Eddington
Note moyenne
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284 critiques spectateurs

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Lilicot
Lilicot

10 abonnés 271 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juillet 2025
Dans une ville au Nouveau Mexique, sous l'ère Covid, le shérif et le maire s'affrontent en apparence pour des broutilles mais peu à peu, les esprits s'échauffent et la situation devient incontrôlable. Le film s'attarde sur les maux de l'Amérique comme le racisme, la violence du libéralisme économique qui fait peu de cas des individus ordinaires.
On peut être désarçonné par le grotesque et la violence de certaines scènes mais c'est un film hors du commun qui bouscule nos consciences.
Chilou
Chilou

5 abonnés 85 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 juillet 2025
Il y a du génie dans ce scénario et une vision pertinente partant d'un bled qui est à l'image du pays tout entier .amour violence ( ultra violence même) corruption decadence. Phenix monumental.
khesanh76
khesanh76

37 abonnés 356 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 juillet 2025
Ce film est trop long ! Ari Aster se prend les pieds en voulant faire une démonstration de l'Amérique de nos jours entre un sheriff anti-covid et un Maire droit dans ses bottes. La première partie ne convainc pas et la deuxième se termine à la "Rambo" ?????
Le résultat est un cafouillis sans queue ni tête !
Babsy Quin
Babsy Quin

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 juillet 2025
Décevant !
Trop de thèmes abordés, clichés et stéréotypes à gogo qui en font une soupe imbuvable sans queue ni tête !
vincent COLLIER
vincent COLLIER

68 abonnés 229 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juillet 2025
Joachin Phoenix récidive brillamment avec un rôle sur-mesure et sanglant. On passe d'un documentaire sur le COVID à une cruelle dénonciation des réseaux sociaux et dérives américaines en tous genres dont la manie des armes à feux. C'est grinçant, parfois drôle mais n'a vraiment pas froid aux yeux.....
soulman
soulman

140 abonnés 1 422 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 juillet 2025
Aster souhaitait réaliser un grand film sur la paranoïa, où les maux de l'Amérique contemporaine apparaitraient dans leur version la plus réaliste et la plus inquiétante. Il livre en échange une œuvre boursouflée, interminable, dont le scénario n'est pas maitrisé et part tristement en sucette dans le dernier tiers. Phoenix, un des acteurs les plus protéiformes de son temps, semble très tôt aussi dépassé que son personnage. Mêlant aussi bien la révolte anti-raciste de Black Lives Matter que les abus sexuels sur mineurs, le combat politique entre ces deux camps du fin fond du sud des Etats-Unis s'englue dans un discours aussi épais que vulgaire, échouant à montrer l'absurdité de chaque campagne électorale. Si en soi le ridicule ne tue pas, trop de ridicule...
Thomas P.
Thomas P.

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 juillet 2025
Un synopsis intriguant qui tient toutes ses promesses durant la première heure et demie. Ari Aster dépeint avec brio une époque (pas tout à fait) révolue dont il met en exergue le caractère absurde. Les personnages perdent peu a peu leur sang froid et se mettent à devenir dangereux. Les dialogues sont rythmées et la figure du héros pathétique, tout droit sorti d'un film des frères Cohen, est formidablement interprétée par Joaquin Phenix. Mais - car il y en a un - le film traîne en longueur et devient incompréhensible. A tel point que sa dernière heure est inutile. L'unite de l'intrigue, jusque-là plutôt respectée, explose. Il ne s'agit pas d'une fin jouissive à la Tarantino comme dans "From dusk till dawn" : les plans s'enchaînent de manière totalement gratuite, sans que l'on ne sache plus ce qui est en train d'être raconté. L'aspect satirique disparaît complètement au profit d'une série de climax grossiers, sans queue ni tête.
En résumé : frustrant.
ConFucAmuS

