Parthenope
Note moyenne
3,4
1184 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

187 critiques spectateurs

5
35 critiques
4
59 critiques
3
41 critiques
2
27 critiques
1
17 critiques
0
8 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
foularbleu
foularbleu

12 abonnés 54 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 mars 2025
Quel ennui.. bien trop long, bien trop lent, ...
Un scénario confus, des scènes de sexe inutiles, du nombrilisme... la beauté de l actrice semble être l essentiel du scénario, jusqu'à l overdose.et on oublie Naples... exercice de style, intello.
donniedarko1
donniedarko1

72 abonnés 258 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 mai 2024
Un film ultra-léché, à la limite du catalogue de mode. La ville de Naples et l’île de Capri sont sublimés. Reste une longueur injustifiée…
Isabelle Garcia
Isabelle Garcia

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 mars 2025
Insupportable, ennuyeux, pompeux, dépressif et vide. L'actrice est très belle, mais son expression est la même de la première à la dernière image.
Simone Gentile
Simone Gentile

11 abonnés 104 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 mars 2025
Malgré une mise en scène baroque et exubérante, souvent jusqu’à l’excès, cela n’empêche pas d’apprécier la beauté perturbante et envoûtante de Naples. Par ailleurs, le regard porté sur les femmes soulève beaucoup d’interrogations.
Maryvonne
Maryvonne

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 mars 2025
Un film magnifique. Les synopsis que j'ai lu sur AlloCine ou ailleurs ne disent rien du film. Traduisent un manque de vie intérieure, alors que le film est un hommage à chacun.e de ses personnages. Non pas uniquement de leurs rôles et fonctions en ce monde, qui sont subtilement mis en contextes et décors des scènes par Paolo Sorrientino. Tandis que chaque dimension humaine est mise en évidence, sous les yeux du temps qui passe, de la jeunesse, de la beauté, du sens de l'amour...
Le tempo est lent, par rapport aux films d'aujourd'hui. Et normal, pour qui prend le temps de vivre, observer, réfléchir.
Et ce film réfléchit. Et transmet une essence, un parfum, que j'avais oublié. Celui de la découverte de la vie, dans sa jeunesse, l'exploration du monde, des sensations, du jeu des relations, quand on est belle ou beau. Et chaque image est prise sous l'angle de la beauté.
Pas que des physiques, mais de chaque humain. Selon son histoire et son rôle, qui rapidement serait perçu (souvent justement) comme mauvais, Sorrentino nous montre chaque humain comme beau, avec son explication de l'amour, de la vie, de cette interrelation.
La personnage principale est magnifique, et traverse sa vie avec curiosité et nonchalance, qui lui donne de l'applomb.
Elle nous donne la chance de rencontrer, comme elle, des femmes et des hommes uniques. Les aimer ou pas n'est pas la question. La rencontre est la question.
Ce film m'a fait un bien fou. Il m'a renoué avec mon passé, et donc mon présent. Mon avenir ne s'en portera d'autant mieux.
Les dialogues sont précieux. Pleins de réponses qui parlent à l'âme et l'inconscient. Un bonheur subtil qui ne se discute pas, ne se décrit pas.
Reste peut-être l'indicible et le mystère, mais un peu moins. Ou du moins pas tout.e seul.e.
Sorrentino nous parle du mystère et de l'indicible, et je l'ai compris, je crois. Avec bonheur.
Pour finir, un des rares film féministe de nature, sans vouloir l'être. Ca fait un bien fou de voir une telle femme, belle et intelligente, faire sa vie comme elle peut, sans se faire violer ou abuser. En croisant pourtant des prédateurs, qui dans cette histoire fondent miraculeusement devant sa beauté et sa peronnalité, qui ne laisse pas l'option d'être victime. Le respect des hommes envers elle frise l'irréalisme. Il est en faveur d'une présentation approndie de ces hommes, dont un seul voudra luifaire du mal, ouvertement, en essayant de la convaincre qu'elle est bête et de peu de valeur.
Parthenope n'est pas dupe, et continue d'essayer de découvrir et comprendre le monde et les humains.
Les images sont sublimes, en sortant du cinéma le monde me semblait plus beau.
Merci Paolo Sorrentino :)
Mehdi Bellanger
Mehdi Bellanger

2 abonnés 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 mars 2025
premier film pour Celeste Dalla Porta et c'est une performance merveilleuse accompagné d'une beauté de mise en scène de la part de Sorrentino comme en voit rarement, on arrive à sentir la chaleur et l'air Napolitain depuis son siège
Timoté L.
Timoté L.

