Eddington
Note moyenne
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284 critiques spectateurs

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onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 510 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 juillet 2026
Le film dure 2h30 et on les sent bien passé, et pas dans le bon sens du terme. ça n'en finit pas, c'est long, mais que c'est long, et pour dire quoi ? POUR DIRE QUOI ? Que l'on s'est fait manipuler pendant le covid ? que l'on a supprimer aux gens leurs droits élémentaires ? Que dans le même temps la police fait des bavures, que le mouvement Black Live Matter va au cœur de l'Amérique, que tout le monde est manipuler, que les réseaux sociaux, c'est pas bien...comme le dit Pierre Minet dans son OSS, nian nian nian nian nian...vous m'avez compris. En fait dès l'instant où l'on essaie de nous manipuler, nous, les spectateurs cela devient gonflant, et cela arrive très vite. Le film se veut une critique sociale, mais en même temps veut raconter une histoire plus grand public, et bien, ça ne marche pas.
On a envie d'une seule chose, d'en finir, et quand on y arrive, que l'on se dit, ça y est, les méchants sont punis, Youpi, et bien non, on nous en rajoute encore comme si on avait besoin de savoir ce qui allait se passer après...rien ne change, rien de nouveau. C'est bien d'avoir compris ça. Et c'est donc ça le nouveau cinéma, celui qu'il faudrait aller voir en salle ? Désolé, j'ai acheté le support physique, mais tout comme Northman, j'ai bien envie de le jeter direct à la poubelle.
Les critiques ont l'air assez mitigées, pour ma part, j'ai perdu mon temps.
chrisbal
chrisbal

19 abonnés 784 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 juin 2026
Eddington...ou la définition du chaos!
En regardant ce western moderne/thriller, vous pensez d'abord à un film des frères Coen : perdu!
Vous vous rabattez alors sur un film de Paul Thomas Anderson : encore perdu!
Non, en fait, vous avez ici affaire à un réalisateur d'un tout autre genre : Ari Aster.
Pour son 4ème film, ce dernier s'attèle à traiter de très nombreux sujets (comme le Covid, le complotisme, les sectes, la pédophilie, le mouvement antifa, le deuxième amendement, les réseaux sociaux...) et met en quelque sorte le nez des États Unis dans son propre nihilisme.
Pour arriver à ses fins, il s'appuie sur un casting prestigieux (mais nettement dominé par Joaquin Phoenix), une photographie magnifique et des idées de mise en scène convaincantes.
Ce que vit ce shérif, qui devient au fil du récit aussi pathétique que gênant, est une véritable descente aux enfers, un cauchemar dans lequel chaque action rend la situation encore plus difficile à gérer, jusqu'à un happy end pas si happy que ça...
HASAN
HASAN

55 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 avril 2026
Ari Aster n'en est pas a son premier Navet! ET un de plus tableau. Qui a envie d'entendre parler du covid 3 ans après ??? Pas moi ! J'ai tenue 15 minutes, c'est lent et on sent que cela ne va aller, encore une fois, nul part ! Je ne comprends pas qu'on puisse aimer ce genre de film !!
GyzmoCA
GyzmoCA

299 abonnés 2 627 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 avril 2026
Avec Eddington, Ari Aster s’aventure sur un terrain inattendu : celui du western moderne, teinté de chaos social et politique. Le film repose en grande partie sur la performance habitée de Joaquin Phoenix, qui incarne un flic de petite ville sombrant peu à peu dans une spirale incontrôlable. Comme souvent, il capte l’attention et porte le récit sur ses épaules avec intensité.

L’histoire se déroule dans une Amérique fracturée, en pleine période de pandémie de COVID-19. Le scénario tente de dresser un portrait des tensions contemporaines : montée des milices privées, climat de défiance généralisé, écho au mouvement Black Lives Matter. L’intention est claire et pertinente, mais elle manque parfois de finesse dans son traitement, donnant le sentiment que le propos prend le pas sur la narration.

Visuellement et dans sa construction, le film adopte les codes du western revisité : ici, le revolver reste central, mais dans un décor contemporain où la violence semble omniprésente et presque banalisée. L’Amérique s’y déchire sous nos yeux, et les personnages semblent évoluer dans ce chaos avec une forme de résignation troublante.

Cependant, tout n’est pas à la hauteur des ambitions affichées. Le rythme, notamment en début de film, se révèle assez lent et peut freiner l’immersion. Surtout, les personnages secondaires souffrent d’un vrai manque de profondeur. Des acteurs pourtant talentueux comme Emma Stone ou Pedro Pascal sont sous-exploités, réduits à de simples faire-valoir autour du personnage principal.