652 abonnés 1 043 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 juillet 2025
Aster change de braquet et tente le récit satirique qui ne prend pas de gants avec l'Amérique de cette nouvelle décennie. Le réalisateur place son intrigue en plein Covid, mais il est évident que l'Ère Trump toute entière est dans son collimateur. Pas nécessairement le personnage (tout de même cité), car il n'y en a pas besoin. Plutôt toutes les lignes de fractures que son entrée à la Maison-Blanche a révélé : rhétorique politicienne de plus en plus indigente, climat social au bord de la rupture, théories du complot à toutes les sauces, réseaux sociaux devenus le tunnel sans fin de rumeurs et d'intox,... C'est dans cette mixture que marinent les personnages d'Eddington, en particulier le shérif Joe Cross (Joaquin Phoenix, parfait). Un peu dépassé par la pandémie de Coronavirus, il décide d'affronter le maire sortant Ted Garcia lors du prochain scrutin. Ce qui aurait pu s'en tenir à un simple duel devient le théâtre d'affrontements pour tous les concitoyens de la petite commune. On s'y attendait, le réalisateur Ari Aster se montre beaucoup plus sarcastique que sur ses précédents films. Il livre un western acide quelque part entre les frères Coen et certains récits de Jim Thompson (Pottsville 1280 habitants), l'intrigue est étonnamment dense. Le long-métrage fait la peinture assez édifiante de son pays qu'on renommerait volontiers les États-Désunis. Un chaos général où les notions de causes ou de vérité(s) sont ventilées par la profusion d'évènements anecdotiques, de buzz éphémères et de gourous azimutés. Le constat est éminemment désenchanté, mais Aster arrive quand même à en rire un peu. Le réalisateur s'amuse à railler les clips de campagne, les militants hypocrites et l'obsession pour les armes à feu. Les accès de violence sont aussi brusques que gores, ajoutant encore à cette impression de bordel ambiant. Le couac, c'est qu'Eddington part trop dans tous les sens pour un film de deux heures et demi. Était-il nécessaire de conserver la sous-intrigue autour d'Emma Stone ou Austin Butler ? Franchement, c'est discutable. En plus de ralentir le rythme, ces séquences empiètent sur d'autres personnages secondaires autrement plus intéressants (le groupe d'ados activistes). De la même manière, l'acte final drôlement cruel est court-circuité par ce revirement scénaristique incompréhensible qui nous amène vers une conclusion certes pétaradante mais surtout frustrante.

On peut aisément imaginer un montage plus court et plus fort en ôtant ces égarements intempestifs. Et selon moi, c'est une manie chez Aster. Hérédité et Midsommar étaient inutilement allongés et boursouflés pour ce qu'ils avaient à raconter. Eddington a juste l'avantage d'être un peu plus audacieux dans ses choix, à ses risques et périls.
Acidus

877 abonnés 3 958 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 juillet 2025
Dernier long métrage d'un des meilleurs (selon moi) réalisateurs actuels : Ari Aster.


Pas de doute avec "Eddington", on retrouve la patte si personnelle du cinéaste. Une mise en scène toujours aussi incroyable avec une ambiance visuelle et sonore complètement caractéristiques. De plus, il est une nouvelle fois bien soutenu par un excellent casting.


Pourtant, "Eddington" ne m'a pas convaincu et devient pour moi son plus mauvais film. L'écriture du scénario en est la principale raison. Aster verse dans la caricature et l'absurde. Efficace pour dénoncer les travers et l'effondrement de nos sociétés mais il le fait ici de manière un peu trop grossière à mon goût. Mais à ces quelques facilités se superposent de la confusion. J'avoue ne pas toujours comprendre la direction choisie par le cinéaste et les métaphores utilisée. J'ai sans cesse eu l'impression qu'Ari Aster souhaitait traiter de trop de sujets quitte à rendre le propos brouillon et de partir dans tous les sens. De plus, le rythme de l'intrigue est assez lent et cette dernière se fait même un peu trop redondante.


