Parthenope
Note moyenne
3,4
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187 critiques spectateurs

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LCDC YT
LCDC YT

147 abonnés 359 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 février 2025
Oeuvre fascinante mais souvent anecdotique, le long métrage de SORRENTINO se pose comme un projet magnifique, une oeuvre belle et imposante, mais qui manque de clarté, quant à ce qu'elle véhicule, raconte, et expose de son héroïne, fantasmée et passionnée par son réalisateur
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 juin 2024
C’est l’histoire de Parthenope, de sa naissance à maintenant. Au cœur de Naples, elle évolue dans un monde de liberté et d’insouciance. Le film débute plutôt bien, avec une histoire d’amour et de séduction captivante, bien mise en scène, profitant des couleurs du paysages italien mais dérive trop vite dans une intrigue plus sombre, plus rocambolesque et moins intéressante… L’actrice principale est la révélation de ce film, tant elle crève l’écran. Film vu en compétition à Cannes.
pierre C.
pierre C.

2 abonnés 15 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 décembre 2025
Rude déception. Cette actrice est bien sûr très belle, mais les un ou deux épisodes qui mériteraient d’être développés ne le sont pas, la collection d’amants ne fait plus un thème depuis Casanova, et les sempiternels gros plans ont été mieux faits autrefois par Sergio Leone
Pat
Pat

14 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 mars 2025
"Parthenope" est un film visuellement incroyable.
La photographie est vraiment sublime, chaque image une œuvre d’art. Le film parle du temps qui passe…
Il y a aussi de l’humour dans le film, parfois absurde, et tellement de poésie. Les scènes sont toutes époustouflantes de beauté, et l’actrice principale est juste parfaite dans son rôle.

Le film ne se contente pas de célébrer la beauté (y compris celle de la ville de Naples), il nous pousse à réfléchir à la beauté sous toutes ses formes, dont l’intelligence et aussi à la laideur (et finalement la laideur morale est la plus monstrueuse) ! Et tout est relatif, cette laideur peut être belle pour qui aime vraiment.
un très beau film !
Sulana Luce
Sulana Luce

12 abonnés 121 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 février 2025
Parthenope telle une déesse est adulée dés sa naissance.
Un parrain pour fée Carrabosse, comblera tous ses désirs entre légèreté et insouciance.
Mais la vulnérabilité de son frère, recherchant plus qu'une affection fraternelle, et des parents absents, la plongeront alors dans une existence débridée.
Ne s’avouant pas vaincue, Pathenope prend son destin en main.
Paolo Sorrentino nous mène dans une Naples qui semble figée dans son passé à travers le regard de son héroïne.
Tantôt les reliefs escarpés de la cité napolitaine, iradiés par le soleil nous laisse croire à une vie faite de "calme, luxe et de volupté".
Dès la nuit tombée, sa part d'ombre nous est révélée.
A voir absolument !

Très belle distribution.
Etienne R.
Etienne R.

