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M.H
1 critique
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5,0
Publiée le 18 mars 2025
Sublime moment de cinéma. On se laisse emporter par cette vison de grace, sur la beautée ephemère et le temps qui passe. Les acteurs servent a merveille cet opus d'un cinema si personnel que développe Sorentino dans sa filmographie.
Décalé baroque et attachant...tout tourne autour de Naples et Capri mais que ça fait du bien de voir une belle photo et de drôles de situations inattendues!
Une ode à la liberté, à l’amour et aux paysages italiens. Magnifique. J’estime que tout le monde devrait voir ce film de ce réalisateur, très compétent.
Une ode à la beauté de la jeune Parthenope et à la beauté de la mer et de Naples. Sinon un vide dans les dialogues quo nous mène où ? Est-ce pour dire que la liberté c'est de pouvoir choisir de ne rien faire de son capital affectif. Quel but ou quelles racines familiales donnent un rapport incestuel entre frère et soeur ? Ce n'est pas exploité. Pourquoi la scène crue entre 2 jeunes qui sont observés par une assemblée pour une "fusion" de 2 familles ?! Pourquoi le fils monstre du professeur à la fin ? J'ai trouvé ce film très bizarre et je ne sais pas trop quel était le but ou ce qu'il voulait raconter en dehors de la beauté du personnage. On dirait que tout le reste tombe à l'eau. Quel est le but ?!
Voilà pour moi une très belle surprise, un film que je pensais un peu long ou poseur, et qui s’est finalement révélé aussi bouleversant que passionnant. J’ai beaucoup aimé, et j’ai trouvé le tout extrêmement poétique et de plus en plus fascinant au fil du récit. La mise en scène est splendide, fidèle à la patte visuelle de Paolo Sorrentino, dont j’avais déjà adoré La Main de Dieu et ses séries The Young Pope et The New Pope. Naples y est magnifiée et devient un véritable personnage à part entière, tour à tour sensuelle, mélancolique, solaire. Si le début peut sembler un peu lent ou chargé, la magie opère petit à petit, et l’on s’attache profondément au personnage principal, incarné par Celeste Dalla Porta, aussi belle que convaincante dans son tout premier rôle sur grand écran. Elle est parfaitement accompagnée par un casting formidable, notamment Gary Oldman, étonnant, et Stefania Sandrelli, très touchante en Parthenope âgée. Un film riche, sensible, mélancolique, passé presque inaperçu à sa récente sortie en salle malgré sa sélection cannoise l’an passé. Un vrai bijou, une petite pépite à ne pas rater.
Très BEAU , j'insiste sur le mot car le film est très contemplatif mais néanmoins passionnant à suivre , film de Paolo Sorrentino qui célèbre là la Jeunesse perdue et fait découvrir une grande , et sublime , comédienne en la personne de Celeste Dalla Porta !
Une production Saint Laurent au parfum assez peu troublant! Un film cependant divertissant si on pardonne l’ennui distillé goutte à goutte. Mais on est loins des films inspirés qu’étaient La Grande Bellezza ou bien Youth
Paolo Sorrentino est un réalisateur profondément gênant, dans la forme et surtout dans le forme. Dans la forme, son cinéma pseudo-intello est totalement creux et sans originalité ; il ne sait que filmer le "beau" que la norme esthétique lui impose et qu'il se contente de relayer : luxe, grandes villas, belles robes et beaux bijoux, avec une réalisation attendue (si vous aimez les ralentis, vous allez vous régaler) et une incapacité totale à faire jouer ses acteurs (la dernière scène avec les supporters napolitains atteint le summum du ridicule). Mais ce qui dérange vraiment, c'est de se sentir prisonnier d'un réalisateur libidineux qui, film après film, confirme qu'il ne fait du "cinéma" que dans le but de filmer le corps de jolies jeunes femmes. Une sorte de voyeurisme obscène mal maquillé sous un prétexte artistique. Pathétique et gênant.
