Parthenope
Note moyenne
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187 critiques spectateurs

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Emile C
Emile C

38 abonnés 2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 novembre 2024
vu en avant première. touchant, personnel et allégorique. meilleur film du réalisateur avec La Grande Belleza
Miguelithor
Miguelithor

7 abonnés 41 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 mars 2025
Une carte postale vibrante pour une ville aussi intense que Naples, incarnée par un personnage qui en est l'âme, à la fois chaotique et profondément vivante. Le titre de ce film, Parthenope, n'est pas anodin : il puise sa source dans la légende de la célèbre sirène grecque, fondatrice de cette cité fascinante. Ce film explore le mythe de la sirène, cette figure qui intrigue, attire et captive par sa beauté énigmatique. Il sonde les désirs masculins, mais va bien au-delà, interrogeant en profondeur l'objectification féminine. Parthenope déconstruit le mythe de la sirène pour lui donner une signification plus profonde, où le personnage principal mène une étude anthropologique à travers les rencontres qui jalonnent son existence. C'est une véritable ode à la beauté, à la mélancolie, à la nostalgie, et à la quête de soi, intimement liée à un traumatisme familial. D'une esthétique soignée et d'une douceur troublante, sur fond d'une crise existentielle, le film explore le regard de l'autre, où chacun semble peiner à exister pleinement pour soi, illustré dans des contextes variés tels que le fantasme étudiant, le monde du cinéma, et même l'univers trouble de la mafia napolitaine avec une scène d'ébats amoureux particulièrement dérangeante. Parthenope est dépeinte comme une divinité à part entière, frôlant presque la remise en question des dogmes religieux.
Un point à ne pas négliger : la durée du film, qui peut sembler un peu longue en raison de son rythme contemplatif et de ses longues séquences dédiées aux paysages napolitains.
Pour moi, ce fut une véritable découverte, un réalisateur inconnu qui m'a conquis. Un film magique et merveilleux, qui capture une Naples à la fois mélancolique et d'une intensité rare.
Pierrepaul50
Pierrepaul50

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 mars 2025
Très beau, très intelligent, beaucoup de lenteur et de créativité : merci ; l'histoire de cette femme ressemble à la ville de Naples attirante sans réponse précise, toujours à esquiver la réponse ; c'est donc très poétique : bravo. Mais, il y a toujours un mais, la fin du film ne semble pas maîtrisée : le réalisateur suit cette femme trop longtemps dans la vie et imagine des scènes ridicules, très ridicules ; il ne parait pas arriver à quitter son personnage pour rester dans la poésie. Dommage, mais l'auteur veut nous faire marcher sur le chemin de la subtilité ; qu'il en soit remercié.
Fablegrand
Fablegrand

10 abonnés 77 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mars 2025
Certes le scénario pas à la hauteurs des images et des acteurs une vraie poésie sur la vie en fond de Naples magnifique
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 mars 2025
Comme d' habitude Paolo sorrentino nous enivre d'esthétisme pour distiller à loisir un texte qui mérite d'être décortiqué et relu hors contexte.
Une vraie réussite
Mickaël Ménétrier
Mickaël Ménétrier

2 abonnés 30 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 avril 2025
Un film magnifique de par son esthétique. Une ode à la femme, à l’Italie. L photographie et la musique donnent à ce film une sensualité palpable.
François Paquay
François Paquay

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 juillet 2025
Un film sur le pouvoir de la beauté, le pouvoir des femmes et la condition humaine face à la jeunesse, le temps, l'amour; évoqués comme un poème, une ode à la beauté, au cinema et à Naples. Rien que ça. Le film est plein de grâce et sa mise en scène est sublime.
riki2
riki2

3 abonnés 33 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 novembre 2025
Esthétiquement beau, la plupart du temps, mais d'un vide pompeusement abyssal. Sorentino se regarde filmer et il est content de lui sans doute, le spectateur beaucoup moins.
Garitosergio
Garitosergio

