Eddington
Note moyenne
3,2
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282 critiques spectateurs

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Sissi
Sissi

7 abonnés 8 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 août 2025
Trop d'absurde tue l'absurde... On s'ennuie ferme devant ce film qui n'a ni queue ni tête et qui s'éternise!
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 410 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 juillet 2025
On est en plein COVID dans un patelin paumé du nouveau Mexique. Il ne s'y passe rien mais ce que diffuse les médias est tellement alarmant que la communauté perd la tête et tombe dans la paranoïa.

J' imagine que ça doit être peu ou prou ce qu'a voulu nous montrer ce film, totalement raté, ennuyeux au possible.

Il reste Joachim Phoenix dont je me demande encore ce qu'il est allé faire dans cette galère. Présenté en CO Cannes 2025, c'est pourtant ( selon moi ) très très mauvais.
PIOUZY OFFICIEL
PIOUZY OFFICIEL

3 abonnés 28 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 juillet 2025
Une satire brouillonne où seul Joaquin Phoenix surnage
Ari Aster quitte l'horreur psychologique pour un drame politico-social ambitieux… mais raté. Eddington, c’est une petite ville fictive du Nouveau-Mexique devenue le théâtre de toutes les tensions post-Covid : conflits sanitaires, fracture idéologique entre MAGA et progressistes, mémoire de George Floyd, et manipulation des jeunes par des élites anonymes.

spoiler: Mais là où Midsommar ou Beau Is Afraid créaient un malaise maîtrisé, Eddington semble noyé dans son propos. Aucune ligne claire, une réalisation plate, une bande-son inexistante et des personnages stéréotypés. Seul Joaquin Phoenix, intense comme toujours, parvient à donner un peu de chair à ce récit confus, notamment dans un final à la Chute Libre qui aurait pu sauver le film… s’il n’arrivait pas après 2h00 de flottement.


Une œuvre trop chargée, mal équilibrée, où le message finit englouti dans une soupe indigeste de polémiques.
Bichel Le Reuftax
Bichel Le Reuftax

13 abonnés 392 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 juillet 2025
Bon bah Ari Aster et son run imbattable (sans avoir vu Beau if Afraid pour l'instant). C'est beau c'est touchant c'est flippant c'est transcendant et surtout ça parle de tellement de choses. Un jeu d'acteur de fou et une mise en scène parfaite. Une tension maîtrisée. Je sais même pas comment décrire ce film. C'est un cafouillie de tellement trop de trucs mais c'est tellement intéressant. Envie de le voir le revoir et le rerevoir pour tou comprendre. Accrochez vu pour la première heure mais ensuite waouw. C'est pour ces sensations que je vais au cinéma.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 830 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 juillet 2025
Le réalisateur Ari Aster filme un trou noir, et c’est le trou noir le plus cinématographique que j’ai jamais vu ! En 2h30 de film, il va compiler toutes les névroses de l’Amérique, de celles qui l’entrainent vers l’abîme. Le film a deux petits défauts au milieu d’un océan de qualités indéniables. D’abord, il est un tout petit peu trop long, et sur la fin on sent qu’il titre un peu la corde. Et puis, les 20 dernières minutes sont incroyablement violentes et elles ne sont pas totalement limpides au niveau du scénario. Sinon, à part cela je ne vois aucun autre problème. Situé dans une toute petite ville du Nouveau Mexique écrasé par la chaleur et la sécheresse (d’ailleurs un projet controversé de Datacenter ajoute à la nervosité ambiante), « Eddington » a le mérite de ramener à l’échelle d’une toute petite communauté toute les problématiques de l’Amérique. On pourrait presque dire que tout est ramené à l’affrontement de deux hommes mais ce ne serait pas réellement vrai car le duo Joe/Ted est bancal : le premier est la colère alors que le second est la tempérance, le duo est forcément déséquilibré et la caméra va surtout filmer la colère, c’est plus spectaculaire ! Il y a des scènes fortes, et malheureusement on doit bien reconnaitre que ce sont les scènes de violence qui sortent du lot, spoiler: notamment une scène d’explosion ultra spectaculaire qui fait froid dans le dos
. Même si le film est long, on est immergé dans cette toute petite communauté et la force des personnages nous tiens en haleine pendant 2h30 sans presque jamais faiblir. Les seconds rôles sont parfaitement croqués, ils pourraient tous sans exception être un premier rôle dans un autre film tant ils sont écrits, complexes, parfaitement incarnés. Ted Garcia est incarné par un Pedro Pascal très sobre, presque un peu effacé. Emma Stone est aussi effacée mais son personnage, spoiler: que l’on perce à jour en même temps que son mari Joe, est une boule de souffrance muette
. Le personnage incarné par Austin Butler est plus complexe encore, spoiler: c’est une sorte de gourou new ange tendance complotiste aussi séduisant qu’il est manipulateur.
Et que dire de Deidre O’Connor qui incarne la belle-mère de Joe, spoiler: biberonnée aux fake news et aux réseaux sociaux, on pourrait croire son personnage outrancier, mais il ne l’est pas (du tout !).
Tous sont formidables mais sont un peu écrabouillés par la performance, encore une fois, de Joaquin Phoenix. Je n’ai plus de superlatifs pour qualifier cet acteur aussi difficile sur un tournage (parait-il) qu’habité à l’écran. Il incarne un Joe Cross parfaitement détestable spoiler: (et même de plus en plus au fil des scènes)
mais que l’on n’arrive pas à détester autant qu’il le mérite, et ça c’est la performance de Phoenix ajouté à l’écriture fine du rôle qui en est la cause. « Eddington » est un trou noir. C’est ce trou noir dans lequel les Etats Unis sont aspirés aujourd’hui. Tout s’agrège à Eddington : spoiler: la gestion de la pandémie (dans un pays sans protection sociale, ce qui n’est pas du tout la même chose qu’en France !), la passion des armes à feu, la question raciale, le fléau des violences policières, la proximité de la frontière mexicaine, les question s écologiques, l’omniprésence des réseaux sociaux dans la vie publique (rumeurs, mensonges, vidéos exposées sans contexte, vindicte populaire…), la violence politique inouïe, d’abord dans mes mots, puis très vite dans les actes, les milices d’extrême droite, la manipulation de l’électorat, le triomphe du populisme.
On pourrait penser que cela fait trop, qu’Ari Aster à voulu tout dénoncer et s’éparpille trop. Or non, ce n’est pas ce qui arrive car tout se répond, toutes ces questions s’entremêlent, se polluent, s’influencent pour le pire. La vitesse à laquelle les choses dégénèrent est terriblement crédible. Je disais que la fin est peu lisible pour le spectateur, c spoiler: ar les milices qui interviennent dans le dernier quart d’heure sont mal identifiées. Elles signent leur forfait « Black Lives Matter » alors que ce sont des milices d’alt right (technique vieille comme l’incendie du Reichstag) mais c’est juste suggéré, et cela peut paraitre un peu nébuleux.
Mais sinon, si on met de coté ces quelques petits défauts, « Eddington », c’est absolument à voir si on veut comprendre cette Amérique qu’on en reconnait plus : en 2h30 Ari Aster explique tout, et ça n’incite pas à l’optimisme.
Pierre L.
Pierre L.