68 abonnés 385 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 mars 2025
Je savais pas qu'au cinéma on pouvais voir des scènes de sexe où il y a juste les parties génitales cachés, ormis ça le film est étrangement sans réel but ou du moins difficile à saisir, c'est l'histoire d'une vie parmis d'autres
Clem Lepic
Clem Lepic

63 abonnés 364 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 mars 2025
Film assez contemplatif avec des longueurs sur une femme, indéniablement très belle, mais qui en surjoue. On ne croit pas trop aux passages qui se passent à la fac d'anthropologie. Relations assez malsaines avec son frère puis avec le prêtre. Ce film m'a mis mal à l'aise. Globalement assez sombre et déprimant.
Arthur Debussy
Arthur Debussy

189 abonnés 772 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 juillet 2025
La vie, le cinéma et Naples, selon Yves Saint-Laurent... pardon, Paolo Sorrentino. Des mannequins en lieu et place d'acteurs et d'actrices dignes de ce nom, des tonnes de vulgarité, une esthétique façon pub de parfum ou de vacances de luxe, du sexe, du porno chic, de l'inceste, des séquences malsaines pseudo-provocatrices, de la chair triste, des riches indécents, un voyeurisme omniprésent... Pas de doute, on est bien devant un film de Paolo Sorrentino. Tout n'est qu'images et surface, c'est d'un creux abyssal... Sorrentino se veut l'égal de Federico Fellini, et il voudrait délivrer des sentences définitives, d'une profondeur insondable. C'est plutôt son ego qui est gargantuesque, lui qui enchaîne depuis des années les films de plus en plus vains, artificiels et laids. Son cinéma est comme mort et momifié, comme figé dans son propre narcissisme, confondant goût de l'épate et talent. Si l'ont veut avoir une idée de ce que le cinéma contemporain peut produire de pire, Parthenope et Paolo Sorrentino en sont un parfait exemple.
Winslowleaachy
Winslowleaachy

87 abonnés 151 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 mars 2025
Bon, c'est mon premier Sorrantino, et , et oui je n'ai pas vu the Young Pope, Youth ou This must be the Place...
Et je dois dire que c'est une drôle d'expérience.
Le film est très poseur, et cela prend son temps. Mais alors qu'avec Nicolas Winding Refn dans sa série Too Old to Die Young, ici les corps ne sont pas forcément là pour apporter des émotions ou de la brutalité, mais des symboles. Et tout est plus ou moins parabole, tout en racontant l'histoire d'une femme...et de Naples.
C'est donc beau et parfois même spectaculaire. Sorrantino, est un grand réalisateur, mais aussi un intellectuel et cela se sent.
C'est un film à digérer et à analyser...
Mais malheureusement tout est un peu trop étiré.
Et par moments, je me suis quand même demandé ce que j'étais venu faire dans mon cinéma pour voir ça.
A voir si vous avez besoin de soleil, et que le romantisme et l’Italie c'est votre truc.
Pour les autres, ça reste quand même un peu trop "typé" et trop Napolitain ou italien, pour être appréciable si l'on y connait rien.
A noter que tous les acteurs sont habillés par Yves Saint Laurent...et le côté clip de pub prend parfois le pas sur le reste. Même si l'histoire n'est pas oubliée.
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 mars 2025
Pour commenter le dernier Paolo Sorrentino, j' avoue devoir chercher un peu les qualificatifs s'approchant du meilleur, sur le thème du sens de la vie, de la nostalgie, de la romance et des paysages italiens..... Double portrait, celui d' une ville et ses plus beaux alentours : Naples, et celui de Parthenope cette Napolitaine bien entendu depuis sa naissance dans la baie, jusqu' à sa retraite, soit 70 années ! Le tout est magnifiquement filmé, les paysages, villas, du bord de la méditerranée sont éblouissants. Et pas moins sur la fabuleuse vie de Parthenope, jeune fille, étudiante, puis professeur Anthropologue, mise en scène avec une infinie précision et douceur. C'est vrai que cette jeune femme est "canon", tout au long des péripéties de sa vie amoureuse, spirituelle et intellectuelle. Sublimement interprétée par Celeste Dalla Porta puis Stefania Sandrelli. La photo est tout simplement fascinante. Elle s' associe à une sensualité que le réalisateur maitrise à la perfection, et à un choix musical extraordinaire ! Notamment, le passage du "Boléro" de Ravel, avec la visite surréaliste de l' église par le curé "Bishop" Pepe Lanzetta. Magnétique.....!!**
Simon Bernard
Simon Bernard

