Arco
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Lil Sprite
Lil Sprite

65 abonnés 757 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 octobre 2025
Arco est un film d’animation remarquablement écrit et profondément touchant, porté par une maîtrise technique irréprochable. La France s’impose une nouvelle fois, démontrant tout son savoir-faire et sa capacité à s’inspirer des plus grands sans jamais renier cette patte singulière qui fait tout son charme.
Peut-être légèrement trop long pour une histoire somme toute simple, le film n’en demeure pas moins formidablement raconté.
Arco, c’est l’expression du talent français dans toute sa splendeur : un film abouti, sincère et élégant, qu’il faut absolument soutenir.
Nath Visuals
Nath Visuals

84 abonnés 279 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 octobre 2025
Enfin un grand film d'animation en cette année 2025 ! Et qui plus est, un film français !

spoiler: Arco est l'histoire d'une jeune fille nommé Iris, vivant en 2075, dans un futur plus que triste au niveau environnemental. Elle va rencontrer Arco, un jeune garçon venant du futur.


Ce film d'animation regorge de beauté, que ce soit dans le style qui fait évidemment très français, au niveau de l'histoire et des musiques. On a une certaine légèreté et surtout, c'est un film extrêmement coloré.
Ugo Bienvenu parle de ce film en disant que l'idée lui est venu pendant le confinement où il y a une envie de s'évader. Cette évasion est ici représenté par les arcs en ciel qui sont le tremplin entre le terrestre et les cieux. Je me souviens lors de mes cours de cinéma au lycée (en 2020/2021), mon prof pariait sur le fait que les futurs films post-covid seront très colorés pour renouer avec la joie de vivre face à la tristesse de la vie grandissante. J'ai vraiment retenu cette phrase et je n'ai pas vraiment observé un constat là dessus, mais pour ce film, on est en plein dedans. On peut parler des trois "brigants", c'est un peu comme ça qu'on les vois, qui sont des personnes complètement décomplexés habillés avec des couleurs extrêmement colorés et haut en couleur en terme de caractères. C'est d'ailleurs vraiment avec eux que l'on rigole très souvent tout au long du film. Cette partie comédie est extrêmement intéressante et marque une rupture avec le sujet un peu plus sérieux qui est centrale.
Un peu comme dans Spiderman Across The spider Verse avec le personnage animé sur un framerate différent des autres, les "brigants" sont animés avec beaucoup plus de liberté, beaucoup plus d'élasticité et avec la technique du squatsh and stretch très poussé dans le cinéma d'animation 2D.

L'animation est d'ailleurs très belle et cela fait extrêmement plaisir de voir des films en animation traditionnels, même si on est loin de l'avoir à 100%. On voit que dans les décors ou d'autres éléments, on a la 3D qui est utilisés et je pense que c'est une très bonne approche du cinéma d'animation.

Ce film est vendu avec Ugo Bienvenu comme l'héritier français de Miyazaki. Il est vrai que l'on a une grosse référence à "Princesse Mononoké" dans ce film en plus d'une petite à Ponyo sur la Falaise.
Miyazaki est le dieu de l'animation et beaucoup s'accordent là dessus. Mais avec le niveau qu'il a atteint, on a souvent tendance à dire "le nouveau Miyazaki" comme on parlait de Makoto Shinkai par exemple. Mais c'est surtout marketing, car le nom Miyazaki fait vendre. Mais chaque réalisateur a son style et Ugo Bienvenu ainsi que son équipe sont certes fan du réalisateur japonais mais ne sont pas du tout dans le même style et Miyazaki lui-même s'est inspiré d'autres artistes avant lui comme Paul Grimault qui a réalisé "Le roi et l'oiseau".

spoiler: On est donc sur un excellent film où en voyant la fin arriver, j'ai été déçu de voir le potentiel incroyable qu'a cette oeuvre, qu'il aurait pu être encore bien mieux avec des éléments peut être plus développés et une morale plus forte qui malheureusement se perd pendant le film pour simplement revenir à la toute fin. J'aurais aussi aimé que le monde d'Arco soit plus développé, qu'on en connaisse davantage, peut être qu'un film un peu plus long aurait été parfait pour tout cela.
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 octobre 2025
Il y a des œuvres qui claquent comme des manifestes, et d’autres qui s’infiltrent en silence, s’installent durablement dans l’esprit, puis refont surface, des jours ou des semaines plus tard, au détour d’une lumière, d’un son, d’un geste. Arco, premier long-métrage d’animation d’Ugo Bienvenu, appartient à cette seconde catégorie. Le film ne cherche jamais à faire le grand spectacle : il construit patiemment un langage, un monde, une tonalité qui lui sont propres. Une œuvre audacieuse et tendre, à la beauté saisissante, qui trouve parfois sa grandeur dans ses limites mêmes.