7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 mars 2025
L'esthétique de l'œuvre est portée à bout de bras par le récit hors du commun de la vie d'une femme qui, dotée d'une hauteur d'existence unique, ne versera dans aucune facilité et choisira, coûte que coûte, l'émancipation et la dignité.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 mars 2025
Comme souvent chez le cinéaste on s'aperçoit vite que la forme compense le fond, que la forme sauve un film au fond bien fade. Ainsi on suit une femme magnifique, à la sensualité assez dingue, issue d'une famille bourgeoise et privilégiée, vivant dans une carte postale idyllique, sûr de sa beauté et de son intelligence dont le destin va surtout reposer sur un seul et unique drame... SPOILERS cliquez pour en savoir plus !... Certains passages laissent perplexes, ou pas d'ailleurs !... On constate donc que le cinéaste nous invite dans une Naples où Luxe Calme et Volupté est la norme et situe donc le film dans une sorte de monde parallèle prétentieux et superficiel. Mais le talent de Sorrentino est justement de nous faire croire à cet univers comme un conte moderne et surréaliste où une sirène aurait peut-être traversée les ans jusqu'à cette napolitaine belle et désirable. Plusieurs plans sont digne d'icônes mythologiques, enveloppé d'une photographie sublime comme un écrin. En conclusion, on ne croit pas du tout à ce destin trop parfait mais dieu que c'est beau...
Site : Selenie.fr
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 mars 2025
Le titre fait référence à la sirène (créature grecque mi-femme, mi-oiseau) Parthénope (du grec παρθένος, vierge) qui donna son nom à Naples, fondée au VIIIe s avant J-C par les Grecs. C’est aussi le nom d’une jeune femme d’une grande beauté, dont la naissance s’est déroulée dans la mer et que l’on suit depuis l’adolescence (1968), au cours de ses études d’anthropologie (sujet de thèse sur le suicide retoqué en étude sur les frontières culturelles du miracle), jusqu’à l’âge de la retraite (jouée par Stefania Sandrelli, 78 ans), en 2023, alors que le SCC Napoli devenait champion d’Italie de football pour la 3e fois. Après 2h16, le film, très maniéré, est lourd et indigeste comme des lasagnes aux abats. La présence d’une très jolie fille (Celeste Dalla Porta, 27 ans) dont tout le monde est amoureux, de beaux paysages (baie de Naples et île de Capri) et des décors somptueux (villas, églises) ne suffisent pas à un sauver un scénario, certes allégorique (« Naples ville vivante, seule et frivole »), mais inconsistant et grotesque, où le réalisateur se prend trop au sérieux, lorgnant du côté de Federico Fellini [« Fellini Roma » (1972) et « Amarcord » (1973)] et Terrence Malick [« Knight of cups » (2015)], voire de Jean-Luc Godard [« Le mépris » (1963), tourné dans la villa Malaparte à Capri]. C’est une successions de scènes, souvent bavardes et plates, relevant plus de l’inventaire à la Prévert : spoiler: Parthénope passe son examen, lit et rencontre l’écrivain John Cheever (1912-1982) (Gary Oldman, 66 ans) qui obtint le prix Pulitzer de la fiction en 1979, rencontre d’un corbillard (transportant le cercueil de Raimondo, le frère de Parthénope) et d’un véhicule à l’allure de monstre tentaculaire et désinfectant les rues pour cause de choléra (sic), rencontre de Flora Malva au visage caché suite à une opération de chirurgie esthétique ratée, et de Greta Cool, influenceuse qui dit leurs 4 vérités aux Napolitains, assistance gênée à la copulation en public dans un café d’un jeune couple, miracle de la liquéfaction du sang de San Gennaro (ou Saint Janvier), saint patron de la ville de Naples (summum du kitsch avec la rencontre charnelle entre Parthénope, nue sous des bijoux religieux et l’évêque en slip rouge), rencontre du fils monstrueux de son professeur d’anthropologie, Marotta
. Les mauvaises langues évoqueront le placement de produits par la société coproductrice Yves Saint Laurent : pas d’inquiétude à avoir : ceux qui connaissent et achètent ces produits de luxe ne vont probablement pas au cinéma !
Loic D
Loic D

6 abonnés 12 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 septembre 2025
La pire escroquerie de Sorrentino. Une maestria visuelle totalement inutile pour un discours fabuleusement creux, très provo-italien : misère et démesure qui éclate à la gueule du bourgeois. Honnêtement sans intérêt, esthétisant mais vide. À fuir
KKNNMLCATZ
KKNNMLCATZ

1 abonné 16 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 mars 2025
D’une esthétique de l’insouciance nostalgique à la laide décadence cauchemardesque, Sorrentino nous dépeint la vie de la femme moderne née en 1950.
Intrigue aux allures mythologique, Parthénope, dont le destin semble être scellé telle une tragédie grecque, est une femme dont la beauté divine n’épargne personne sur son passage.