54 abonnés 137 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 novembre 2025
Attiré par les critiques favorables. Film de 2h avec Joaquim phœnix.. 1 ère partie de l histoire davantagea quand même l impression d un mélange fourré ne trouve rien de dithyrambique et déception au fina
Ça tourne
Ça tourne

40 abonnés 55 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 juillet 2025
"Eddington" constitue une belle caricature volontairement outrancière à la frontière du fantastique d'une Amérique agonisant dans ses moindres gestes. Lorsque deux réalités fondamentalement opposées s'affrontent et qu'il n'existe plus d'espace de dialogue possible, ne reste que la violence. Après trois films de qualité inégale, Ari Aster semble enfin trouver sa voie et proposer un film tout à fait maîtrisé.
Jean N.

327 abonnés 735 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 juillet 2025
Je l'ai vu pendant le festival de Cannes 2025 et j'ai un peu changé d'avis en rédigeant ma critique 3 mois après.
En fait j'avais pas top aimé cet Ari ASTER mais avec le recul je me ravise en me disant c'est pas si mal que ça ! Tout le monde par contre ne sera pas de cet avis car certains vont détester d'évidence. ...
Le film s’ouvre sur une ville fictive du Nouveau-Mexique, EDDINGTON, frappée par "La Pandémie". Les rues sont vides, les regards soupçonneux, les écrans partouts. Le coronavirus plane comme une malédiction divine mais invisible ; Aster ne fait jamais du virus son sujet principal , non , Il s’en sert comme le révélateur d’une société au bord du goufre, où l’individu préfère la paranoïa au doute, la violence au dialogue. Le shérif Joe Cross (Joaquin Phoenix), figure désabusée et ringarde d’une autorité dépassée tente de maintenir tant bien que (plutôt) mal un semblant d’ordre. Face à lui, Ted Garcia (Pedro Pascal), maire populiste à la posture martiale (ça vous rappele pas quelqu'un??), manipule les peurs pour mieux affermir son emprise. Leur rivalité, grotesque et sinistre, fait basculer le film vers la comédie noire, un terrain inattendu mais parfaitement maîtrisé par Aster qui signe ici son film le plus risqué, et peut-être le plus abouti. Eddington est moins immédiat, moins frontal que ses précédents (Hérédité , Midsomar), mais il travaille en profondeur. Il dérange, questionne , à l’image de l’époque qu’il reflète ...
A voir , ça fait réflêchir sur cette période ahurissante qui pourrait revenir à chaque instant !!
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juillet 2025
Plus confus, tu meurs !

