Le film est beaucoup moins sensationel qui il y a 20 ans mais se regarde agréablement. La musique du batteur de "police", stewart Coppeland à également un peu vieillit. C'est du Oliver Stone...ou s'arrète la subjectivité et ou commence l'objectivité avec un tel réalisateur, certe talentueux mais souvent critiquer par un trop grand point de vu de l'histoire.
''L'ascension d'un courtier a Wall Street '' . On pourrait resumer le film de cette maniere . Meme pour les personnes qui ne comprenne pas vraiment Wall Street , le film est toujours aussi genial ! Les acteurs sont vraiment exellent surtout Micheal Douglas ! L'ambiance de Wall Street est vraiment tres bien represente ! Je n'etais pas chaud a l'idee de voir ce film mais je ne le regrette vraiment pas ! Je le conseille , il montre vraiment ce qu'est Wall Street !
Un excellent film sur la finance avec un duo maître-élève parfait Sheen-Douglas. Un scénario passionnant, un jeu sublime, sur un fond de richesse, d'actions et autres mondanités. Encore une fois comme avec Platoon, Stone donne vie à son sujet et fait de la bourse qui est en soi assez ennuyeuse le script d'un film culte et haut en couleurs.
Wall Street est une bonne réalisation : il nous présente un autre monde , celui de la finance et de l'investissement. Charlie Sheen et Michael Douglas sont trés crédibles dans leurs rôles , et nous présente une autre vision des choses : l'obsession pour l'argent, les diverses magouilles et d'autres encore car il y a de quoi rédiger un essai sur ce film . Quoi qu'il en soit , j'ai apprécié .
Performance de haut niveau de Michael Douglas en cynique homme d'affaires boursier et d'un jeune loup interprété par Charlie Sheen. On apprend comment fonctionne ce monde où la morale n'existe pas. Le "lézard' Gueko entre dans l'histoire des méchants du cinéma avec ce film. Bien sur si le sujet n'intéresse pas il ne passionera pas les foules car le film explique plus qu'il narre, d'ailleurs l'histoire n'a pas d'importance car il n'y en a pas. Par moment il faut s'accrocher pour comprendre tout le jargon pas simple pour un novice.
On l'adore ou on le déteste. Il n'y a pas de juste milieu chez Oliver Stone. Toujours provocateur, mais jamais gratuitement, parfois maladroit mais toujours pointé vers la cible, Oliver Stone est aussi un cinéaste qui se plonge dans un milieu et nous plonge donc dedans, sans céder à la didactique.
En effet, il n'explique pas en détail le monde de la finance (comme il n'expliquait pas le football américain dans l'ahurissant Enfer Du Dimanche), mais nous envoie directement dedans, comme un témoin. Alors, on ne comprend évidemment pas tout, mais ça aide à l'immersion totale. Stone y montre son sens de la technique irréprochable. Quant aux acteurs, que ce soit Charlie Sheen, excellent, Martin Sheen, très bon ou encore John C. McGinley, trop peu présent. Il faut citer à part, l'excellentissime, lauréat d'un Oscar tout à fait mérité pour son rôle qui marqua l'histoire du cinéma, Michael Douglas, qui donne à son personnage la roublardise et le charme nécéssaire pour que le réalisme soit présent. Daryl Hannah et surtout Paul Guilfoyle (en arrière-plan sur une scène) arrivent à gâcher un peu le tableau parfait de ce film, qui a aussi malheureusement une très mauvaise musique qui semble plaquée sans goût sur le film.
Heureusement, ces deux petits défauts ne parviennent presque pas à entacher le spectacle presque parfait.
