Parthenope
Note moyenne
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190 critiques spectateurs

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Ciné-13
Ciné-13

186 abonnés 1 457 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mars 2025
Elles sont admirables : Parthé et Naples !
Une fresque cinématographique mêlant l’anthropologie universitaire au comportement des hommes face à la beauté qui se refuse. Elle affole les compteurs en minaudant beaucoup : ils se pâment, l’attendent, la couvrent de concupiscence frustrée… Les extravagances à l’italienne se multiplient : cérémonie traditionnelle pour consacrer un miracle spoiler: entâché de sang
, procession mortuaire face à spoiler: une désinfecteuse urbaine pour combattre le choléra
, procréation publique pour fusionner 2 grandes familles, spoiler: filiation monstrueuse
du prof d’université,…
Les musiques indolentes sont innombrables, parsemées de classiques (Malambo de Yma SUMAC, Cocciante, valse triste de GRIEG,…). La photographie est magnifique (château de Sant’Elmo, rochers de Capri).
Très belle œuvre insolente !
selenie

7 482 abonnés 6 717 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 mars 2025
Comme souvent chez le cinéaste on s'aperçoit vite que la forme compense le fond, que la forme sauve un film au fond bien fade. Ainsi on suit une femme magnifique, à la sensualité assez dingue, issue d'une famille bourgeoise et privilégiée, vivant dans une carte postale idyllique, sûr de sa beauté et de son intelligence dont le destin va surtout reposer sur un seul et unique drame... SPOILERS cliquez pour en savoir plus !... Certains passages laissent perplexes, ou pas d'ailleurs !... On constate donc que le cinéaste nous invite dans une Naples où Luxe Calme et Volupté est la norme et situe donc le film dans une sorte de monde parallèle prétentieux et superficiel. Mais le talent de Sorrentino est justement de nous faire croire à cet univers comme un conte moderne et surréaliste où une sirène aurait peut-être traversée les ans jusqu'à cette napolitaine belle et désirable. Plusieurs plans sont digne d'icônes mythologiques, enveloppé d'une photographie sublime comme un écrin. En conclusion, on ne croit pas du tout à ce destin trop parfait mais dieu que c'est beau...
Site : Selenie.fr
Les sorties de Philippe
Les sorties de Philippe

78 abonnés 106 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 mars 2025
Paolo Sorrentino fait un cinéma à nul autre pareil : mouvements de caméra, plans élaborés, enchaînements originaux, un temps nonchalant, narration impressionniste, par association d'idées plus que par logique, personnages bizarres, comme chez Fellini mais plus intériorisés… Dire que c'est esthétisant revient à prendre les choses à l'envers, il ne s’agit pas d’un vernis, tout, absolument tout passe par la plastique du film. C’est remarquable, fascinant, et dans Parthenope, le réalisateur de La grande bellezza (2013, à connaître absolument) pousse son écriture plus loin que précédemment.

Ce conte aigre doux, où les scènes surprenantes abondent, nous raconte la vie de Parthenope (sirène associée à Naples où se situe tout le film), de sa naissance en 1950 jusqu’à nos jours, incarnée par la superbe Celeste Dalla Porta. Une façon de revisiter les années 60, 70, 80 sur lesquelles le film se concentre, plus profond et philosophique qu’il n’en a l’air. Un moment de cinéma unique, à la fois étonnant et captivant.
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lauisamilcar04
lauisamilcar04

2 abonnés 10 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mars 2025
Parfois joyeux puis mélancolique, ce film est magnifique pas ces images mais surtout par les acteurs qu'ils soient féminin ou masculin, j'ai aimé ce qu'on peut considéré comme seconde partie c 'est à dire lorsque Parthenope se rend en visite chez celui qui ne rêve que d'une seule chose devenir pape comme il le dit lui même tout en profitant de la luxure qui lui est offerte.
dejihem
dejihem

155 abonnés 712 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 mars 2025
Notez le bruit que fait une baudruche : pffffffhhhhhh…. scheubeuleuleu pfffffhhhhh. C’est l’image que j’ai de ce film, un bien belle baudruche avec de très beaux plans, de très jolis jeunes humains dans de très beaux paysages.
Mais qu’en reste-t-il après l’avoir vu ?
Joce2012
Joce2012

267 abonnés 773 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 mars 2025
Ce film est une poésie, à la fois sombre et d’une grande beauté comme est la vie, certaines scènes sont sulfureuses, d’autres sont riches avec des idées à foison, beaucoup de métaphores rendent ce film intéressant. un bon moment de cinéma
Yves G.