Dans un genre souvent saturé de bruit, Arco surprend par sa pudeur. spoiler: Le film s’ouvre sur l’an 2932, époque rêvée où les humains semblent avoir réappris à vivre en équilibre avec le vivant. Arco, jeune garçon paré d’une cape arc-en-ciel et d’un bonnet d’aviateur rose incrusté d’une pierre, en est le symbole
: gracieux, contemplatif, il incarne un idéal de douceur et d’attention au monde. Le voyage temporel qui le propulse en 2075 n’est pas une catastrophe, c’est une dissonance, un pas de côté. Là, il rencontre Iris, fillette vive et seule dans un monde ultra-technologique, dont les parents sont des hologrammes plus présents en données qu’en chair.

Le film ne cherche jamais à forcer l’identification : il laisse aux personnages le droit d’être ambigus, et aux spectateurs celui de contempler. La relation entre Arco et Iris est douce sans être mièvre, empathique sans être démonstrative. Le scénario (coécrit avec Félix de Givry) sait éviter les pièges de l’excès émotionnel. Il privilégie les respirations aux explications, les élans poétiques aux rebondissements mécaniques.

Visuellement, Arco est une œuvre de textures et d’équilibres. Loin de l’hyperréalisme tapageur ou des esthétiques criardes, le film propose une animation à la fois sobre et envoûtante. Adam Sillard y insuffle une élégance graphique qui rend chaque plan évocateur. Les couleurs ne hurlent pas : elles chuchotent, elles suggèrent. Les décors de Fabio Besse ne se contentent pas de situer l’action, ils en prolongent le sens. La maison-champignon d’Iris, par exemple, résume en une image la solitude enveloppée dans la technologie.

Le choix de l’économie formelle n’est jamais un renoncement, mais une démarche artistique. L’épure est ici signe de maturité. Elle permet au spectateur de se perdre dans des détails signifiants : un reflet, une variation de lumière, un battement d’aile mécanique.

La musique d’Arnaud Toulon mérite qu’on s’y attarde. Rarement une bande-son aura accompagné l’animation avec autant de finesse. Ni mélodrame, ni abstraction, elle épouse le rythme du récit avec une sensibilité rare. Quelques nappes synthétiques, des respirations presque organiques, un soupçon de dissonance dans les moments-clés : la partition n’impose rien, mais soutient tout.

On est frappé par la manière dont le son – qu’il s’agisse de musique ou de bruitage – construit une dramaturgie parallèle. Certains silences sont aussi puissants que des dialogues. Cette attention sonore renforce l’impression d’être face à un film qui respecte profondément l’intelligence émotionnelle de son audience.

Le casting vocal fait preuve d’une retenue exemplaire. Oscar Tresanini et Margot Ringard Oldra trouvent le ton juste sans jamais surjouer l’enfance. Leur diction, leur tempo, leur respiration même traduisent l’ambivalence des sentiments. Autour d’eux, les voix de Vincent Macaigne, Alma Jodorowsky, Louis Garrel, Oxmo Puccino et Frédérique Cantrel composent un paysage sonore habité, évocateur. spoiler: Mention particulière pour cette dernière, dont l’apparition finale, chargée d’une émotion discrète, donne au film une conclusion troublante de beauté.


spoiler: Il serait faux de dire que Arco est une œuvre parfaite. Certains spectateurs pourront éprouver une légère frustration face à une narration qui flirte parfois avec l’ellipse trop marquée. Quelques personnages secondaires effleurés laissent entrevoir des promesses non totalement tenues. Mais c’est précisément dans cette incomplétude que le film trouve sa singularité. Ugo Bienvenu ne cherche pas à tout boucler, à tout expliquer. Il filme des passages, des correspondances, des échos. Il accepte que tout ne soit pas résolu – et cela confère au film une profondeur étrange, une résonance durable.
C’est un geste de cinéma humble, mais profondément maîtrisé.

Au fond, Arco ne parle pas seulement de futur ou de technologie. Il parle de transmission, de solitude, d’écoute, de la place du sensible dans un monde qui le délaisse. Il évoque, sans jamais asséner, la perte progressive de nos liens avec le vivant, l’autre, le silence. Et dans ce monde saturé d’images et d’informations, offrir 82 minutes d’un cinéma contemplatif, animé mais presque méditatif, tient déjà de l’acte politique.

Arco est une œuvre rare. Non pas parce qu’elle cherche à briller plus que les autres, mais parce qu’elle sait exactement d’où elle parle, et à qui elle s’adresse. C’est un film qui ne cherche pas l’immédiateté, mais la rémanence. Un film qui ne s’impose pas, mais s’offre. Et lorsqu’il s’efface, c’est pour mieux nous inviter à repenser ce que nous faisons de notre présent.