Le film questionne aussi sur la raison d’être de Saint Laurent production. De nombreuses scènes mettent en œuvre la direction artistique de la célèbre maison de couture, tendant vers une publicité de luxe ponctuant le film (défilé de la femme Napolitaine des années 60, la femme fatale en smoking Saint Laurent, scène anticléricale à la Dior j’adore).
Cette récente société de production dont l’intérêt est certain semble imposer son lourd cahier de charges, c’est regrettable.

Le film nous amène à nous questionner sur la notion de la beauté, du désir et de la séduction.

Mais semble conditionner le portrait d’une femme moderne à une décadence certaine : sentiments incestueux, assimilation systématique de l’Eglise à la corruption et au sexe … Finalement pas si original.
mathieu leblanc
mathieu leblanc

1 abonné 58 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 mars 2025
Que faire de la beauté? Question à l'apparence esthétique que Sorrentino l'esthète transforme à nouveau en réflexion existentielle. La vie partageant avec la beauté d'être cette chose fuyante qui nous appartient si peu même quand elle est à nous... Si Duras filmait comme elle a écrit, pas impossible qu'elle aurait pondu ce chef d'oeuvre-là.
Tiphaine Capitant
Tiphaine Capitant

3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 mars 2025
Franchement, sans déconner… Ce film est d’une prétention ! Mis à part quelques beaux plans, ce film est un calvaire cinématographique. Seule la beauté de la jeune actrice est remarquable.
Jean-yves Le Gouic
Jean-yves Le Gouic

4 abonnés 142 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 mars 2025
Dans la magnifique Baie de Naples se font et défont les amours de notre superbe héroïne. Sûr font de musiques du top 50 italien, on se demande où on va , et on s’ennuie un peu.
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 avril 2025
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes :
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Il fallait s’y attendre : Paolo Sorrentino a encore frappé. Avec Parthenope, il nous offre une œuvre qui ressemble à une publicité de parfum étirée sur deux heures. Naples y est sublimée, magnifiée, mythifiée – et paradoxalement vidée de toute substance. Comme un plat gastronomique qui aurait oublié d’avoir du goût.

L’histoire ? Une jeune femme au nom symbolique erre dans la ville, contemplant la vie avec la nonchalance d’une égérie Dior sous Prozac. Celeste Dalla Porta, choisie pour incarner cette muse napolitaine, semble moins jouer que poser. Mais ce n’est pas un problème : dans l’univers de Sorrentino, les personnages ne sont jamais vraiment des êtres humains, juste des concepts joliment éclairés.

Évidemment, la mise en scène est somptueuse. Plans séquences léchés, jeux de lumière étudiés au millimètre, ralentis extatiques – chaque image semble crier "Regardez comme je suis belle !". Et oui, c’est beau. Terriblement beau. Mais aussi terriblement vain. Sorrentino ne filme pas Naples, il la fantasme. Ici, pas de chaos urbain, pas de vie réelle, juste un décor de cinéma où chaque pierre semble avoir été retouchée sous Photoshop.

Quant aux personnages secondaires… enfin, “secondaires”, c’est un bien grand mot. Le frère ? Une silhouette. L’ami épris ? Un vague souvenir. Gary Oldman en écrivain américain ? Une apparition aussi absurde qu’inutile. À croire que Sorrentino ne sait plus quoi faire de ses figurants de luxe.

Alors oui, Parthenope est un film d’une rare beauté plastique. Mais c’est aussi un film où l’émotion réelle semble s’être fait la malle. Une fresque somptueuse et creuse, un rêve éveillé dont on sort étrangement indifférent.
Marion Charlet
Marion Charlet

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5,0
Publiée le 29 mars 2025
Magnifique chef d’œuvre de Sorrentino !.
Il faut juste aller le voir et ressentir ce que ce film offre à transmettre d’émotions.
Poétique, sensuel, merveilleux décor de l’Italie Napolitaine, incroyable mythe et mythologie !
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