Si «Wall Street» est plus que jamais d'actualité, il a pris un sérieux coup de vieux, ne serait-ce qu'esthétiquement parlant. Il faut dire que la réalisation d'Oliver Stone est une fois de plus caricaturale et outrancière, enchaînant les clichés eighties à la pelle (musique « branchée » à l'époque, split screen, effets de style désuets,...), quand elle n'est pas exaspérante de banalité. Et ne parlons pas de sa morale simpliste, avec le héros innocent et gentil... Néanmoins la peinture que réalise Stone du monde impitoyable de la finance de marché est à la fois tellement réaliste et démesurée que l'on ne peut qu'être marqué par ces personnages hauts-en-couleur de presque maîtres du monde cupides et cyniques, protagonistes peu fréquentables calqués sur des personnalités ayant bel et bien existé et existant toujours! La réussite d'Oliver Stone est d'avoir réussi à mettre en images la réalité d'un monde qui marche sur la tête : le nôtre. Les manoeuvres douteuses de ces requins de la finance sont bien évidemment basées sur des situations véritables, où la réalité dépasse de loin la fiction... Ce qui fait de «Wall Street» une sorte de drame shakespearien moderne (toutes proportions gardées bien sûr) : l'ascension puis la chute d'hommes prêts à tout pour s'enrichir. Pour le reste «Wall Street» ne brille pas par son originalité, tous les codes du cinéma hollywoodien sont là : suspense, sexe, morale,... Pas franchement indispensable, mais c'est le moment ou jamais de le (re)voir! [0/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
Un film critique du monde sans pitié qu'est la finance. Malheureusement il s'agit d'une oeuvre pour un public bien précis. Je veux dire par là que ceux comme moi, qui ne comprennent rien aux bourses, seront laisser sur la touche. On peut très vite décrocher.
Un excellent film d'Oliver Stone qui retranscrit à merveille l'ambiance stressante et cruelle qui entoure le monde de Wall Street. Michael Douglas est absolument parfait dans le rôle du dirigeant avide d'argent. De son côté, Charlie Sheen s'en sort brillamment malgré son jeune âge.
Alors que le virage libéral est déjà amorcé depuis une dizaine d'années, la sortie de "Wall Street" en 1987 vient stigmatiser le règne du dieu-pognon. Signe d'un certain rejet des dérives du capitalisme, le film d'Oliver Stone rassemble quelques belles têtes d'affiches, en particulier les Sheen père et fils. A l'instar de son célèbre aïeul, "L'argent" de Marcel L'Herbier, "Wall Street" lève le voile sur les dessous pas très glamours de la bourse. Il le fait à la sauce des années 80, à savoir un scénario stéréotypé mais solide. La traditionnelle scène de fesses, sorte d'entre-acte obligé, est bien sûr au rendez-vous. Il ne s'agit certes que de Daryl Hannah, actrice qui a probablement participé au JO de Los Angeles du côté de l'Allemagne de l'est, mais c'est mieux que rien. Le film se veut assez dynamique, agréable, un peu assommant du côté du jargon boursier mais on finit par s'y habituer. Michael Douglas se rachète une dignité après son burlesque "A la poursuite du diamant vert", Charlie Sheen confirme sa montée en puissance après "Platoon", bref tout le monde il est content. Bien sûr, personne n'est dupe de la pseudo-morale de l'histoire : "boursicoter c'est très vilain, surtout quand on se fait taper sur les doigts", mais faisons preuve de fausse naïveté.
Un film qui montre que le monde n'a pas vraiment changé en 30 ans. Les riches claquent des doigts et ce sont les pauvres qui morflent, c'est triste mais bien réel, comme la crise a pu nous le démontrer. Michael Douglas est parfait dans le rôle de Gordon Gekko, et même si le film a légèrement vieilli, il reste très agréable à regarder, même si le brushing de Darryl Hannah est absolument horrible, mais c'est vrai que les modes ont changées.
Un scénario d'une redoutable efficacité et des acteurs épatants; c'est ça "Wall Street". De plus le film réussit le tour de force de nous immerger dans le monde complexe de la finance sans jamais nous perdre, ce qui est en grande parti dû aux qualités de metteur en scène d'Oliver Stone. Le seul petit reproche que l'on pourrait faire au film est sa fin moralisatrice mais bon après tout on est dans un film américain... Pour finir mention spéciale à Michael Douglas qui donne au personnage de Gordon Gekko un charisme grandiose qui n'est pas pour rien dans le succès du film.
Un film que l'on peut qualifier de visionnaire tant il parait encore d'actualité avec la crise de 2008. Le propos est fort, la dénonciation claire et l'on ne peut qu'y adhérer au départ même si le manque d'objectivité est parfois évident. Charlie Sheen en trader prêt à tout pour réussir mais manquant de discernement est plutôt convaincant même si manquant cruellement de charisme face à Michael Douglas. Ce dernier s'en donne à coeur joie en campant un homme voulant tirer à fond profit du capitalisme, sans morale et ne s'intéressant qu'à son propre profit. Cependant, le film reste très obscur parfois, les dialogues employant un langage technique s'enchainent à la vitesse de la lumière sans nous laisser le temps de tout saisir et le film souffre de longueurs et d'une histoire d'amour sans intérêt. Le film est donc pas mal avec une critique intéressante et actuelle des requins de la finance de Wall Street.