3 abonnés 56 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 octobre 2025
Quel film
Quelle claque!
Je n' ai pas mis 5 car il faut toujours laisser de la place à : quoi de mieux que ça , je ne sais pas tout compte fait!!!?
J ai la chance de connaître très bien Naples ainsi que Capris et bien entendu on ne peut rester indifférent devant une telle ville en fond de décor pour ce film incroyable...
Naples , la ville de toutes les beautés, de toutes les exuberances, de toutes les laideurs aussi..
Naples avec ses quartiers uniques , ses personnages hauts en couleurs, son ambiance si dérangeante mais si délicieuse en même temps..
Cette ville à l Atmosphere Introuvable ailleurs , a ses quartiers d une pauvreté cruelle et qui se permet à quelques longueurs de brasses de vous faire passer du bordel , au paradis qu est bien Capri cette île joyeau immortel...
Les gens sont pauvres , leurs coeurs est énorme
La laideur omnipresente ,mais l actrice principale a la beauté divine nous fait oublier tout ça ...
Questions existentielles, sur fond de Maradona et dune musique de COCCIANTE : tout était déjà écrit !

Et oui la beauté exceptionnelle de l actrice , de Capri ....
Les visages horribles de quelques personnages
La réalisation est sublime
Les plans sont toujours magnifiques
On est beau , laid , riche , pauvres , l ineluctabilité de la vie nous attend , et le carrosse noir nous promènera au gré de la chanson : era già tutto previsto
benoit_lb
benoit_lb

3 abonnés 38 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 octobre 2025
Lorsque des navigateurs grecs fondèrent l’actuelle Naples au dixième siècle avant notre ère, ils lui donnèrent le nom de Parthénope, en référence à une sirène qui peuplait leurs légendes. Trois millénaires plus tard, Paolo Sorrentino, le Napolitain, réveille la légende en la transposant au monde contemporain. Née dans l’eau, élevée dans une villa luxueuse des bords du golfe de Naples, jolie jeune femme aux longs cheveux ondulés, Parthénope a tous les attributs d’une sirène.
Sorrentino suit son cheminement du jour de sa naissance en 1950 au jour de son pot de départ en retraite, celui d’une femme charismatique dont la beauté agit comme un aimant auprès des hommes, mais dont la soif de liberté en déboussolera plus d’un. Dans cette Italie du Sud très patriarcale, cette « bella ragazza » veut vivre sa vie de femme indépendante, cultivant son intérêt pour l’anthropologie dont elle fera son métier jusqu’à devenir un professeur d’université émérite. Sorrentino tisse sa toile autour de cette héroïne qu’il monte sur un piédestal pour mieux nous décrire son rapport à sa famille, aux hommes et à sa ville natale. Au cœur de cette famille napolitaine huppée, la forte personnalité de Parthénope est à l’instar de celle de sa mère et de son parrain, mais tranche littéralement avec celle de son père et de son frère, êtres fragiles et dominés. Et c’est bien sa personnalité qui fera basculer le destin de cette famille bien établie dans le tragique. Le rapport aux hommes qu’entretient Parthénope est ambigu, fait de rencontres éphémères et de relations durables, mais avec à chaque fois, le souci de ne pas s’enfermer dans un carcan qui entraverait sa liberté de femme. Lorsqu’elle se retrouve enceinte, elle décide, seule, d’avorter. Lorsque Sandrino lui déclare son amour après plusieurs années de séduction, elle le rejette en l’accablant de reproches. Parthénope s’ouvre davantage aux hommes d’âge mur, qui ne cherchent pas à s’approprier sa beauté et l’enrichissent intellectuellement. Son rapport à Naples, est en revanche, fusionnel : quitter cette ville qui l’a vu naître serait une trahison, en témoigne sa réticence à accepter un poste universitaire à Trente, dans cette Italie du Nord si austère. Cet attachement de Parthénope à Naples, fait de la ville le deuxième personnage du film.
Le Naples que nous montre Sorrentino n’est pas celui du chaos administratif et des quartiers pouilleux tel qu’on se le représente parfois. Sorrentino a grandi dans le Vomero, un des endroits cossus qui surplombe la ville. Son Naples est, au contraire, une ville soignée, bourgeoise, qui étale ses charmes et sa douceur de vivre au pied du Vésuve dont la silhouette s’impose dans de nombreux plans extérieurs. Une ville libre, qui ne juge pas. Sorrentino n’échappe toutefois pas aux clichés napolitains sur la Camorra et le foot, mais les traite à chaque fois avec son style propre, mélange de dérision et d’extravagance. La Camorra est abordée à travers une scène très osée où les jeunes héritiers de deux familles influentes en quête d’unité s’accouplent sous les yeux d’un public attentif. Le foot est incarné par cette péniche sur roues qui avance lentement dans la nuit paisible chargée de certaines de tifosi célébrant la victoire de l’équipe locale.
Sorrentino se livre à un véritable exercice de style dans sa façon de filmer. Les plans symétriques sont nombreux, comme le sont ces travellings latéraux dans lesquels les personnages restent figés. Dans la lignée de Fellini, dont il revendique l’inspiration, il signe une œuvre baroque, où prolifèrent les couleurs, les surcharges décoratives et l’exubérance des formes. Parthénope évolue dans un monde où tout semble abondance, où les personnages qu’elle fréquente se caractérisent souvent par leur excès, qu’ils soient spirituels, corporels ou comportementaux. Dans ce film construit d’une façon linéaire sur le plan chorologique, qui évite habilement le piège des flash-backs, la multiplication de ces personnages fait toutefois perdre de sa force au récit et lui donne une impression de lourdeur. Les tergiversations de Parthénope autour du sens qu’elle souhaite donner à sa vie et les rencontres qui en découlent rendent le film décousu et altèrent l’impression de mélancolie qui s’en dégage. La réflexion sur le temps qui passe semble reléguée au second plan.
Reste ce message fort sur la femme et sa manière d’opposer aux hommes sa beauté et sa liberté. « Beauty is a war » déclare John Cheever, l’écrivain désillusionné interprété par Gary Oldman. Un adage à méditer.
Maurizio M.
Maurizio M.

