Parthenope
Note moyenne
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187 critiques spectateurs

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FaRem

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2,0
Publiée le 10 février 2025
« C'est impossible d'être heureux dans le plus bel endroit du monde. » Baptisée selon le nom de la sirène qui se serait noyée dans les eaux où elle est née, Parthénope est d'une beauté à couper le souffle. Elle ne laisse personne indifférent, ce que l'on découvre à travers un récit qui s'étale sur plusieurs années. Paolo Sorrentino, qui a l'habitude de s'intéresser à la jeunesse et à la beauté, présente une femme aussi belle qu'intelligente, mais c'est son charme envoûtant qui est sans cesse mis en avant dans les différentes relations. Son nouveau film est proche de la parodie avec cette contemplation de la perfection juste lassante au bout d'un moment. Tout le monde est beau, les décors sont agréables, les images sont séduisantes, mais c'est un joli tableau qui n'a aucune profondeur. Tout se passe sans accroc même quand il y a un drame. Un parcours de vie sans obstacle pour une histoire ridiculement superficielle. La première partie se laisse suivre, car agréable à l'œil puis au bout d'un moment, on se demande si on ne teste tout simplement pas nos limites... Bref, ça ne raconte rien.
Antoine Currat
Antoine Currat

4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 février 2025
Vu à sa sortie en Italie, ce film correspond à la marque de fabrique de Sorrentino : images magnifiques, décors somptueux, acteurs et actrices au diapason. Une belle réflexion sur la jeunesse, la beauté, la recherche d'authenticité, la confiance.
Sulana Luce
Sulana Luce

12 abonnés 121 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 février 2025
Parthenope telle une déesse est adulée dés sa naissance.
Un parrain pour fée Carrabosse, comblera tous ses désirs entre légèreté et insouciance.
Mais la vulnérabilité de son frère, recherchant plus qu'une affection fraternelle, et des parents absents, la plongeront alors dans une existence débridée.
Ne s’avouant pas vaincue, Pathenope prend son destin en main.
Paolo Sorrentino nous mène dans une Naples qui semble figée dans son passé à travers le regard de son héroïne.
Tantôt les reliefs escarpés de la cité napolitaine, iradiés par le soleil nous laisse croire à une vie faite de "calme, luxe et de volupté".
Dès la nuit tombée, sa part d'ombre nous est révélée.
A voir absolument !

Très belle distribution.
Mcg
Mcg

7 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 février 2025
Vu en Espagne. Le film est « potable », les attentes étaient très faibles après le film catastrophique sur Berlusconi. Les acteurs s'améliorent au fur et à mesure que le film avance. La structure narrative ressemble beaucoup (trop) à l’Amica geniale d'Elena Ferrante. Quelques références à Fellini pour filmer sa ville natale mais au final ce sont trop de clichés sur Naples qui n'approfondissent rien (comme toujours, Sorrentino ne pense pas politiquement).
Rosine Serpinet
Rosine Serpinet

3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 décembre 2024
Vu aux rencontres du cinéma italien à Toulouse. Sorrentino est LE cinéaste de Naples. Film remarquable !
Joris CM
Joris CM

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 décembre 2024
Un bijou d'esthétisme et de poésie. Une ode à la beauté féminine, à la recherche de liberté, de consolation et d'une communion authentique. Bravo !
domit64
domit64

74 abonnés 369 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 novembre 2024
Comment faire d’un film un poème ? Il suffit de demander à Sorrentino. Ce film est pour moi un chef d’œuvre, une ode à la grâce, à la beauté, et à l’esthétisme de Naples. Tout le film est beau, tout y est magnifié y compris les sujets parfois graves qui y sont abordés.
L’actrice qui joue Parthenope jeune est simplement parfaite. Sa beauté et sa profondeur nous inondent.
Je retournerai sûrement le voir lors de sa sortie.
Victoriabalanca
Victoriabalanca

3 abonnés 1 critique Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 avril 2025
Avec Parthenope, Paolo Sorrentino nous emmène dans une fresque intime et mélancolique, retraçant la vie de son héroïne éponyme de sa naissance dans les années 1950 à nos jours. Naples, à la fois envoûtante et rugissante, sert de toile de fond à cette odyssée féminine, marquée par des amours, des drames, et une quête de liberté. Cette liberté et cette beauté, l'héroïne en fait son mojo, une manière d'éviter de trouver du sens à sa vie. "Ô fière, ingrate, et fâcheuse beauté, Avec que toi je veux mourir et vivre." disait Ronsard à juste titre. Belle certes, brillante surtout. Pourtant, Parthenope est vide d'amour, du vrai, et incapable de charmer par sa spontanéité.

