». Alors forcément, lorsque Nina commence à se comporter de manière étrange, je refuse de porter immédiatement un jugement sur elle. Je me demande : qu'est-ce qu'on ne me montre pas ? Et surtout : pourquoi Millie ne se pose-t-elle pas cette question ? Je la vois entrer dans cette maison comme si elle franchissait les portes d'un paradis. Pourtant, quelques détails devraient immédiatement lui mettre la puce à l'oreille. Sa chambre mansardée, cette porte qui ne peut être verrouillée que de l'extérieur, les comportements de Nina, les tensions qui flottent dans la maison… Pour moi, tous les voyants passent au rouge. Mais Millie reste. Et moi, devant mon écran, j'ai envie de lui crier :
« MILLIE ! PARS ! MAINTENANT ! »
Ce qui m'intéresse dans La Femme de ménage, c'est justement cette mécanique de manipulation. Paul Feig joue avec mon regard. Il me fait croire que je comprends la situation, puis il m'oblige à remettre en question ce que je viens de voir. Je soupçonne Nina. Puis je doute. Je regarde Andrew.
Et je doute encore davantage. Parce que cet homme-là est tellement charmant, tellement calme, tellement prévenant que je me demande forcément pourquoi il paraît si parfait.
J'apprécie particulièrement cette première partie où le film joue sur les apparences. Millie arrive dans un univers qui n'est pas le sien. Elle est employée, dépendante de cette famille et vulnérable à cause de son passé. Elle doit conserver son travail et se retrouve donc dans une position où elle ne peut pas simplement claquer la porte au premier comportement suspect. Et c'est là que le film touche quelque chose qui me parle. Une femme peut voir qu'une situation est malsaine et rester quand même par nécessité, parce qu'elle n'a pas les moyens de partir, parce qu'on lui fait croire que le problème vient d'elle. Mais bon sang, Millie, quand même !
Quand une patronne change d'humeur toutes les cinq minutes, vous enferme pratiquement dans une chambre et vous fait subir un comportement pour le moins inquiétant, il ne faut peut-être pas attendre le générique de fin pour commencer à se poser des questions !
Sydney Sweeney interprète Millie avec cette fragilité particulière d'une jeune femme qui veut absolument croire en sa deuxième chance. Je comprends son besoin de stabilité. Je comprends aussi pourquoi elle se laisse séduire par Andrew, qui lui paraît beaucoup plus rassurant que Nina.
Amanda Seyfried, elle, compose une Nina volontairement déroutante. Je la regarde piquer ses crises, exploser, se montrer excessive, puis redevenir presque charmante. Et je me demande constamment si je suis face à une femme réellement instable ou face à quelqu'un qui joue un rôle.
C'est là que mon regard de femme intervient. Je refuse de croire trop facilement à l'étiquette de la « femme folle ». Parce que cette étiquette a souvent servi à faire taire les femmes. Une femme qui crie est immédiatement jugée hystérique. Une femme qui se met en colère est considérée comme incontrôlable. Une femme qui refuse de se soumettre devient « difficile ». Alors je regarde Nina et je me dis : attendons avant de la condamner.
Sans dévoiler les révélations qui constituent le cœur du film, je peux simplement dire que mon regard sur cette famille évolue considérablement. Le film finit par s'intéresser moins à la folie supposée des femmes qu'aux mécanismes de domination, d'emprise et de manipulation. Il prend alors une dimension beaucoup plus féministe que ce que son début pouvait laisser penser. La Femme de ménage parle finalement de ces femmes auxquelles on ne croit pas, de celles que l'on présente comme instables, de celles dont la parole est systématiquement mise en doute, de celles qui doivent parfois jouer un rôle pour survivre. Et surtout de la solidarité féminine qui peut naître lorsque les femmes comprennent qu'elles sont confrontées au même prédateur. Le film renforce d'ailleurs cette idée jusque dans son dernier acte, notamment avec la présence d'une enquêtrice qui permet d'inscrire l'histoire dans une forme de sororité.
Alors oui, je trouve parfois que Paul Feig souligne un peu trop ses intentions. Le thriller manque par moments de subtilité et certains retournements sont tellement appuyés que je me surprends à vouloir secouer les personnages. Mais je lui reconnais une qualité essentielle : il me donne envie de discuter avec Millie et de lui dire de faire confiance à son instinct. De lui rappeler qu'une femme n'a pas besoin d'attendre d'être au bord du précipice pour reconnaître une situation dangereuse.
Et surtout de lui poser cette question qui me poursuit pendant une bonne partie du film : « Millie… sérieusement… tu ne vois vraiment pas ce qui cloche ? »

Maggy La Courtoise, qui elle n'aime pas être prise pour une truffe, répond aux mots de Lara Croche, elle aussi dès le début a été débordée de doutes.