1 875 abonnés 4 105 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 mars 2025
Parthenope est née sur les bords de la Méditerranée, à Naples, au sein d’une famille fortunée, au début des années 50. Elle y passera sa vie.

"La Grande Bellezza" avait eu un tel succès que Paolo Sorrentino essaie de refaire pour Naples ce qu’il avait réalisé pour Rome : un film qui en capte l’essence et qui ralliera tous ceux – et ils sont nombreux – qui sont amoureux de la cité parthénopéenne. Car, à ceux qui, comme moi, l’ignoraient, ce film aura eu au moins le mérite de nous apprendre que Parthenope était le nom de la colonie grecque qui donna naissance à Naples.

Hélas, ce qui a marché une fois ne fonctionne pas deux. Comme sa bande-annonce le laissait augurer, qui ressemblait plus à une publicité pour Dior qu’à la bande-annonce d’un film, "Parthenope" s’égare dans ses belles images et dans la contemplation masturbatoire de sa splendide héroïne, l’ancienne mannequin Celeste Dalla Porta.

Le film raconte moins une histoire qu’il ne met en scène une série de rencontres. Avec John Cheever (Gary Oldman), le célèbre romancier américain dont Parthenope dévore tous les romans et qui finit sa vie à Capri. Avec une professeure de théâtre obsédée par son image. Avec une ancienne diva qui professe un mépris souverain pour sa ville de naissance. Avec un professeur d’anthropologie dont Parthenope fera à la fois son père de substitution et son mentor. Avec un mafieux terriblement séduisant. Avec un évêque ambitieux et libidineux… Le tout sur fond d’une musique envahissante qui fait alterner les grands airs classiques aux tubes dégoulinants de la pop italienne (les fans de Richard Cocciante – s’il en existe encore – en auront pour leur argent)

Ces rencontres sont autant de courtes saynètes qui, prises isolément, ont leur intérêt (la scène avec le mafieux est malaisante à souhait, l’évêque ne se laisse pas oublier de sitôt) ; mais, mises bout à bout, elles ne font pas grand sens. On aurait pu en rajouter quelques unes, en ôter quelques autres, sans que l’architecture de l’ensemble en soit modifiée. Parthenope reste identique à elle-même, n’évolue pas, clouée au drame séminal qui a endeuillé la fin de son adolescence.

L’autre reproche que je ferai à "Parthenope" est d’être un film sur Naples qui ne nous en montre presque rien sinon quelques rares vues du Vésuve ou de Capri, du Castell dell’Ovo ou de la Galleria Umberto I. Je n’exclus pas dans mon reproche une part de mauvaise foi : si on en avait plus vu, j’aurais peut-être regretté une imagerie de carte postale. Mais l’attrait de Naples étant le ressort puissant qui m’avait donné envie de voir ce film, j’en suis ressorti bien frustré.
Fêtons le cinéma