Premier faux pas d'un réalisateur que je continuerai tout de même de suivre.
Pierre E
Pierre E

33 abonnés 252 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 juillet 2025
Plongée un peu longuette hélas dans l'Amérique profonde, résumée des heurs et malheurs d'une société à la dérive mais à laquelle nous n'aurons rien à lui envier si nous continuons ainsi...
Joaquin Phoenix est méconnaissable mais toujours excellent. Cependant, à force de réunir tous les travers et d'être un brûlot à charge, j'ai fini par me lasser un peu de cette fin à la Tarantino !
C'est le film à voir en ce moment paraît-il mais à mon avis un peu par défaut d'une programmation estivale palichonne...
eldarkstone

305 abonnés 2 424 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 juillet 2025
Ari Aster revient dans un style totalement different d'habitude. Un Film réussi, nerveux, qui surfe sur l'actualité et sans pitié ! assez original, avec un Scénario sans concessions, parfois brutal, avec de bons acteurs !
Paul
Paul

4 abonnés 82 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 juillet 2025
La volonté de créer un film disruptif est bonne et les deux premiers tiers du film le font bien mais ensuite ça perd simplement toute cohérence...
traversay1

4 502 abonnés 5 400 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 juillet 2025
Faut-il un brin de méthode pour illustrer le chaos de l'Amérique, en mauvais état, d'autant plus quand l'action se situe dans les temps obscurs et confus du Covid ? Ari Aster en use un peu, dans la première partie de son film, qui donne cependant l'impression de pêcher par excès d'accumulation : complotisme, armes en vente libre, sectes religieuses, pédophilie, la liste n'est pas exhaustive. Dans ce dense bourbier, Eddington parvient tout de même à faire exister une poignée de personnages, bien que Joaquin Phoenix, fantastique, n'a aucun mal à laisser ses camarades de jeu à des années lumière de talent. Bizarrement, au bout de 90 minutes, le film semble avoir tout dégorgé de son contenu et, malgré une certaine confusion, cette chronique, qui n'est ni un thriller, ni un western, ni une satire, ou alors les trois en même temps, ne laisse pas un sentiment trop négatif, pour peu qu'on ait jamais porté aux nues Ari Aster, cinéaste doué mais en aucun cas génial, pas dans la catégorie d'un Welles ou d'un Kubrick, en tous cas. Mais tout part finalement en sucette dans la dernière heure, marquée par la violence et la folie ambiante qui paraissent sans limites. Autrefois, on appelait cela un grand film malade et on y accordait une certaine mansuétude. C'est possible ici, eu égard à l'aspect quand même divertissant de la chose, car il n'est pas dit que le cinéaste ne puisse pas faire bien pire à l'avenir.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 835 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 juillet 2025
Le réalisateur Ari Aster filme un trou noir, et c’est le trou noir le plus cinématographique que j’ai jamais vu ! En 2h30 de film, il va compiler toutes les névroses de l’Amérique, de celles qui l’entrainent vers l’abîme. Le film a deux petits défauts au milieu d’un océan de qualités indéniables. D’abord, il est un tout petit peu trop long, et sur la fin on sent qu’il titre un peu la corde. Et puis, les 20 dernières minutes sont incroyablement violentes et elles ne sont pas totalement limpides au niveau du scénario. Sinon, à part cela je ne vois aucun autre problème. Situé dans une toute petite ville du Nouveau Mexique écrasé par la chaleur et la sécheresse (d’ailleurs un projet controversé de Datacenter ajoute à la nervosité ambiante), « Eddington » a le mérite de ramener à l’échelle d’une toute petite communauté toute les problématiques de l’Amérique. On pourrait presque dire que tout est ramené à l’affrontement de deux hommes mais ce ne serait pas réellement vrai car le duo Joe/Ted est bancal : le premier est la colère alors que le second est la tempérance, le duo est forcément déséquilibré et la caméra va surtout filmer la colère, c’est plus spectaculaire ! Il y a des scènes fortes, et malheureusement on doit bien reconnaitre que ce sont les scènes de violence qui sortent du lot, spoiler: notamment une scène d’explosion ultra spectaculaire qui fait froid dans le dos