Visuellement, Sorrentino brille une fois encore : chaque plan est une œuvre d’art. Pourtant, cette virtuosité peut tourner à la mécanique. Les ralentis expressifs, les décors sublimes et les motifs formels s’enchaînent parfois avec trop de systématisme, donnant l’impression d’un "beau" calculé plus qu’authentique.

Les immersions dans les traditions napolitaines, bien que visuellement saisissantes, sont difficiles d'accès pour qui n'est pas déjà initié à cette ville, et laissent le spectateur extérieur à cet univers souvent perplexe. Le film séduit par moments, ennuie à d’autres, à cause de certaines longueurs frustrantes, qui manquent parfois de cohérence, et nous éloigne de l’essence du film : Parthenope. Si l’élégie mélancolique et romanesque de Parthenope rappelle les grandes œuvres de Sorrentino, elle trahit aussi une certaine répétition de ses thèmes, ses techniques et la lourdeur de certains de ses excès.
Sidney Chaillot
Sidney Chaillot

2 abonnés 26 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 novembre 2024
Une Ode à Naples poétique à l’italienne, toute en philosophie.
Magnifique dans tous ses décors, ses visages, ces bruits d’oiseaux, de vagues et de chants de supporter.
Le tout incarné dans son personnage féminin, dépositaire de l’âme de la ville italienne, telle une envoyée du panthéon Romain.

Naples faite femme.
Rémy R
Rémy R

4 abonnés 3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 novembre 2024
Film vu lors de son avant-première le 17 novembre à Clermont L'Herrault.
Un moment suspendu de cinéma. Une lenteur jubilatoire et un douce mélancolie qui nous ramène à l'époque actuelle.
Emile C
Emile C

38 abonnés 2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 novembre 2024
vu en avant première. touchant, personnel et allégorique. meilleur film du réalisateur avec La Grande Belleza
olympecarles
olympecarles

7 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 juin 2024
A la fois magistral et (trop) personnel, PARTHENOPE est avant tout un hommage extraordinaire à Naples et ses habitants !
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 446 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 juin 2024
C’est l’histoire de Parthenope, de sa naissance à maintenant. Au cœur de Naples, elle évolue dans un monde de liberté et d’insouciance. Le film débute plutôt bien, avec une histoire d’amour et de séduction captivante, bien mise en scène, profitant des couleurs du paysages italien mais dérive trop vite dans une intrigue plus sombre, plus rocambolesque et moins intéressante… L’actrice principale est la révélation de ce film, tant elle crève l’écran. Film vu en compétition à Cannes.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 mai 2024
Si vous voulez une belle carte postale des paysages méditerranéens ensoleillés, sans rien d'écrit au dos, alors Parthenope est fait pour vous. Si, en revanche, vous cherchez autre chose qu'une photo donnant envie de vacances, vous allez vous ennuyer ferme. Parthenope est un bel emballage, qui ne contient rien. Une longue histoire de jeune femme qui croise des personnages pendant cinq minutes, juste pas assez pour qu'ils la fassent évoluer, et continue son périple jusqu'à un spoiler: curé aux mœurs légères
(allez, critique de l'église aussi fine qu'un éléphant dans 3,2,1...) qui, étonnamment, la marquera plus sa construction que toute la flopée de personnages qu'elle a croisé jusque-là (quelle perte de temps, autant commencer le film avec celui-ci). Aussi, si vous venez pour le toujours impeccable Gary Oldman, faites de suite demi-tour : il n'a que cinq minutes de temps d'écran, et tout au plus un rôle de figurant parlant. On espérait pourtant beaucoup de son personnage touchant, celui d'un écrivain soiffard et torturé par le mal-être de l'artiste, qui aurait pu nourrir grandement le personnage de Parthenope, faire un écho émouvant avec son frère spoiler: suicidé
, aurait pu l'accompagner dans ses aventures comme une âme en peine qui met un peu de contraste au soleil éclatant de la méditerranée... Eh bien non. En cinq minutes (inutiles), voilà que le seul personnage un peu touchant et construit, disparaît, rideau, rendez-vous dans deux heures pour le générique de fin salutaire. Parthenope nous a plus qu'assommé, avec son seul intérêt situé sur son esthétique très propre et ses décors balnéaires, qui délaissent complètement le scénario, les jeux d'acteurs (ils s'ennuient aussi, non ?), l'évolution de Parthenope (elle lambine émotionnellement jusqu'à rencontrer le cureton immoral), avec une fin "chars de foot" qu'on n'a toujours pas comprise. Sorrentino aime les belles images, en zappant tout ce que le personnage de Gary Oldman aurait pu apporter d'amertume poétique à son récit resté fade, long, mou, et qui nous fait dire qu'il ferait bien de prendre des vacances au soleil.
Lenny Moland
Lenny Moland

1 abonné 23 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 mai 2024
Film vu lors du festival de Cannes. Excellent film poétique qui remet en question notre définition contemporaine de l'amour.
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