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eduardomig
6 critiques
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5,0
Publiée le 3 avril 2025
Une ode à Naples, à la beauté, à la liberté, à la jeunesse. Le réalisateur filme la beauté exceptionnelle de l'actrice à différents âges et dans différents milieux, ses relations, son milieu, ses désirs. On se sent projetés dans l'écran par la manière de filmer au point de sentir les odeurs et la brise de la baie de Naples.
Bon, ben j'ai tout aimé dès les premières images. Vrai, un peu long et lent, mais fichtre, le charme de l’interprète principale balaye tout, une seule envie: l'aimer. Un petite erreur vient gâcher mon plaisir, dans une scène censée se passer dans les année quatre-vingt, un paquet de cigarette avec les mentions de danger. Il y a aussi un vrai problème: Naples sans Pizza, pâtes, sfogliatelle et babas, ce n'est pas Naples. A part ça, cahier des charges: belles filles, belles couleurs, belles musique, tenu, je dis encora!
Vu en Espagne. Le film est « potable », les attentes étaient très faibles après le film catastrophique sur Berlusconi. Les acteurs s'améliorent au fur et à mesure que le film avance. La structure narrative ressemble beaucoup (trop) à l’Amica geniale d'Elena Ferrante. Quelques références à Fellini pour filmer sa ville natale mais au final ce sont trop de clichés sur Naples qui n'approfondissent rien (comme toujours, Sorrentino ne pense pas politiquement).
Les paysages sont magnifiques j'ai beaucoup aimé la musique qui est très belle l'actrice principale que je connaissais pas est très talentueuse elle crève l'écran je pense qu'elle va faire une grande carrière par contre je n'ai pas beaucoup aimé son rôle elle a une relation ambiguë avec son propre frère et pas mal de relation sans lendemain et apparemment attiré par les hommes âgés sinon allez y pour les paysages ils sont magnifiques l'Italie.
Pompeux, des acteurs et actrices dignes de photos publicitaires, le même regard du début à la fin. Malsain à souhait. Pas d intrigues, des gros plans très longs. L actice est très belle....bon ça ne fait pas un film. L histoire de personnages mal équilibrés, l amoureux transis, le frere, la soeur, les parents mal dans leur peau etc, sans se le dire, mais generant des scesnes ambigues, se voulant sensuelles, en etant sexuelles,des regard langoureux, etc... Dignes d un excellent psychanalyste.
Véritable ode sensorielle, baroque et métaphysique à la ville de Naples, mais aussi ode à la beauté et la jeunesse, au temps qui passe et aux illusions perdues, Parthénope suit la vie d’une femme pas comme les autres, merveilleuse Céleste Dalla Porta, sublimée dans une œuvre mélancolique de toute beauté signée Paolo Sorrentino, gratifiant au passage le toujours formidable Gary Oldman, d’un rôle d’écrivain dépressif, apparition brève mais intense qui forgera les destin hors norme de Parthénope.
"ce dont on se souvient, c'est le soupir de l'amour". Le sujet des films de Paolo Sorrentino, c'est la beauté. Qu'elle soit irradiante, menacée, épurée, charnelle, Sorrentino sait la filmer et la présenter au spectateur dans son plus bel écrin. L'histoire est assez faible , c'est indéniable, c'est un film sensoriel, impressionniste, autour de la belle Céleste Dalla Porta et de la ville de Naples que Sorrentino montre aussi dans ses aspects misérables. Ajoutons une belle bande son, parmi laquelle le magnifique Exodus de Wojciech Kilar. Un beau voyage a defaut d'une grande histoire, dialogues soignées et images léchées donnent un film généreux, "la beauté ouvre les portes de la perception "
Lorsque l'on entend ou lit trop de bien d'un film avant de le voir, les attentes sont trop hautes et l'on est souvent déçu. Parthenope, descendu en flèche par beaucoup depuis sa projection à Cannes, m'a prouvé que le raisonnement inverse fonctionnait aussi.