. Même si le film est long, on est immergé dans cette toute petite communauté et la force des personnages nous tiens en haleine pendant 2h30 sans presque jamais faiblir. Les seconds rôles sont parfaitement croqués, ils pourraient tous sans exception être un premier rôle dans un autre film tant ils sont écrits, complexes, parfaitement incarnés. Ted Garcia est incarné par un Pedro Pascal très sobre, presque un peu effacé. Emma Stone est aussi effacée mais son personnage, spoiler: que l’on perce à jour en même temps que son mari Joe, est une boule de souffrance muette
. Le personnage incarné par Austin Butler est plus complexe encore, spoiler: c’est une sorte de gourou new ange tendance complotiste aussi séduisant qu’il est manipulateur.
Et que dire de Deidre O’Connor qui incarne la belle-mère de Joe, spoiler: biberonnée aux fake news et aux réseaux sociaux, on pourrait croire son personnage outrancier, mais il ne l’est pas (du tout !).
Tous sont formidables mais sont un peu écrabouillés par la performance, encore une fois, de Joaquin Phoenix. Je n’ai plus de superlatifs pour qualifier cet acteur aussi difficile sur un tournage (parait-il) qu’habité à l’écran. Il incarne un Joe Cross parfaitement détestable spoiler: (et même de plus en plus au fil des scènes)
mais que l’on n’arrive pas à détester autant qu’il le mérite, et ça c’est la performance de Phoenix ajouté à l’écriture fine du rôle qui en est la cause. « Eddington » est un trou noir. C’est ce trou noir dans lequel les Etats Unis sont aspirés aujourd’hui. Tout s’agrège à Eddington : spoiler: la gestion de la pandémie (dans un pays sans protection sociale, ce qui n’est pas du tout la même chose qu’en France !), la passion des armes à feu, la question raciale, le fléau des violences policières, la proximité de la frontière mexicaine, les question s écologiques, l’omniprésence des réseaux sociaux dans la vie publique (rumeurs, mensonges, vidéos exposées sans contexte, vindicte populaire…), la violence politique inouïe, d’abord dans mes mots, puis très vite dans les actes, les milices d’extrême droite, la manipulation de l’électorat, le triomphe du populisme.
On pourrait penser que cela fait trop, qu’Ari Aster à voulu tout dénoncer et s’éparpille trop. Or non, ce n’est pas ce qui arrive car tout se répond, toutes ces questions s’entremêlent, se polluent, s’influencent pour le pire. La vitesse à laquelle les choses dégénèrent est terriblement crédible. Je disais que la fin est peu lisible pour le spectateur, c spoiler: ar les milices qui interviennent dans le dernier quart d’heure sont mal identifiées. Elles signent leur forfait « Black Lives Matter » alors que ce sont des milices d’alt right (technique vieille comme l’incendie du Reichstag) mais c’est juste suggéré, et cela peut paraitre un peu nébuleux.
Mais sinon, si on met de coté ces quelques petits défauts, « Eddington », c’est absolument à voir si on veut comprendre cette Amérique qu’on en reconnait plus : en 2h30 Ari Aster explique tout, et ça n’incite pas à l’optimisme.
Adrien J.
Adrien J.

150 abonnés 167 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 juillet 2025
De base j’apprécie le cinéma de Ari Aster, mais depuis ses deux derniers films je trouve qu’il est parti dans une direction qui me correspond moins. Eddigton est un projet intéressant avec des séquences profondément drôles et uniques qui traitent de thématiques actuelles, mais c’est aussi un sacré bordel à suivre. On dirait qu’il y a 5 films en 1 et ils se mélangent pas forcément bien entre eux, enfin c’est mon ressenti. Par contre Joaquim Phœnix et Pedro Pascal sont excellents !
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