Au final, Eddington intrigue par son propos et impressionne par moments, mais laisse un goût d’inachevé. On en attendait sans doute davantage, tant sur l’écriture que sur l’équilibre entre ses personnages. Un film intéressant, mais imparfait.
JSCooper
JSCooper

10 abonnés 866 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 mars 2026
Eddington laisse une impression mitigée, oscillant entre ambition louable et exécution maladroite. Le film séduit d’abord par son ambiance immersive, installant une tension palpable et un climat intrigant qui captent l’attention. La mise en scène soignée témoigne d’un réel savoir-faire, avec des choix visuels maîtrisés et une volonté claire de proposer une expérience cinématographique travaillée. À cela s’ajoute un jeu d’acteurs convaincant, qui parvient à donner de l’épaisseur à des personnages pourtant inégalement écrits.

Cependant, ces qualités ne suffisent pas à compenser les faiblesses du film. Le principal problème réside dans un scénario qui s’éparpille, cherchant à embrasser une multitude de thématiques contemporaines — racisme, pédophilie, réseaux sociaux, Covid — sans jamais réellement les approfondir. À force de vouloir tout dire, le film finit par ne plus savoir quoi raconter, donnant une impression de confusion et de dispersion.

Cette impression est renforcée par un rythme inégal, particulièrement dans les deux premiers tiers, où le film se révèle inutilement bavard. Les dialogues s’accumulent, souvent au détriment de la narration, et peinent à maintenir l’attention sur la durée. Cette surcharge verbale accentue le sentiment d’un scénario parfois confus, qui manque de clarté et de direction.

Au final, Eddington est un film ambitieux mais déséquilibré, porté par une réalisation solide et de bonnes performances d’acteurs, mais plombé par un excès de discours et une narration trop dispersée pour pleinement convaincre.
CH1218
CH1218

282 abonnés 3 270 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 mars 2026
Suscitant le malaise, « Eddington » est une peinture sarcastique et politisée d’un pays qui se divise de plus en plus. Sauf qu’à trop vouloir en faire, Ari Aster déséquilibre son amer constat au demeurant très intéressant. Cafouilleux, foutraque, confus, cet encombrement de thèmes et de maux erre (trop) longuement avant de sombrer dans le chaos et la violence. Joaquim Phoenix y est excellent alors que les autres ne font que de la figuration.
Lourenco Carlos
Lourenco Carlos

3 abonnés 85 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mars 2026
Ari Aster signe avec Eddington un film audacieux et singulier, où le thriller, le western moderne et la chronique sociale se mêlent avec une étonnante fluidité. Loin des horreurs psychologiques de Hereditary ou Midsommar, Aster explore cette fois la fracture sociale et politique américaine, en plaçant le spectateur au cœur d’une petite ville en pleine pandémie de COVID‑19.

Le scénario, divisé en deux parties distinctes, suit le shérif Joe Cross (Joaquin Phoenix) et le maire Ted Garcia (Pedro Pascal) dans un conflit qui ne cesse de monter en intensité. La première partie installe un quotidien crédible, parsemé de tensions latentes et de scènes de vie remarquablement observées, tandis que la seconde explose lorsque le COVID frappe et que le shérif décide de prendre les choses en main.

La force du film réside dans l’authenticité de ses personnages. Les interactions entre générations de la mentalité « Old School » à la Gen Z sont saisissantes, souvent drôles, et reflètent avec justesse les absurdités de la vie quotidienne. Le casting est irréprochable. Phoenix, Pascal, Emma Stone et Austin Butler apportent à leurs rôles une densité et une humanité rare, donnant vie à une galerie de personnages divers et crédibles.

Avec un budget de 25 millions, Aster parvient à créer des décors naturels et immersifs, où chaque détail contribue à l’illusion d’un monde vrai. Malgré sa durée de 2 h 25, le rythme est soutenu, les tensions sociales et personnelles palpables, et l’on sort de la séance avec la tête pleine, mais pas saturée : le film accroche, provoque, mais jamais de manière artificielle.

Eddington n’est peut‑être pas le film de l’année, mais c’est un film humain, juste et dense, qui illustre avec brio la maîtrise d’Ari Aster pour raconter des histoires complexes et socialement pertinentes.
jeff78800
jeff78800

10 abonnés 104 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 mars 2026
film foutraque qui veut dénoncer tout, la politique de Trump, le racisme, , la pédophilie, la vente d'armes, etc. mais qui au final ne sert à rien à force de vouloir tout montrer. Film inutile !
Mr Underscore
Mr Underscore

13 abonnés 58 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 février 2026
J’ai trouvé Eddington fascinant dans sa lenteur. La mise en scène prend le temps d’installer les personnages, le contexte et l’ambiance, et on ressent vraiment comment le personnage de Joaquin Phoenix s’enlise dans un univers qui le dépasse. On voit peu à peu son isolement et sa fatigue, jusqu’au point où il semble complètement consumé par ce monde. C’est lourd, parfois oppressant, mais ça fonctionne : on vit pleinement son enfermement.
Le film est aussi une satire sociale et politique des États-Unis, qui montre les excès et les divisions de manière drôle et ironique. La mise en abyme est subtilement maîtrisée, et ça, j’ai adoré : j’ai passé un très bon moment.
J. Le Sommier
J. Le Sommier