A vu « Parthenope » de Paolo Sorrentino. J’avais très envie de voir ce film mais j’en ai été dissuadé par les critiques unanimement négatives des journalistes du « Masque et la Plume » et par l’indice du site « Allociné » qui en fonction de mes gouts me prévenait sur mon compte, que je risquais de ne pas aimer le film, mais qui sait.. Puis au fur et à mesure des semaines et de la lecture par Rebecca Manzoni du courrier des auditeurs enflammés par le film, j’ai décidé de me faire mon propre avis… qui sait ! C’est bien simple je n’ai pas su à quel moment l’enchainement fastidieux des publicités récurantes s’était arrêté pour laisser place au long métrage de 2h20. Même images aseptisés, même lumières artificielles, même cadrage rutilant, même vide dans la pupille des comédiens, même musique variété cheap. Je ne savais pas si on voulait me vendre des cigarettes, une voiture, un maillot de bain, un crédit … J’ai fait une overdose de fringues de chez Saint-Laurent (producteur du film), de larmes de crocodiles factices, de phrases toutes faites et creuses, de cigarettes qu’on allume toutes les 30 secondes. Comment croire à ce personnage de Parthénope qui fait une thèse d’anthropologie sans lire un seul livre ni écrire une seule ligne ? Comment croire à Parthénope (Celeste della Porta) qui veut être comédienne alors qu’elle n’a aucun talent à part de jolis traits et de jolies formes après lesquels le réalisateur colle sa caméra de façon malaisante pour le spectateur que je suis. Les riches sont beaux et ont de très beaux vêtements. Les pauvres sont presqu’invisibilisés mais sont laids et portes des fringues quelconques. Tout est binaire dans cette publicité pour la ville de Naples et la maison de couture Saint-Laurent. Réduire Naples à sa côte et ses palaces est tout aussi inepte que réduire Paris à la Tour Eiffel et au 16ème arrondissement. Le parallèle entre la ville de Naples et la vie de Parthénope ne font pas un scénario et hélas nous suivons la vie insipide et interminable, de Parthé de sa naissance à son départ à la retraire risible ! De beaux corps et de beaux décors ne font pas du cinéma. Des phrases creuses et un scénario abscons ne font pas de la poésie. Je suis sorti asséché devant tant de superficiel. Maintenant je sais, j’ai détesté !
Un film d'une densité, beauté et sensibilité rare. Il permet de se plonger avec nostalgie dans sa vie à travers des plans éblouissants et des acteurs fantastiques. A voir absolument !
Bonjour, Je suis allée voir ce film grâce à des invitations d'un ami. J'avais regardé la bande-annonce avant d'y aller. Elle est magnifique cette bande-annonce, elle est légère, elle est fraîche comme la petite Beckinsale italienne Celeste Dalla Porta. Elle est belle.
L'histoire c'est quoi ? c'est cette jeune fille qu'on suit au fil des années qui fait tourner des tête dans un Naples ensoleillé. Allumeuse un peu, elle vit sa vie, elle couche avec qui elle veut.
La bande annonce est belle, je me dis chouette un beau film poétique sur l'Italie.
Et en fait ? Bah non ! Les personnages sont compliqués, malsains, torturés... Elle entretient une relation très malsaine avec son frère. Elle est aussi amoureuse de son ami Mais le frère est amoureux de quelqu'un d'inaccessible mais ensemble forme un "trouple" étrange.
Gary Oldman il est passe dans le film pourquoi ? on ne sait pas ? amours impossibles ?
Il est écrit que ce film est tout public (qui a dit ça ????) Non ce n'est pas tout public trop de sexe, trop de nudité, trop de Mal.
Les scènes n'ont aucun sens, on passe d'une fête à une marche nocturne dans le Naples pauvre. Puis on arrive dans une scène où un jeune homme et une femme couchent sous les yeux de villageois c'est très malsain et pornographique !! Cette scène ne sert à rien !!
Ah oui et bien entendu il y a une scène lesbienne avec une folle déjantée.
Mais le pire c'est le blasphème horrible !! Parthenope se laisse aller et donc couche avec n'importe qui. En l'occurrence une personne du clergé dans un scène tout à fait peu crédible !!!!!
La seule chose agréable, vraie et humaine c'est l'histoire dans l'histoire, celle qui lie Parthenope et son professeur d'université. Si le film n' avait tenu que là-dessus et son histoire d'amour avec son amour de jeunesse cela aurait été formidable.
Mais là j'ai perdu 2h17 de ma vie avec des images dégueues. Sans parler de la fin plus ou moins étrange.
Affligeant. Il y a bien une intention mais le film est interminable. Pesant même. Entre Emmanuelle 40 ans après et David Hamilton sans filtre. Courage, fuyons !
Une succession de belles images, voire une accumulation de plans fixes et trop longs travellings ne suffisent pas à faire un bon film. C'est creux, dommage les images sont belles comme des cartes postales de Napoli !