Une traversée délicate, inventive, profondément humaine. Une œuvre marquante, qui atteint des sommets subtils sans jamais perdre son ancrage sensible.
Willy B
Willy B

18 abonnés 10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 novembre 2025
superbe film
il est magnifique et l'histoire parfaite
pourquoi pas une suite ?
j'ai adoré l'atmosphère
Jerican
Jerican

14 abonnés 113 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 janvier 2026
Un film d'animation français qui fait une vraie proposition et tient un univers et un récit comme rarement on le voit, et qui pour autant est populaire. Une vraie réussite.
Zebrakelo
Zebrakelo

14 abonnés 404 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 novembre 2025
C’est un grand oui pour quasiment la totalité du film, tant pour les enfants que pour les adultes, avec des personnages attachants, une multitude de couleurs et regard très critique sur la dégression sociale (et l’accroissement de la dépendance), mais le dénouement est encore plus tordu et incroyable que le reste, à tel point qu’on n’est plus dedans…
Tarantin0
Tarantin0

5 abonnés 59 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 octobre 2025
Très belle animation avec une histoire et des personnages bouleversants qui font de ce film un chef-d’œuvre.
Pôpô passion ciné
Pôpô passion ciné

32 abonnés 332 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 novembre 2025
Une fable poétique sur un futur pas si loin que ça...
Je suis allée à l'avant-première sans avoir vu la bande-annonce ni avoir lu le résumé.
J'ai pris avec moi mon âme d'enfant et j'ai plongé la tête la première dans ce récit aux multiples strates de compréhension.

Les enfants trouveront leur bonheur grâce à la colorimétrie prononcée et à la poésie qui se dégage de l'histoire et des personnages principaux.

Les grand enfants verront deux lectures : la dénonciation d'un monde qui court à sa perte à cause de la technologie et une relativisation du recours au robot dans le quotidien.
Car ici les robots sont bienveillants et ont un coeur qui me font beaucoup penser au "Robot sauvage".

J'ai été bouleversée par la rencontre de ces deux enfants qui apprennent à se connaître malgré les différences de mode de vie.
J'ai pleuré à deux reprises, je n'ai pas pu retenir mes larmes !

Petit plus : un réalisateur français qui s'inspire des mangas japonais tout en apportant sa touche personnelle : c'est fort !

Les personnages des 3 méchants sont hilarants et en même temps attachants !
Ils apportent la touche d'humour qui fait du bien !

Pour résumer, je vous conseille d'aller voir cette pépite, déjà pour encourager l'animation française, et ensuite parce que ce film est bien écrit, il fait du bien et c'est tellement rare de voir autant de positivisme et de mignonnerie qu'il ne faut pas s'en priver !

A voir et à revoir sans modération !
Nisan21
Nisan21

14 abonnés 237 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mars 2026
Les doublages sont bons mais le texte semble parfois superficiel.
Les graphismes sont bons mais l’animation est souvent rigide et saccadée.
Plutôt destiné aux jeunes enfants, le film n’en est pas dénué de jolis messages, d’une deuxième lecture.
Matthieu B.
Matthieu B.

17 abonnés 290 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 octobre 2025
Film visionné au cinéma.

Les dessins évoquent en partie ce qui peut se retrouver au Japon. Il y a dans la capacité à créer un immense univers avec des modes de réflexion, des outils et des pratiques différentes (constatez qui travail, comment on travail, comment on dort) des similitudes avec le travail de Miyazaki. C'est un énorme compliment.

Derrière cette utopie technologique, on retrouve un rapport très proche à l'accélérationnisme. C'est très bien ficelé. Les musiques fonctionnent (notamment le First Flight d'Arnaud Toulon). Les personnages ont diverses fonctions, dont certains pour rires et deux enfants différents au centre d'une belle aventure. A bien des égards on est au-dessus des productions de Disney.
Sembey
Sembey

11 abonnés 127 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 novembre 2025
# Critique : "Arco" d'Ugo Bienvenu (2025)

"Arco", premier long-métrage d'Ugo Bienvenu, se distingue par la création d'un univers poétique visuellement captivant qui évoque immédiatement l'héritage du Studio Ghibli. Cette filiation assumée se manifeste dans l'attention portée aux détails naturels et dans une atmosphère contemplative qui imprègne l'ensemble de l'œuvre.

La thématique du dérèglement climatique est abordée avec une sensibilité bienvenue, évitant l'écueil du discours moralisateur pour privilégier une exploration plus nuancée des conséquences d'un monde post-apocalyptique aquatique. Les personnages, dotés d'une humanité touchante, parviennent à créer un attachement émotionnel qui constitue l'un des atouts majeurs du film.