1 abonné 54 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 février 2026
Il faut reconnaître à Ari Aster le mérite d’écrire ses films qui ont la particularité d’être barrés en recelant une part de mystère où chacun comprendra au mieux ce qu’il veut et au pire rien.
Après l’aussi brillant que terrifiant « Midsommar » (son seul film abouti) et l’insondable (c’est un euphémisme…) « Beau is Afraid », le réalisateur revient avec « Eddington » du nom d’une bourgade fictive du Nouveau Mexique qui, en 2020, sombre dans le chaos alors que le shérif Joe Ross (Joaquin Phoenix) affronte l’actuel maire Ted Garcia (Pedro Pascal) pour lui succéder à la proche élection.
Sur fond de contestation anti-raciste « Black Lives Matter » et de paranoïa exacerbée par le Covid, « Eddington » condense les maux d’une société américaine trumpiste, hautement inflammable et surarmée, qui stigmatise les minorités et vise à dresser les citoyens les uns contre les autres. Western moderne qui vire au massacre, le film dépeint un monde dominé par les enjeux économiques et technologiques (invasion des data centers, omniprésence des réseaux sociaux), dans lequel les puissants sont animés par l’esprit de conquête (illustré ici par les terres volées aux Amérindiens) et où les suprémacistes blancs affichent crânement leur idéologie face à des manifestants en résistance. A la marmite, s'ajoutent d’anciens enfants abusés meurtris.
Le film, dont l’humour passe par une outrance second degré, se déroule de manière linéaire avec une escalade dans la violence qui sert son propos jusqu'à ce que dans l’épilogue l’histoire bascule (et on pouvait s’en douter tant Ari Aster semble soucieux d’imprimer son style), sans que ça ne donne plus de sens ou une vraie cohérence à l'ensemble. En shérif qui vrille, Joaquin Phoenix est comme toujours habité, dans le rôle secondaire d’un gourou Austin Butler est magnétique.
Une demi-déception.
ewan_carlier
ewan_carlier

68 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 février 2026
Je ne comprends pas nécessairement les critiques après la diffusion à Cannes.
C'est un film qui dépeint une Amérique propagandiste, raciste et politiquement instable. Ari Aster mélange beaucoup de fonctions cinématographiques pour en venir aux voyous qui bousculent notre monde. C'est pas toujours parfaitement exprimé et assez long en terme de durée, mais c'est un grand plaisir.
Lujsharkzz
Lujsharkzz

14 abonnés 697 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 janvier 2026
Un très bon film sur sa première partie qui aborde des événements plutôt récent, mais se perds petit à petit dans sa deuxième partie pour arriver à un dernier acte et une fin qui semblent déconnecté du début du film pour partir dans quelque chose de beaucoup plus classique. L'acting est très bon de même que la da. Le propos du film pourra être perturbant ou un peu dur à suivre pour certains, mais je trouve que c'est globalement bien menée malgré quelques disgressions qui font pas toujours sens. Au final on se retrouve avec un film plutôt orignal et pas mauvais.
elbandito

391 abonnés 994 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 janvier 2026
Sans doute le film le plus accessible d’Ari Aster, géniale confrontation entre un maire en fin de mandat pendant le Covid-19 et un shérif déboussolé qui vise son poste aux prochaines élections. Cette œuvre complexe démontre l’état de mal-être dans lequel sont plongées nos sociétés. Joaquin Phoenix et Pedro Pascal sont en tête d’une étincelante distribution, au diapason de ce choc cinématographique complétement dingue et jubilatoire.
Kouto
Kouto

30 abonnés 4 775 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 janvier 2026
Le réalisateur Ari Aster signe un western contemporain se déroulant dans une petite ville du Nouveau-Mexique lors de la pandémie de 2020 évoquant le conflit ouvert entre le shérif et le maire de la localité. Le cinéaste pose un récit acéré sur le monde qui nous entoure et surtout d’une critique féroce d’une Amérique de Trump. Cette satire est dégénérée, sans complaisance, oscillant entre la farce noire, le western et le thriller bourrin. La confrontation entre les géniaux Joaquin Phoenix et Pedro Pascal est un plaisir à voir à l’écran d’autant que la mise en scène inspirée du réalisateur manœuvre habilement par son mélange des genres et la confusion de l’esprit que le cinéaste expose.
Sarah Choueifati
Sarah Choueifati

45 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 janvier 2026
Le nouveau western américain, d’une absurdité un peu trop réaliste, qui dérange et qui pointe du doigt les choses qu’on essaye généralement d’oublier
La reprise des codes du western traditionnel dessert quelque peu le film en ajoutant des tensions et de l’action là où il n’en faut pas
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