Comme beaucoup, j’avais découvert Ari Aster en 2019 avec l’inquiétant Midsommar. Le pitch paraît simplissime et le casting plus qu’alléchant. Mai 2020 à Eddington, petite ville du Nouveau Mexique, la confrontation entre le shérif et le maire met le feu aux poudres en montant les habitants les uns contre les autres. Mais voilà, il y a loin de la coupe du scénariste aux lèvres du spectateur. Que le rêve américain se métamorphose en cauchemar est a priori plutôt jubilatoire ! Mais voilà, c’est une confusion assourdissante qui règne tout au long de ce western moderne et covidé. Un scénariste n’y retrouverait pas les siens et moi non plus.
On comprend mieux, vu le nombre de thématiques abordées pour quoi ça dure 145 minutes. Donc le Covid, - et entre les lignes, le traitement catastrophique mis en place par Trump 1er -, les rivalités de territoire entre les états, le racisme, les manifestations contre l’oppression des minorités raciales et ethniques aux États-Unis, le complotisme ravageur, l’emprise et les dérives sectaires, les fractures et tensions sociales entre les Hispaniques et les « blancs »… et j’en oublie. Tout le monde s’y perd et à force de charger la mule aucun de ces sujets – passionnants au demeurant, n’est vraiment traité. Même l’affrontement entre le shérif et le maire devient quasi accessoire. A part ça, beaucoup de rythme, des dialogues plus que vachards, la sublime photographie du français Marius Khondji et un casting, là aussi a priori, très haut de gamme. Hélas… Si le but est de nous montrer à quel point l'Amérique est devenue un foutoir incompréhensible, dans ce cas, c'est très réussi. Sinon…
En vérité c’est un festival Joaquin Phoenix, qui ne fait pas dans la dentelle. Il est bien entouré par Austin Butler, Micheal Ward, Deidre O’Connell… Mais alors que sont devenus les deux autres têtes d’affiche Pedro Pascal et Emma Stone ? Réduits à l’état de seconds – et je suis poli -, rôles. Quel gâchis ! Et je ne vous ai encore rien dire de l’ultime demi heure d’une violence aussi inutile qu’outrée. La frontière entre le bien et le mal est ici plus que floue et passer le tout à la sulfateuse ne répond pas aux questions qu’on est en droit de se poser. Bref, la charge est féroce, clairement trop longue et souvent trop appuyée.
vincent COLLIER
vincent COLLIER

67 abonnés 220 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juillet 2025
Joachin Phoenix récidive brillamment avec un rôle sur-mesure et sanglant. On passe d'un documentaire sur le COVID à une cruelle dénonciation des réseaux sociaux et dérives américaines en tous genres dont la manie des armes à feux. C'est grinçant, parfois drôle mais n'a vraiment pas froid aux yeux.....
Babsy Quin
Babsy Quin

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 juillet 2025
Décevant !
Trop de thèmes abordés, clichés et stéréotypes à gogo qui en font une soupe imbuvable sans queue ni tête !
Joselito
Joselito

35 abonnés 132 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juillet 2025
Beaucoup plus subtil qu'il n'y paraît. Avec les codes dynamiques et intelligemment revisités du western ( Indiens, poursuites à coups d'armes à feu, désert ) le film représente les courants et oppositions des idéologies et puissances nord-américaines d'aujourd'hui : le fédéral, les milliardaires de la tech, les ex "nordistes" ( bideniens ) et "sudistes" ( trumpistes ).
spoiler:
L'une d'elles l'emportera de façon surprenante et spectaculaire. spoiler:
CinéScope 360
CinéScope 360

6 abonnés 25 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 juillet 2025
Un film audacieux, porté par de puissants acteurs et une volonté provocatrice indéniable. Eddington est une œuvre qui pousse à la réflexion, mais qui manque parfois de clarté et de justesse dans son écriture. Le film fonctionne davantage comme une expérience dérangeante qu’un message éclairant.
Patrick
Patrick

7 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mai 2025
Ari Aster, nous livre avec Eddington un western psychologique teinté de paranoïa aiguë, ancré dans une Amérique fracturée
Fenna Baouz
Fenna Baouz

2 abonnés 42 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 août 2025
Je me suis pris une claque. Il faut absolument voir ce film. Je ne comprends pas pourquoi il est pas mieux noté. Je pense que j'ai besoin de le revoir.
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