861 abonnés 3 736 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 mars 2025
Parthenope embrasse tout à la fois un espace précis, la ville de Naples, et une temporalité étendue, depuis les années 50 jusqu’à aujourd’hui, choisit la chronologie à la différence d’un Federico Fellini qui préférait l’esthétique de la vignette pour explorer l’identité contradictoire et irréductible de Rome (Roma, 1972), depuis ses origines – par le filmage de fresques antiques – jusqu’aux autoroutes modernes ; choix également adopté par l’auteur Alberto Savinio, soucieux de déambuler librement dans Milan au fil des réminiscences et en dialogue permanent avec ses représentations artistiques (Ascolto il tuo cuore, città, 1944). Napolitain d’origine, Paolo Sorrentino compose une déclaration d’amour tourmentée à sa ville mal-aimée, sous-estimée voire ridiculisée par des préjugés tenaces que cristallise le discours de l’actrice qui remercie en les insultant la ville et ses habitants pour la statue qu’ils lui consacrent.
Le récit d’apprentissage adopte une approche à la fois géographique et « anthropologique », terme répété ad nauseam par étudiants et enseignants : il s’agit d’étudier, au sein d’un environnement défini, l’être humain dans sa relation à soi et aux autres suivant les différents âges qu’il traverse. Là où, dans La Grande Bellezza (2013), le cinéaste italien se faisait alchimiste en extrayant la beauté de la laideur romaine, il procède ici de façon inverse : il part des séductions faciles de la jeunesse, avec une séquence urbaine au ralenti qui esthétise à outrance minets et minettes, pour interroger la quête de la beauté véritable et profonde, celle associée à la connaissance intellectuelle. Le fils du professeur des universités figure alors cette bascule entre deux conceptions de la beauté, puisqu’il constitue le support à une façon nouvelle et éclairée de regarder, capable de convertir le Laid apparent en Beau par la métaphore spoiler: associant le gonflement des tissus à l’eau et au sel de la mer, milieu de naissance de Parthenope
.
L’eau occupe une place centrale dans le film, liée au mythe de la sirène, à l’image de l’écoulement du temps ainsi qu’à celle du sac et du ressac des souvenirs heureux ou malheureux qui fluctuent dans la mémoire. « Le temps s’écoule auprès de la douleur », affirme l’homme d’Église ; dès lors, selon la définition baudelairienne, le Beau se doit d’articuler l’éternel et le transitoire, tous les deux circonscrits dans le « trouble » que suscite notre héroïne dans le cœur et dans l’esprit des hommes. Comme Naples, elle demeure farouche et indépendante, faisant tourner la tête des hommes qui patientent, jalousent, tentent leur (mal)chance à l’image de l’hélicoptère tournoyant en vain dans le ciel dans l’espoir que la belle jeune femme se décide. Les bustes et autres têtes statuaires inscrivent Parthenope parmi les mythes qui fondent Naples, éprouvés par le temps mais toujours là.
Le maître mot du long métrage serait donc celui de résistance. Résistance sensuelle, que nécessite le désir pour advenir et s’exprimer – le récit cartographie les tabous, spoiler: de l’amour fraternel aux plaisirs de la chair pour un religieux
. Résistance idéologique face aux diktats d’une société qui ne comprend pas pourquoi une femme s’accomplit seule et sans enfants. Résistance spirituelle et intellectuelle au contact d’une éminence grise et grisonnante qui a su dépasser les apparences pour accéder à la liberté. Paolo Sorrentino signe une œuvre intelligente et personnelle, que desservent longueurs et dialogues sentencieux.
velocio

1 556 abonnés 3 536 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 mars 2025
Comment peut on expliquer qu'on ait grandement apprécié "La grande Bellezza" et, surtout, "Youth", deux films du réalisateur napolitain Paolo Sorrentino, et qu'on ne retrouve pas ce même élan positif face à "Parthénope" du même réalisateur ? Cela vient il de vous, état d'esprit du moment, degré de fatigue, ou, tout simplement, du film, qui n'aurait pas les mêmes qualités que les 2 films précédemment évoqués ? En fait, les films de Sorrentino, "Parthénope" compris, sont toujours visuellement très beaux, certains diront trop beaux, avec une mise en scène très virtuose, certains diront trop virtuose. Mais pour dire quoi ? Dans "La grande Bellezza" et dans "Youth", il y avait de la matière. Dans "Parthénope", ce n'est pas vraiment le cas ! Le film se concentre sur le personnage de Parthénope, et est censé nous raconter en parallèle l'histoire récente de Naples. Parthénope, c'est une jeune femme, très belle, très intelligente, à qui ses parents, des gens très riches, ont donné ce prénom venant d'un personnage de la mythologie grecque qui avait beaucoup inspiré l'opéra baroque (Haendel, Vivaldi, Hasse, etc.), et qui serait à l'origine de la création de la ville de Naples. Au cours du film, dont le fond s'avère très creux, on verra de nombreux hommes graviter autour de cette Parthénope, son frère, son premier amour (fils de domestique), un cardinal, son professeur à la faculté, etc. Au bout du bout, l'étonnant est qu'on n'arrive pas à comprendre si "Parthénope" est un film misogyne ou féministe. Tout cela tourné de façon finalement beaucoup plus chichiteuse que virtuose. Alors oui, on saluera le premier grand rôle de Celeste Dalla Porta, l'interprète de Parthénope, qui semble promise à une belle carrière, mais il est douteux que ce film, présenté dans la compétition cannoise 2024, laisse une trace importante dans l'histoire du cinéma. Film vu au Festival de Cannes 2024.
Bastien Roberton
Bastien Roberton

3 abonnés 20 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 mars 2025
Film vu en avant-première, cinéma
De très belles images, comme annoncé.
Cependant un peu déçu par l’histoire malheureusement.
CINÉ FEEL
CINÉ FEEL