Les paysages déploient une beauté mélancolique remarquable, et la mise en scène témoigne d'une maîtrise certaine dans la construction des plans et le rythme narratif. Bienvenu démontre une sensibilité visuelle indéniable qui fait honneur à son parcours de dessinateur de bande dessinée.

spoiler: Toutefois, le scénario de science-fiction, malgré ses intentions louables, souffre de faiblesses structurelles. La cohérence interne de l'univers peine à convaincre : si l'eau a effectivement recouvert la surface terrestre, les moyens matériels et humains nécessaires à la construction et l'entretien de ces gigantesques structures sur pilotis semblent difficilement compatibles avec une humanité en survie. Cette incohérence logistique fragilise la crédibilité de l'ensemble.


Le choix technique du cell shading pour l'animation des personnages en 3D constitue une décision discutable. Cette option esthétique crée un contraste regrettable avec la beauté des décors, générant une rupture visuelle qui prive le film de la chaleur organique qu'aurait apportée une animation traditionnelle en 2D, plus cohérente avec l'esprit contemplatif de l'œuvre.

Enfin, on déplore le manque d'approfondissement d'un univers pourtant prometteur. spoiler: Les questions essentielles concernant la place des robots dans cette société, les mécanismes de gestion des tempêtes ou le fonctionnement économique de ce monde restent largement inexpliquées. Cette superficialité narrative frustre le spectateur qui pressent la richesse potentielle d'un worldbuilding malheureusement sous-exploité.


"Arco" demeure une proposition intéressante qui témoigne d'une vision artistique singulière, mais ses ambitions poétiques se heurtent à des faiblesses scénaristiques et des choix techniques contestables qui l'empêchent d'atteindre pleinement son potentiel.
Criticman17
Criticman17

11 abonnés 283 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 octobre 2025
Arco est le meilleur film d'animation 2025 pour plusieurs raisons:
Son intelligence et sa créativité. On est en 2075 et on sent que tout à été bien pensé bien construit qu'on puisse croire à cet avenir proposé.

Son image et son histoire. Une image soigneusement travaillé d'un style rétro et une histoire originale avec un élément déclencheur qui nous capte et qui nous maintient pour en connaître l'issue final.

Son message et sa morale. Un film d'animation qui marche aussi bien chez les enfants que chez les adultes. Avec cette place qu'occupe les robots dans cette société ?
Ce rapport à l'éducation et à la famille qui nous interroge.

Un film d'animation bien réussi qu'il faut aller voir absolument. Bravo pour cette réalisation.
Frank G
Frank G

9 abonnés 14 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 novembre 2025
Un film d'animation magnifique, poétique, d'une simplicité et d'une vérité qui font du bien! Dès les premières images, on est capté par l'ambiance, l'histoire et la musique. Une bouffée d'air pur en cette fin d'année pour petits mais surtout pour les grands!
Totoscope
Totoscope

11 abonnés 113 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 octobre 2025
Arco est un film d’animation original et brillant. Un condensé génial des cinémas de Miyazaki, de Spielberg (grosse pensée à ) et de la BD française dont est issu son réalisateur, Ugo Bienvenu. Un mélange hétéroclite et équilibré, capable de toucher tous les publics.

C’est avant tout une œuvre, animée en 2D, d’une maîtrise et d’une beauté plastique remarquables. Derrière une histoire en apparence simple se cache une vraie richesse, tant visuelle que narrative. À la fois le récit d’une amitié pré-adolescente et la rencontre entre deux futurs. L’un proche qui est un simple prolongement (et la fin) de notre époque matérialiste : désastre écologique et technologie omniprésente qui nous isole des autres et nous déconnecte de notre environnement ; puis un autre, plus lointain mais surtout plus radieux, où les humains vivent en toute simplicité et en symbiose avec la nature. C’est donc une fable écologique qui foisonne d’idées de SF, résonne avec notre monde et nos angoisses, qui parle de deuil mais aussi d’espoir, qui alerte en restant lumineuse.

On peut regretter une durée trop courte et un manque de développement général avec des éléments qui n’ont pas la place de s’installer. Mais difficile de bouder son plaisir devant un conte fantastique lumineux, accessible, plein de douceur et d’optimisme. Un film de science-fiction rare, qui ose imaginer un avenir désirable même si semé d’embûches, qui propose une réflexion philosophique sur notre modèle de société et ce qu'il en restera. Un appel à un renouveau de l’humanité. Au-dessus des nuages, le soleil.
Chris Marou
Chris Marou

9 abonnés 193 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 novembre 2025
vu avec une enfant de 11 ans. cela lui a beaucoup plu; et moi l adulte aussi.
un très beau visuel avec de très belles couleurs. un ET qui vient de futur sauf que l ET est humain.
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