Car si j'y suis allé un peu à reculons, suite au dézingage en règle subi par le film, j'ai très vite été fasciné par la splendeur des images, grâce à une photographie sublime, faisant de chaque plan un véritable tableau vivant.
Là où la bande-annonce laissait craindre le "male gaze" gênant d'un vieux réalisateur, il n'en est rien, et si Parthenope fait tourner la tête de tous ceux qui la croisent et de celui qui la filme, c'est pour son immense beauté, bien sûr, mais aussi pour sa personnalité complexe et insaisissable, qu'elle qualifiera elle-même de "triste et frivole, déterminée et désinvolte", à la fin du film. Un personnage fascinant qui refuse de se donner à n'importe et qui a deux obsessions, bien éloignées de son apparence : spoiler: avoir de la répartie et comprendre ce qu'est l'anthropologie.
Beaucoup resteront sur le côté de la route, rebutés par le rythme lent du film, ses réflexions quasi métaphysiques, la distance émotionnelle créée par la sur esthétisation de la mise en scène et par le côté pompeux que peut dégager l'ensemble.
J'ai pour ma part été subjugué et hypnotisé par ce faux rythme, le magnétisme de l'actrice principale, Celeste Dalla Costa, et conquis par la galerie de personnages et l'originalité des rôles secondaires : spoiler: un frère rempli de mélancolie et au désir ambigu, un riche poète homosexuel et dépressif, une professeur d'art dramatique excentrique dont on ne verra jamais le visage, un directeur de thèse peu démonstratif mais père d'un enfant tout à fait atypique ...
Produit par Saint-Laurent, Parthenope n'échappe pas à l'exercice de style mais raconte tout de même quelque chose d'intéressant sur la beauté et le temps qui passe.
Avec "Parthenope", Sorrentino tisse une œuvre d’une beauté renversante. Chaque image frappe comme une peinture vivante, Naples baigne dans une lumière presque irréelle, et Celeste Dalla Porta capte l’écran avec une grâce magnétique. Gary Oldman, lui, apporte une touche de profondeur, entre ironie et mélancolie. C’est un film envoûtant, d’une élégance folle, mais qui finit par se perdre un peu dans son propre esthétisme. C’est beau, très beau même, mais peut-être trop lisse pour être aussi bouleversant qu’on l’espérait. On aurait aimé sentir un peu plus de chaos sous la perfection.
" Film à tiroirs ", ô combien talentueux. Entre rêves et réalité, l'héroïne se glisse dans les bras de Naples et lui donne sa jeunesse. Elle ne recherche ni gloire ni reconnaissance. Simplement mûe par ses envies et questions, elle bouscule la bien-pensance et le conformisme bourgeois. Elle est belle : tout simplement, de la beauté de la vie...
Très joli film sur Naples, Capri et une certaine Italie. L'actrice principale est magnifique, la musique bien choisie, pour un film qui évoque la beauté, le désir, la liberté. Après un peu long et il y a peu d'enjeu sinon de suivre la vie sur plusieurs décennies.
Autant j'avais adoré È stata la mano di Dio, autant là je n'ai pas été convaincu. On reconnaît et on apprécie le style de Sorrentino, mais le film se perd dans une accumulation de scènes (avec hélas un tabagisme omniprésent) dont on peine à voir la finalité. Peut-être que les thèmes abordés m'ont moins parlé. Restent les jolis plans et quelques dialogues savoureux, mais malgré tous les à-priori positifs avec lesquels je partais eu égard à l'identité de son réalisateur je n'ai jamais réussi à rentrer dedans.
Envoûtant. Je suis allé voir ce film pour être envoûté. Je l'ai été. OK images pub ok ralentis ok Saint Laurent producteur. Le résultat est là. Pour beaucoup film détestable sans cinéma. Pour moi une respiration gourmande délicieuse. Un livre d'images à consulter sans modération.
Ce film bien italien retrace la vie d'une femme née en 1950. Il y a de l'esthétisme, avec un focus sur la beauté du personnage principal. Il y a surtout des excès bien à l'italienne dans la vulgarité et dans l'image voulus comme un grand spectacle de la vie.