952 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
185 critiques spectateurs
5
46 critiques
4
47 critiques
3
36 critiques
2
19 critiques
1
22 critiques
0
15 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
BJJ666
20 abonnés
211 critiques
Suivre son activité
1,5
Publiée le 4 septembre 2025
Un film assez touchant, du moins au debut. on se laisse embarquer dans cette histoire futuriste, mais au fil du film on s'ennuie et la fin "queue de poisson" est vraiment dommage, elle aurait mérité d'etre beaucoup plus aboutie et forte. au final, le fond et interessant, la forme moins.
Un grand merci à Blanche pour son authenticité, elle parvient à être ultra convaincante dans ce rôle et dans ce film dans lequel la caméra est fixée à 90% du film. Une performance rare.
Max vit avec sa fille Paula dans un monde qui est envahi par le marché du robot domestique. Le duo existe en marge de la société et opère des vols de robots afin de boucler les fins de mois. Un jour, alors qu'elles dérobent un robot d'aide aux personnes âgées dans un EHPAD, elles se retrouvent coincées avec un vieux modèle T0 sur les bras. En salle le 7 mai.
spoiler: "Un monde merveilleux" est un petit divertissement sans prétention aucune. Blanche Gardin évolue dans sa zone de confort avec un rôle qui colle à la perfection à sa personnalité d'humoriste. Le film n'a pas de véritable portée morale ou philosophique, alors qu'il a un boulevard pour le faire avec son environnement futur-proche où la technologie de consommation a envahi nos quotidiens : "don't think". Il y a des pointes d'humour vraiment appréciables et plutôt fraîches qui poppent tout au long de l'intrigue. J'ai aimé la manière dont se crée le lien d'amitié entre le robot et l'humaine, dans une quête un peu bancale de récupérer une petite fille pourtant mal barrée.
Voilà le paradoxe que m’inspire la comédie déjantée de Giulio Callegari. Pour un 1er film c’est culotté et… très court : 78 minutes !!! Personnellement, je trouve ça courageux aujourd’hui dans le cinéma des très longs métrages. Près tout, si le cinéaste pense qu’il a tout dit dans ce temps limité et qu’il est inutile de tirer à la ligne… Pourquoi pas et ça peut servir de leçon à beaucoup de ses collègues qui confondent trop souvent longueur et profondeur. Dans un futur un peu trop proche où les humains dépendent des robots, Max, une ancienne prof réfractaire à la technologie, vivote avec sa fille grâce à des petites combines. Elle a un plan : kidnapper un robot dernier cri pour le revendre en pièces détachées. Mais tout dérape. Flanquée de ce robot qui l’exaspère, elle s’embarque dans une course-poursuite pour retrouver sa fille et prouver qu’il reste un peu d’humanité dans ce monde. Une dystopie qui fait à la fois, sourire, frémir et réfléchir. Intéressant. C’est une vidéo provenant du MIT - Massachusetts Institute of Technology aux États-Unis -, qui a inspiré ce film. On y voit un robot « buguer », envoyer tous les objets aux quatre coins du laboratoire avant de finalement chuter sur le sol. Ce qui n’est pas sans rappeler certaines scènes des Temps modernes de Chaplin. Rendre attachant un robot sans pour autant l’humaniser, voilà la gageure parfaitement relevée par ce scénario. Certaines recherches menées par des psy spécialistes de robotique abordent notamment l’empathie que peut ressentir un humain pour une machine. On a donc à faire avec un film de « science-fiction mais pas trop », concept original qui nous permet de nous imaginer dans la peau de l’héroïne. Par manque de moyens, sans doute, le cinéaste a créé un monde futuriste mais proche sans jamais utiliser d’effets numériques. On apprend aussi en consultant le dossier de presse que certaines scènes avec les robots ont été tournées dans l’espace public avec de véritables passants en guise de figurants… pour le moins étonnés ! Quand je vous dis que ce film est gonflé. Blanche Gardin et la petite Laly Mercier se débattent donc au milieu des robots « incarnés » par Angélique Flaugère et Lucie Guien. La Gardin est comme toujours à l’aise dans ces rôles de mal embouchées, de râleuses patentées, de « mal dans sa peau ». Une partition sur mesure qu’elle interprète avec aisance. Ça a beau être bricolé avec des bouts de ficelle, ce conte moderne tient la route à grands coups de punchlines au vitriol, et grâce à son côté trash. Un tout petit film qui à tout pour réjouir.
Je viens de voir ce film en avant première avec ma classe de 1ère, je ne m'attendais vraiment pas à un film aussi vrais, il est cash et très beau, j'ai beaucoup rigolé merci a l'actrice Blanche Gardin et le producteur que j'ai d'ailleurs rencontré. Merci pour cette avant première
Je croyais voir un film comique , ce n'est pas un film comique , c'est une comédie dramatique , il n'y a pas beaucoup d'humour , un peu quand même , qui fait rigoler un peu .
C'est surtout un film dramatique , mais un très bon film dramatique , avec une trés bonne histoire , sur les robots , l'intelligence artificielle et sur une mère de famille , qui ne gagne pas beaucoup d'argent , et qui a une fille de 9 ans , à élever et nourrir , un très bon film dramatique , avec beaucoup d'émotions intenses , et un peu d'humour .
Ce film a été tourné , dans les régions de Pays de Loire , et c'est le premier long métrage du réalisateur Nantais " Giulo Callegari " , ce film a été tourné dans les villes côtières de Loire Atlantique , du Croisic , Batz sur Mer , Le Pouliguen , Guérande et la Baule , avec de beaux paysages des marais salants , des plages et de l'océan .
Un film aussi merveilleux que son titre. plein de situations cocasses et d'une certaine tendresse, un film très singulier et aventureux. A voir... et à revoir.
Bravo pour ce film joyeux et insoumis qui vous donnera l’irrésistible envie de clouer le bec au premier grincheux qui vous dira : “on ne dit pas “après que vous ayez mangé..” mais “après que vous avez mangé . Donc, après que vous avez vu ce film (en famille, de 7 à … 97 ans car il y a beaucoup d’EPAHD dans ce futur « monde merveilleux »), nous irons tous ensemble déprogrammer nos assistants personnels, humanoïdes ou pas, pour boire, manger et faire l’amour sans “recommandations de santé” , de calories à ne pas dépasser ou de taux de dopamine à rehausser ! (Texte non créé par une IA..:-)
Savoureuse comédie dystopique, vue en festival, avec la Blanche Gardin qu'on, une enfant et... un robot ! Dans un monde merveilleux. C'est drôle, c'est enlevé, et ça questionne. Super moment !
Le monde est peut etre merveilleux mais pas dans ce film. Blanche Gardin a eu ses moments de gloire sur les planches mais là non seulement elle s'ennuie mais on s'ennuie ferme avec elle. Le film est plat et ce qui devait peut etre passer pour une critique du monde moderne passe finalement pour une suite des remarques sans fond. Un film à fuir
J’ai été totalement embarqué. C’est drôle, émouvant, et ça traite avec intelligence les dérives du progrès dans un monde qui entre dans l’ère de l’IA. La bande son est géniale et Blanche Gardin magistrale
Génial ! Un film hilarant et touchant qui propose un monde futuriste très credible, il relève le pari ambitieux et peu commun en France de montrer des robots à l’écran! Blanche gardin y apporte sa touche familière mais révèle aussi une autre facette de son jeu qu’on a moins l’habitude de voir, et on adore. Le duo / trio fonctionne à merveille, on y croit!