Et avec La Femme de ménage, je dois dire que moi aussi j’ai eu envie de rentrer dans l’écran pour secouer cette pauvre Millie. Parce que franchement, ma petite… qu’est-ce que tu fabriques ?
Tu arrives dans une famille riche, très riche même. Une magnifique maison, un mari fortuné, séduisant, prévenant, le genre de monsieur qui donne immédiatement l’impression d’avoir tout compris à la vie. Et toi, Millie, tu tombes dans le panneau. Monsieur sait exactement quoi dire pour rassurer une jeune femme qui sort d'une situation difficile. Et moi, derrière mon écran, je me dis :
« Attention, Millie ! Le portefeuille bien rempli ne garantit absolument pas la bonne moralité ! »
Parce que ce mari-là, Andrew, je ne lui fais pas confiance. Je le regarde jouer les hommes parfaits et je me méfie. Trop parfait, trop propre, trop gentil. Dans un thriller comme celui-ci, quand un homme riche vous ouvre les portes de sa superbe demeure avec un grand sourire, je vérifie d'abord où sont les sorties de secours !
Et puis arrive cette fameuse nuit d'amour. Alors là… Quelle connerie ! Pardon pour la délicatesse, mais je ne trouve pas d'autre expression. Millie tombe dans le piège avec une facilité qui me laisse complètement sidérée. Elle se laisse séduire par cet homme qui représente exactement ce qu'elle croit rechercher : la sécurité, la stabilité, une vie meilleure.
Mais moi, je regarde derrière le sourire et je me dis que ce n'est jamais aussi simple. Parce que pendant que Millie croit peut-être vivre une parenthèse romantique, moi je commence à me demander qui manipule qui.
Et surtout : Nina sait tout. Voilà le détail qui change complètement ma manière de regarder cette histoire. Nina n'est pas simplement cette épouse qui pique des crises de nerfs pour un oui ou pour un non. Je refuse justement de tomber dans ce piège-là. On voudrait presque me faire croire que Nina est la folle de service, celle qu'il faut regarder avec méfiance pendant que monsieur le mari reste tranquillement dans son costume d'homme respectable.
Mais moi, je n'achète pas. Je ne suis pas née de la dernière pluie. Nina est au courant de tout.
Et à partir de là, je regarde Millie avec une certaine inquiétude. Complice ? Victime ? Manipulée ?
Ou les trois à la fois ? Ma pauvre Millie, tu es mal barrée !
Ce qui me plaît dans le film, c'est précisément cette façon de jouer avec les apparences. Tout le monde semble avoir quelque chose à cacher. Tout le monde donne une version différente de la réalité. Et moi, je suis là à essayer de comprendre qui dit vrai. Je dois reconnaître que je ressens une certaine colère contre Andrew. Ce monsieur utilise son statut, son argent, son charme et son apparente respectabilité comme autant d'armes. Il possède tout ce qui peut impressionner : la belle maison, la fortune, la position sociale, l'assurance. Et Millie, elle, arrive avec ses difficultés, ses fragilités et son besoin de repartir à zéro. Le rapport de force est donc particulièrement déséquilibré.
Et c'est précisément là que le film devient intéressant. Une personne riche et puissante peut parfaitement être beaucoup plus dangereuse qu'elle n'en a l'air. Je regarde aussi Nina différemment.
Au début, j'ai envie de lui dire d'arrêter ses crises de nerfs. Elle m'agace. Elle paraît excessive, imprévisible, presque caricaturale. Mais plus l'histoire avance, plus je me demande si cette colère n'est pas justement destinée à brouiller les pistes. Et là, je commence à comprendre le petit jeu.
On me montre une femme que je dois suspecter. On me montre un homme que je pourrais croire.
Et moi ? Moi, je ne crois personne ! Enfin… certainement pas tout de suite.
C'est là que Paul Feig réussit son coup. Je suis constamment en train de réviser mon jugement. Je crois comprendre la situation, puis un élément me fait changer d'avis. Je soupçonne Nina. Puis Andrew. Puis je commence à regarder Millie elle-même en me demandant pourquoi elle ne comprend pas ce qui est pourtant de plus en plus évident. Cette fameuse nuit d'amour devient alors, à mes yeux, le symbole parfait de son aveuglement. Millie, ma pauvre, tu ne pouvais vraiment pas attendre cinq minutes avant de tomber dans les bras du beau millionnaire ? Parce qu'après, évidemment, les ennuis commencent. Quand je comprends que Nina sait parfaitement ce qui se passe, je me dis que Millie est vraiment entrée dans une partie d'échecs dont elle ne connaît absolument pas les règles.
Elle croit avoir trouvé une porte de sortie. Elle vient peut-être de refermer la porte derrière elle.
Alors oui, je râle.
Oui, je peste. Oui, je parle toute seule devant mon écran. C'est aussi la preuve que le film réussit à m'embarquer dans son jeu de dupes, je ne demande pas grand-chose au cinéma : surprenez-moi, manipulez-moi si vous voulez… mais ne me prenez surtout pas pour une truffe !
Et cette fois, Paul Feig y arrive plutôt bien. Quant à Millie… Je lui souhaite simplement une chose :
qu'elle comprenne enfin dans quelle galère elle vient de mettre les pieds, apparemment pas puisqu'à la fin elle en redemande !