3 abonnés 15 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 mars 2025
Très belle réflexion sur la beauté, et les hautes voies de sa pénétration. Une réflexions aussi sur les beautés et les horreurs de Naples, une planète, plutôt qu'une ville, un ovni dans la civilisation occidentale.
D’extraordinaire puissance la beauté de la protagoniste, bonne actrice très bien photographiée.
OlivierG
OlivierG

3 abonnés 27 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 décembre 2025
Très beau film nostalgique à souhait qui tranche parmi la décevante production actuelle. Le thème principal aurait pu être la beauté, thème fétiche de Sorrentino. mais c'est bien un film subtil sur l'identité et les racines qui nous est suggéré ici. Les racines sont souvent malmenées, les scènes autour des miracles en particulier et de la crédulité des foules. qui renvoient à d'autres chef d'oeuvre du cinéma italien des années 50 renforcé par la présence de Stefania Sandrelli, actrice fétiche de la grande époque. Mais les racines sont aussi la force de l'italie et de la ville de Naples en particulier pour un temps débarassée de ses mafias et sublimé par la photo et la beauté stupéfiante de la jeune actrice Celeste Dalla Porta, un nom à retenir.
Prad Bitt
Prad Bitt

9 abonnés 219 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 mars 2025
Ébahi par la forme moins séduit pas le fond, "Parthénope" a quelques choses d'hypnotisant qui nous fait oublier les errances scénaristiques.
Christine Maingourd
Christine Maingourd

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 avril 2025
Une héroïne hypnotique, fraîche qui valse entre ces deux hommes…qui se cherche en tant que femme et Naples grandiose qui sert de décor avec une musique réjouissante ! Un pur moment de bonheur et de rêve
fabrichoux
fabrichoux

3 abonnés 234 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mai 2025
Paolo Sorrentino suspend le temps dans cette belle œuvre poétique et hypnotique.
Celeste Dalla Porta est tout simplement somptueuse et Parthenope est aussi envoutante qu'intrigante.
Du cinéma italien comme on l'adore !
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