206 abonnés 689 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 mars 2025
Parthenope est une jeune femme dont la beauté subjugue toute personne qu'elle croise, telle une sirène napolitaine. Également brillante dans ses études, elle est remarquée par le directeur du département d'anthropologie. En parallèle, Parthénope entretient une relation ambiguë avec son frère, sous les yeux de son ami d'enfance qui est tendrement amoureux d'elle depuis toujours. Son univers s'effondre après une nuit d'amour et un terrible accident. En salle le 12 mars.

spoiler: "Parthenope" est un une œuvre qui a de véritables atouts esthétiques et de mise en scène. Certains scènes m'ont particulièrement marqué tellement les décors, les mouvements des personnages et l'ambiance méditerranéenne en mettent plein la vue. Le personnage de Parthenope est aussi hypnotisant que la sirène dont il est inspiré, tant par sa beauté que par sa mystérieuse psyché : une véritable déesse parmi les hommes dont on ne cesse de se demander à quoi elle peut bien penser. Je regrette que le scénario soit aussi vide. On assiste aux errances de la jeune femme sans quête de quoi que ce soit de bien intéressant, jusqu'à la rencontre avec un espèce de monstre cauchemardesque qui est le point culminant du cringe, puis un final somme toute assez décevant : Parthenope a perdu son emprise sur nous. La beauté d'un film ne fait pas tout !
B M
B M

1 abonné 19 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mars 2025
Entré dans la salle à reculons, auréolé du brouillard des critiques négatives et de la nunucherie des positives, j'en suis ressorti conquis.
T.Servillo portait sur ses épaules un gros morceau de La Grande Bellezza à son sommet. Ici G.Oldman appuie de sa qualité en peu de temps d'écran un archétype qui n'a pas besoin de plus. La vraie "star" expérimentée est Silvio Orlando qui avec une composition difficile est un fil rouge durable (il reste efficace même lors de sa dernière scène quand le récit devient pure fable), ombre pygmalion. Mais le parti pris de miser l'essentiel sur des jeunes premiers et des quasi inconnus redonne un souffle frais à Sorrentino sans le faire quitter son sillon que nous avions, nous, quittés sur le biopic Berlusconi que Servillo ne sauva pas.
Parthenope évoluant dans une famille riche pétrie de bons sentiments et d'une dose tragique de climat incestuel (la manière de danser entre la mère et le fils), ne devient pas ce qu'elle devrait être ni selon les critères de ce que sa beauté devrait lui apporter d'après les regards extérieurs ni selon son désir d'accomplissement personnel plus ambitieux bien que partiellement atteint.
Le résultat purement esthétique du film a été salué par ses contempteurs : si tous les cinéastes savaient faire des images ainsi...
Les nombreuses parenthèses philosophiques ou oniriques ditillent une errance qui m'a charmé au-delà des courbes de Dalla Porta (au jeu à la hauteur de l'enjeu). Encore faut-il être sensible à la fantaisie latine (la bagarre entre l'actrice et l'armateur)...
Et Sorrentino comme par autodérision de son incapacité à asseoir un propos carré enchâsse à la suite quelques fausses fins dont 1 voix off durant le générique.
Est-ce creux, écrin vide ?
Comme sous les jupes des filles, et les abysses marins.
Tout ce qui brille n'est pas de l'or, certes, mais j'en ai eu pour mon argent.
Yoan Gyt
Yoan Gyt

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 mars 2025
C'est beau d'un point de vue esthétique et scénaristique. On suit Parthenope à travers sa vie et on essaie de la comprendre. Les obstacles, les amours, les études et les découvertes qu'elle fait à travers cela sont fascinantes. On essaie, nous aussi, de deviner à quoi elle pense quand elle se tait.
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 mars 2025
Paolo Sorrentino signe avec Parthenope un film à la fois fascinant et frustrant, un objet cinématographique d’une ambition indéniable mais dont le résultat tangue sans cesse entre éclats de beauté et pesanteur narrative. Véritable fresque du temps qui passe, Parthenope s’élance avec la grâce d’un poème avant de s’alourdir sous le poids de ses propres intentions, comme un navire somptueux dont la coque, fissurée, laisse lentement entrer l’eau.