Voici une conclusion dans la voix de Lara Croche, avec son regard féministe et une petite pointe de satisfaction après toutes les épreuves traversées par les personnages féminins :

Au bout de cette affreuse histoire, je ressens finalement une sacrée satisfaction. J'ai beau avoir tremblé, pesté, soupçonné tout le monde et crié plusieurs fois à Millie d'ouvrir les yeux, je constate avec plaisir que les femmes ne se laissent pas définitivement écraser.
Bien au contraire. Elles se relèvent. Elles comprennent. Elles agissent. Et surtout, elles finissent par reprendre le pouvoir sur ceux qui pensaient pouvoir les manipuler à leur guise.
Alors oui, je me félicite de voir les femmes sortir vainqueurs de cette histoire aussi machiavélique qu'étouffante. Car derrière le thriller, je retiens surtout cette idée : une femme que l'on croit fragile peut devenir redoutablement forte lorsqu'elle décide de ne plus subir.
Je quitte donc cette maison avec le sourire. Les apparences sont tombées, les masques aussi, et les hommes qui pensaient avoir toutes les cartes en main découvrent à leurs dépens qu'il ne faut jamais sous-estimer les femmes. Mesdames, je vous le dis : dans cette histoire, la partie est finalement à nous !
Chevtchenko2
Chevtchenko2

50 abonnés 1 393 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 septembre 2026
Ce n’est évidemment pas le thriller de la décennie, ni même de l’année d’ailleurs, mais je pense que, comme beaucoup, j’ai pris un plaisir coupable en regardant ce film. L’intrigue n’a rien d’exceptionnel, mais elle se révèle assez efficace. Les acteurs sont convaincants, avec une mention spéciale à Brandon Sklenar, que je ne connaissais pas. Je n’ai pas vu les deux heures passer, ce qui est plutôt bon signe.

La Femme de ménage n’est cependant pas parfait. On devine assez facilement certains rebondissements du film — mais pas tous — et plusieurs passages manquent de vraisemblance. Malgré tout, l’ensemble est suffisamment efficace pour offrir au spectateur un bon moment de détente.
Jerome Crespi
Jerome Crespi

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 septembre 2026
Non mais quoi la femme folle, la femme de ménage niaise et le mari trompeur...Mais tellement beau.
C est le roi des navet ce truc puis le switch est un peu gros, le mari pervers...Bon franchement
Jennifer
Jennifer

11 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 septembre 2026
J'ai lu les livres, que j'ai largement préférés. Il se laisse regarder mais déçu quand même. Je me faisais une autre idée des personnages, du contexte, des passages ont été changé... bref pas fou.
Bobbylabonnebouille
Bobbylabonnebouille

113 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 août 2026
Le film est ce qu'il est avec son bon et son moins bon mais la vraie question est de savoir si on est sujet aux complexes physiques ou non...
Virgi Nie
Virgi Nie

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 août 2026
Très bon thriller je ne connaissais pas les livres j ai découvert et adoré
l histoire m ‘as surprise un très bon déroulement du film excellent thriller
Une fin inattendue sans connaître l histoire de base
Le jeu d acteur est très bon
Didier MOULIERE
Didier MOULIERE

4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 août 2026
Dans une ambiance plus que dérangeante, j’ai aimé ce film, l’intrigue, les personnages. Tout est vraiment très bien emmené même si, comme on le dit souvent, le livre va plus loin dans les « noirceurs »
Miss Ciné
Miss Ciné

10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 août 2026
Le film a quelques différences par rapport à son adaptation livre. Sydney Sweeney et Amanda Seyfried ont magnifiquement bien interprété leur rôle. Je conseille si vous êtes fan de la saga. J'ai hâte de voir le 2 cette fois-ci avec Kirsten Dunst.
S5Clem
S5Clem

102 abonnés 568 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 août 2026
Les 30/40 dernières minutes sont intéressantes et méritent 3,5 mais la première heure et quart est tellement d'un classicisme et d'une nullité que pour être parfaitement objectif sur l'ensemble ça ne mérite pas plus de 1,5
Michoui96
Michoui96

96 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 août 2026
Un thriller psychologique particulièrement efficace, qui joue habilement avec les apparences, les secrets et les rapports de pouvoir. La Femme de ménage installe progressivement son intrigue et parvient à maintenir l’intérêt grâce à une tension constante et à de nombreux rebondissements.

Le film fonctionne surtout grâce à ses personnages ambigus et à son atmosphère de plus en plus inquiétante. Sydney Sweeney et Amanda Seyfried offrent deux interprétations convaincantes, avec une dynamique qui constitue l’un des principaux atouts du récit.

La réalisation privilégie l’efficacité et le suspense, avec un rythme maîtrisé malgré une durée assez importante. Certaines ficelles du scénario peuvent paraître familières aux amateurs du genre, mais l’ensemble reste suffisamment bien construit pour maintenir le spectateur dans l’incertitude.
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