83 abonnés 292 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 mars 2025
L’une des plus grosses déceptions de l’année, sans le moindre doute.
Un scénario exsangue, prétexte à se faire pavaner une tribu d’apprentis comédiens ou de mannequins apprêtés, prenant des mines tragiques pour une intrigue digne d’un roman-photo. Des dialogues abscons et totalement prétentieux.
Des décors bling bling, où tout est luxe et volupté, cachant bien entendu un ennui très mondain.
Et enfin une réalisation prétentieuse , m’as tu vu, étouffante et ringarde, sorte de copier-coller des publicités pour parfum de grande marque, nous infligeant des poses aguicheuses et des ralentis accrocheurs
Côté interprétation, grosse tristesse pour Stefania Sandrelli que l’on a pourtant tant aimée, et clin d’œil pour Gary Oldman dont le personnage n’apporte pas grand chose à l’histoire.
Voilà pour l’emballage. Et à l’intérieur ? Rien ou presque. Le scénario sonne creux et paraît néanmoins confus ( il faut le faire tout de même)
Alors, si vous avez gardé un bon souvenir de quelques précédentes pépites de Sorentino, vous pouvez toujours tenter votre chance, à vos risques et périls …
Anto
Anto

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mars 2025
Après "La Grande Bellezza", qui mettait en scène Rome, c'est au tour de Naples de dévoiler sa beauté, ses contrastes et sa décadence à travers les vicissitudes d'une femme qui en porte le nom (Parthénope est la sirène qui, d'après la mythologie, fonda la ville) et qui en scelle un peu de son essence.

C'est probablement quelques gouttes de cette essence anthropologiquement insaisissable que le réalisateur souhaite instiller en réalisant une fresque riche en couleurs, dans laquelle il déploie son esthétisme, sa poésie et son apparente légèreté.
Enzo.C
Enzo.C

3 abonnés 78 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 mars 2025
Vu au Festival de Cannes 2024.

La beauté de film est dans les plans montrant Naples dans les années 1950 - 1960, mais également pour les personnages en particulier celui de Celesta della Porta, qui joue magnifiquement bien une icône de la beauté qui attire tout les regards.
Paul Roux
Paul Roux

17 abonnés 32 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 février 2025
Capri, c’est joli, Celeste aussi !

Provocations grossières, manque de rigueur, brouillon, publicité de parfum italien, etc. Le dernier film de Paolo Sorrentino est si mal accueilli au Québec que pareille férocité me donne envie d’en dire du bien.

Notez qu’il n’y a pas que chez nous où "Parthenope" est plutôt mal reçu. Le célèbre site Rotten Tomatoes, par exemple, ne lui accorde que 45% de critiques favorables, ce qui fait pas mal de tomates vertes. Vous voilà donc prévenus: le nouveau Sorrentino ne plaît pas à tout le monde.

Il est vrai que ce nouvel opus peut paraître déroutant tant sa ligne directrice reste floue. Le réalisateur de "La Grande Bellezza" décrit ainsi son film : «Il est né de l’idée que l’aventure du passage du temps dans la vie d’un individu est quelque chose d’épique, de majestueux, de sauvage, de douloureux et de merveilleux.»

La vie racontée, c’est celle d’une femme, nommée Parthenope, que l’on suit depuis sa naissance en 1950 jusqu'à sa retraite quelque 70 années plus tard. Mais on la voit surtout durant sa jeunesse, où sa sublime beauté brise les cœurs, dont celui de son frère, éperdument amoureux d’elle.

Le critique de Cinematografo, Valerio Sammarco, décrit "Parthenope" comme «continuellement suspendu entre la tension vers le sublime et la chute dans l’abîme, peuplé de fantômes mélancoliques». C’est une jolie formule, fidèle à l’esprit de l’œuvre.

Comme le précédent film de Sorrentino, "È stata la mano del Dio", tourné aussi à Naples, "Parthenope" doit beaucoup à un illustre précurseur, Federico Fellini. Comme le réalisateur d’"Amarcord", Sorrentino a préféré au récit classique une série de tableaux, tantôt réalistes, tantôt invraisemblables, le plus souvent éblouissants. C’est parfois un peu long, quelquefois complaisant. Au final, on se laisse charmer. Ou pas.

Un mot enfin sur la vedette du film, Celeste Dalla Porta, qui porte bien son joli prénom. Elle fait ici ses débuts au cinéma. Sa présence lumineuse irradie "Parthenope" de bout en bout. C’est un point sur lequel, je crois, tout le monde s’entend.
Virgil GATINE
Virgil GATINE

5 abonnés 31 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 février 2025
C'est un magnifique film de chef op vu au Festival de Cannes, là dessus il n'y a rien à redire. Petit bémol sur l'histoire qui à mon sens pas assez importante et à la hauteur des images sublimes.
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