L’introduction captive pourtant. Le récit d’une enfance dorée à l’ombre des falaises de Posillipo donne lieu à des images superbes, baignant Naples dans une lumière méditerranéenne presque irréelle. La naissance de Parthénope, dans cet écrin liquide, installe d’emblée le film dans un registre quasi-mythologique. Sorrentino filme la ville comme un personnage à part entière, superbe et cruelle, tour à tour mère nourricière et marâtre indifférente. Jusque-là, la magie opère.

Mais très vite, le scénario s’empêtre dans ses propres détours. Le passage à l’âge adulte de Parthénope devient une longue errance entre figures masculines déchues et mentors abîmés. Chaque rencontre semble vouloir dire quelque chose de profond sur la condition humaine ou la société italienne des années 70, mais rarement ces moments ne résonnent avec la force qu’ils voudraient. Les dialogues, souvent trop écrits, peinent à convaincre ; l’ensemble sonne comme un chapelet de scènes isolées, belles mais désincarnées.

La relation trouble entre Parthénope et son frère Raimondo, obsessionnelle et malsaine, aurait pu être le cœur d’un grand drame familial. Au lieu de cela, elle n’est qu’effleurée, comme si Sorrentino, trop occupé à soigner ses cadres et sa bande-son, n’osait plonger dans la laideur de ce lien incestueux. spoiler: Même le suicide de Raimondo, pourtant point d’orgue tragique, laisse de marbre. Prévisible, théâtral, il illustre à merveille cette impression constante :
Parthenope effleure les abîmes sans jamais s’y abandonner.

Le périple à Capri, censé cristalliser les passions et les désillusions, devient alors un tableau mondain de plus. Sorrentino y déroule ses motifs habituels : la beauté, la décadence, la mort qui rôde. Mais là encore, le film échoue à provoquer autre chose qu’un vague esthétisme. La mise en scène est léchée, certes, mais elle devient presque un piège. À force de composer des images parfaites, le cinéaste aseptise son propos. On admire, on contemple, mais on ne ressent plus grand-chose.

Le film se perd davantage encore lorsqu’il tente d’élargir son propos. spoiler: La rencontre avec le professeur Marotta et sa révélation finale — ce fils difforme, créature faite « d’eau et de sel » — frôle le grotesque.
La métaphore est lourde, l’exécution maladroite. Là où il aurait fallu de la pudeur, Sorrentino étire la scène, comme s’il craignait que son spectateur ne saisisse pas la portée symbolique de l’instant. Un écueil récurrent : Parthenope surligne ce qu’il aurait fallu suggérer, expliquant ce qui aurait dû se deviner.

Reste la question de la religion, que le film aborde sans surprise mais non sans une certaine efficacité. Le personnage du cardinal Tesorone est sans doute l’une des figures les plus réussies : cynique, charnel, grotesque. La scène spoiler: où il propose à Parthénope de coucher avec lui
frôle la provocation gratuite mais sauve les meubles par l’ironie amère qui s’en dégage. On y retrouve, l’espace d’un instant, le Sorrentino incisif et impertinent que l’on aurait aimé voir plus souvent.

La dernière partie du film spoiler: — le retour à Naples après une vie d’exil intérieur —
se veut élégiaque. Mais à l’image du reste, elle manque de souffle. spoiler: Le dernier sourire de Parthénope face à la liesse populaire laisse un goût étrange, entre mélancolie et résignation.
La boucle est bouclée, certes, mais sans éclat ni véritable émotion.

En fin de compte, Parthenope est une œuvre en équilibre instable. À la fois somptueuse et terriblement inégale, elle traverse ses presque trois heures de projection comme un rêve trop long dont on émerge à la fois ébloui par quelques visions et las d’en avoir tant attendu. C’est un film qui possède tout ce qu’il faut pour être grand, mais qui ne décolle jamais vraiment. Une odyssée visuelle magnifique mais dont le cœur, lui, reste désespérément tiède.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse