Note moyenne
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Formidable , de bout en bout, .... un des meilleurs films de 2025. Joaquin Phoenix confirme son grand talent , le réalisateur nous conte cette Amérique très fracturée , ...
Eddington représente une synthèse de toutes les dérives de notre époque... Un constat au vitriol de notre monde divisé sur de nombreux aspects; politique, sécurité, santé, progressisme etc...
Le film s'annonce au départ comme une comédie noire sur les mœurs de notre époque, avec l'évoquation de la crise sanitaire, des violences policières de l'omniprésence des réseaux sociaux, des dérives sectaires... puis on glisse petit à petit vers le point de non retour quand le maire de la ville humilie le shérif, son adversaire politique en vue des prochaines élections... et alors le film bascule dans le thriller horrifique dans sa dernière partie...
On peut y voir des références à Chute libre dans le ras le bol général du personnage du shérif, mais sur la forme on se rapproche plus de l'écriture de Once Upon a time in Hollywood, avec un scénario fleuve qui va suivre le quotidien de quelques personnages, pour converger vers un final en apothéose presque grand guignolesque...
Tout le monde en prends pour son grade, la densité des thématiques abordées est juste hallucinante, les dialogues sont jouissifs, la mise en scène est maîtrisée de bout en bout, il est cependant vraiment dommage que le film semble s'éparpiller dans tout les sens à force de vouloir traiter trop de sujets à la fois, laissant certains arcs narratifs au second plan, une impression de film "fourre tout" domine l'ensemble, c'est là la principale réserve que l'on pourra avoir.
Eddington restera malgré tout, l'un des films important de la décennie, un film sur notre époque névrosée, où les conflits idéologiques anéantissent toute forme de nuance...
Le film s'annonce au départ comme une comédie noire sur les mœurs de notre époque, avec l'évoquation de la crise sanitaire, des violences policières de l'omniprésence des réseaux sociaux, des dérives sectaires... puis on glisse petit à petit vers le point de non retour quand le maire de la ville humilie le shérif, son adversaire politique en vue des prochaines élections... et alors le film bascule dans le thriller horrifique dans sa dernière partie...
On peut y voir des références à Chute libre dans le ras le bol général du personnage du shérif, mais sur la forme on se rapproche plus de l'écriture de Once Upon a time in Hollywood, avec un scénario fleuve qui va suivre le quotidien de quelques personnages, pour converger vers un final en apothéose presque grand guignolesque...
Tout le monde en prends pour son grade, la densité des thématiques abordées est juste hallucinante, les dialogues sont jouissifs, la mise en scène est maîtrisée de bout en bout, il est cependant vraiment dommage que le film semble s'éparpiller dans tout les sens à force de vouloir traiter trop de sujets à la fois, laissant certains arcs narratifs au second plan, une impression de film "fourre tout" domine l'ensemble, c'est là la principale réserve que l'on pourra avoir.
Eddington restera malgré tout, l'un des films important de la décennie, un film sur notre époque névrosée, où les conflits idéologiques anéantissent toute forme de nuance...
Un début assez prometteur sur une intrigue qui va vous sembler intéressante : un maire (Ted Garcia) fait tout bien, la ville semble heureuse quand un shérif, insatisfait d’une réforme liée au Covid va se présenter aux élections municipales. En conséquence : petite course aux électeurs quand au bout d’1h20,
spoiler:
le Sheriff tue son rival et son fils
, le film va complètement dérailler et mélanger plein de thématiques profondes et complexes (racisme, émeutes, complotisme, pedophilie) mais le réalisateur peine à faire un lien et trouve un équilibre.
La seconde moitié du film devient donc un amas de scènes insensées et tirées par les cheveux. La fin est aussi incompréhensible… conclusion : mauvais.
, le film va complètement dérailler et mélanger plein de thématiques profondes et complexes (racisme, émeutes, complotisme, pedophilie) mais le réalisateur peine à faire un lien et trouve un équilibre.
La seconde moitié du film devient donc un amas de scènes insensées et tirées par les cheveux. La fin est aussi incompréhensible… conclusion : mauvais.
Une comédie sur fond de COVID 19 qui met en avant le manque de discernement humain et la folie qui s'est emparée des gens à cette période. Mêlée à d'autres thèmes, le film fait preuve d'un scénario intéressant mais est plombé par un manque de rythme. Dommage car la casting est génial.
"Hérédité" et "Midsommar" sont pour moi des sommets de l'angoisse et Ari Aster a un talent qui ne fait aucun doute. Certainement une des raisons qui le pousse à tenter d'autres horizons. "Eddington" est un ovni, encore. Il brasse beaucoup (trop) de thèmes : COVID, ultragauche, droite trumpiste, écologie, racisme... le film marche sur le fil de la satire, avec des abrutis de gauche et de droite mais sans direction claire et avec un abattage (très) confus. En fait le film décolle péniblement au bout d'une heure trente, mais c'est bordélique, et la dernière demi heure est rythmée mais incompréhensible..
Le film a un casting cinq étoiles avec a sa tête Joaquin Phoenix, fragile et complexe, par contre les autres stars sont clairement sous employées. "Eddington" manque sa cible et vole le spectateur.
Le film a un casting cinq étoiles avec a sa tête Joaquin Phoenix, fragile et complexe, par contre les autres stars sont clairement sous employées. "Eddington" manque sa cible et vole le spectateur.
Soutenue par un casting séduisant, une comédie noire ambitieuse et originale mais au scénario un peu trop chargé,qui dresse un tableau grinçant de l'Amérique contemporaine. 2,75
Ari Aster avait déboulé avec un chef d œuvre de l horreur avec Hérédité, bousculé le genre avec Midsommar, Beau Is Afraid m avait laissé plus dubitatif ce Eddington est clairement son film le moins intéressant. En voulant dépeindre les fractures dans la société américaine en plein Covid il prend le risque de ne traiter vraiment aucun des nombreux sujets qu il évoque et son pastiche tombe du coup souvent à plat. C est d autant plus dommage qu il sait clairement quoi faire de sa caméra mais que cette dernière tourne ici un peu à vide. Dommage aussi pour Joaquin Phœnix qui se donne à fond dans ce rôle de Shérif bas du front qui va s enfermer petit à petit dans sa propre bêtise. Un film qui ressemble à un gros pétard mais mouillé.
Jusqu’à maintenant j’ai adoré tous les films d’Ari Aster, Eddington s’avère être la petite exception. Le film est loin d’être inintéressant, vouloir représenter cette Amérique complètement polarisée à en devenir stupide des deux côtés rend certaines scènes drôles et Joaquin Phœnix excelle dans ce rôle pathétique où on est pris de sympathie naturelle pour ce shérif un peu simplet. Le film met cependant beaucoup de temps à démarrer et ce n’est qu’une fois qu’on bascule dans la « folie » du personnage que Eddington devient vraiment captivant. La mise en scène est aussi moins intéressante que les précédents films d’Aster. Bref, pas un mauvais film pour autant j’ai apprécié, mais largement moins que ses précédents.
Fustigeant absolument tout et tout le monde, le récit en devient si fouillis qu’il est désagréable à suivre, d’autant que la tonalité burlesque et les outrances des personnages (pas nécessairement invraisemblables) renforcent cette sensation! Même si le constat demeure terriblement pertinent, les causes, les enjeux, les conséquences de tous les dysfonctionnements de la société (américaine) ne sont qu’effleurés: violences raciales ou misogynes, agressivité de jeunes en quête d’identité, fragilité de la santé mentale, complotisme, essor du sectarisme, corruption politique, dangers de réseaux pervertissant la réalité ou induisant des réactions instinctives dépourvues d’un salvateur recul. A ces thèmes s’ajoutent la situation particulière du coronavirus, des intrigues sentimentales alambiquées et un duel pour la mairie dont l’issue dramatique transforme encore le cours de l’histoire et dévie vers des péripéties complètement absurdes, nous laissant définitivement décontenancés. Brouillon.
Avec son quatrième long-métrage, sorti en 2025, Ari Aster tente de photographier le mal-être d’une société américaine dévorée par ses contradictions. En pleine pandémie de Covid-19, le maire d’une petite bourgade du Nouveau-Mexique voit son shérif contester les mesures sanitaires mises en place. A partir de ce conflit, le réalisateur développe une multitude de thèmes gangrenant les rapports humains. Véritable fourre-tout, l’histoire aborde l’influence des réseaux sociaux, les suprématistes blancs, le mouvement Black Lives Matter, les conspirationnistes, le capitalisme exacerbé, le réchauffement climatique et même le port des armes. Toutes les fractures idéologiques entre les partis démocrate et républicain sont décrites avec une violence exacerbée, dont la dernière partie du film ne semble d’ailleurs même plus maîtriser le sujet. La richesse de la distribution (Emma Stone, Pedro Pascal, etc.) n’est aucunement exploitée puisque seul Joaquin Phoenix accapare l’affiche de ce thriller décousu. Bref, une œuvre dénonciatrice mais dont le caractère confus lui confère un aspect très prétentieux.
Et bien voilà un film qui surprend de bout en bout : plusieurs salles, plusieurs ambiances. La surprise se présente à chaque scène. Les acteurs principaux sont doucement espiègles et s'amusent de toutes ces situations. Reste un côté trop brouillon, qui tend à gâcher le message subliminal : une Amérique trumpiste en perte de répères et d'identité.
Quelle déception aprés le visionnage de ce film au casting plus que prometteur. Le réalisateur se prend les pieds dans un scénario pas assez travaillé, offrant des scénes inutiles et d'autres interminables. Les personnages apparaissent au final inconsistants ne nous laissant pas à grand chose pour s'accrocher à la défense de film que je qualifirais de raté...Dommage car on attendait beaucoup mieux de ce réalisateur, surtout avec un tel casting.
Je ne connaissais pas vraiment ce réalisateur et je suis maintenant prêt à regarder un deuxième film de lui.
Gros délire paranoïaque ? Ça y ressemble fort avec des caricatures mais aussi des vérités. Dès qu'on parle de soucis psychologiques on pense évidemment aux personnages que joue souvent Phœnix... Performance excellente comme toujours.
Tout y passe et c'est explosif, perso ça m'a bien fait marrer dans la première partie, avant que ça parte totalement en sucette. Ah ouai j'ai rarement vu un film qui part à ce point dans tout les sens.
Si l'on observe les réseaux sociaux, c'est un peu ça... Pas de demi-mesure, la paranoïa... C'est symptomatique de notre société même si le film est profondément américain et donc bien plus violent.
Pour moi perso c'est une totale réussite.
Gros délire paranoïaque ? Ça y ressemble fort avec des caricatures mais aussi des vérités. Dès qu'on parle de soucis psychologiques on pense évidemment aux personnages que joue souvent Phœnix... Performance excellente comme toujours.
Tout y passe et c'est explosif, perso ça m'a bien fait marrer dans la première partie, avant que ça parte totalement en sucette. Ah ouai j'ai rarement vu un film qui part à ce point dans tout les sens.
Si l'on observe les réseaux sociaux, c'est un peu ça... Pas de demi-mesure, la paranoïa... C'est symptomatique de notre société même si le film est profondément américain et donc bien plus violent.
Pour moi perso c'est une totale réussite.
Duel jouissif entre un shérif conspirationniste et un maire progressiste dans un petit patelin du Nouveau Mexique au printemps 2020 en plein post Covid. Western poussiéreux, satire politique grinçante, hystérie collective, crispation identitaire. Un thriller paranoïaque cauchemardesque sur un ton burlesque. C’est avant tout un duel entre deux grands comédiens au top de leur forme. On retiendra la scène d’une visite express et dévastatrice d’un musée dédié à l’histoire de l’Ouest Américain
Incroyablement dense et complexe, ce film est totalement inclassable et choisit de montrer une société qui sombre dans le chaos, pas très éloignée de la réalité. La réalisation, elle, est un chaos maîtrisé qui sublime le jeu de ses acteurs. Le script est brillant et réserve un enchaînement de scènes insensées pour un résultat d'un cynisme à peine voilé. Du grand art.
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