Un Marsupilami certes, mais pas vraiment en tant que sujet central, plutôt comme prétexte au cahier des charges habituel "Lacheau et cie"", entre succession ininterrompue de blagues/gags (certaines fonctionnent, d'autres tombent à plat), parodies de films, rythme sans temps-mort et empilement de guest-stars. L'univers de Franklin est mis de côté, y compris pour le décor - un bateau de croisière qui s'éloigne loin, loin de la Palombie mais la bande à Fifi fait son show, donc cela provoque inévitablement des sourires de temps à autre. A voir si leur humour vous touche (encore).
Ce film fait vraiment rire surtout Jamel Debbouze quand il parle en langue étrangère ou encore le marsupilami qui dit bibi, vraiment je vous conseille ce film.
Retour de Philippe Lacheau et de son équipe pour cette nouvelle aventure pleine d'action et de comédie, avec des références à foison, visuelles ou sonores, et pas mal d'acteurs que l'on a plaisir à retrouver. Le marsupilami s'avère croquant, amusant et délirant, servant à résoudre les conflits de chacun, tout en devenant le socle social et familial, qui tente, comme le film, de rassembler plusieurs générations de spectateurs.
D'un autre côté, malgré quelques bonnes idées de mise en scène, l'humour et les gags s'enchainent comme des sketchs à part entière, plutôt que comme une construction narrative, parvenant tout juste à faire mouche grâce au lien émotionnel avec l'enfant.
On aura peut-être cette impression que l'on est plus dans un film de potes que dans un film d'adaptation de bande dessinée, dont le propos est sans grande portée, calibré pour son accessibilité, sa prévisibilité de gag recyclé, et dont la mentalité n'aura pas évolué.
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Je ne sais même pas par où commencer tant c'est mauvais. Une honte pour le cinéma français, il y a tellement de bons films à côté qui malheureusement ont moins de budget et donc sont moins vus. L'animatronique est affreux, l'humour est grossier, toute la salle de cinéma soupirait à chaque vanne sexuelle qui n'a pas sa place pour un film familial. Je suis agacée de voir l'engouement qu'il reçoit.
« Marsupilami » n’est pas vraiment une énième adaptation de BD francophone, mais plutôt le nouveau délire de la bande à Fifi. Philippe Lacheau joue son rôle habituel de petit menteur happé dans les embrouilles : en l’occurrence, il doit partir en Amérique du Sud pour convoyer un mystérieux colis, qui n’est autre qu’un œuf de Marsupilami. Surtout ne vous attendez pas à un film d‘aventures. A part la première petite partie tropicale (tournée en Thaïlande), l’essentiel se déroule sur un paquebot, et montre divers personnages aux prises avec le Marsupilami. On pourra critiquer ce que l’on veut, mais on ne peut pas dire que le film n'a pas un rythme frénétique… et il a même tendance à partir dans tous les sens. Au mépris de la cohérence scénaristique d’ailleurs. Facilités, ellipses, et surtout personnages insérés au forceps. Histoire que tous les potes de la bande à Fifi aient leur place dans un récit où ils ne sont pourtant que très dispensables. Sans parler de tous les caméos gratuits. A ce niveau j’ai été assez atterré par le personnage de Jamel Debbouze, sorti de nulle part (je précise néanmoins n’avoir pas vu la version d’Alain Chabat de 2012, qui visiblement introduit le personnage). L’acteur n’est pas particulièrement drôle, et s’exprime dans un simili-espagnol de mauvais goût. J’ai cru au départ qu’il incarnait un francophone qui tente de faire croire qu’il parle espagnol… mais non, le charabia qu’il débite est bien censé être une vraie langue locale ! Mais au moins, le film aligne une vanne toutes les 30 secondes avec énergie. Ce n’est évidemment pas toujours du meilleur goût, toutefois c’est (un peu) moins sous la ceinture que d’habitude pour Philippe Lacheau. Sans doute car le film était davantage orienté vers les enfants ? Ca oscille entre le lourd, et le bien trouvé. Concernant le fameux Marsupilami, j’avoue avoir été agréablement surpris. Je m’attendais à un machin numérique horrible. En fait beaucoup de séquences ont été tournées avec ce qui ressemble à un joli animatronique, permettant quelques émotions sincères. Seules quelques scènes sont complètement numériques. Par contre le gamin qui se lie d’amitié avec l’animal joue faux, c’est dommage. Il y a également des idées de mise en scènes, avec par exemple une séquence d’affrontement filmée à la première personne du point de vue du Marsupilami. A noter que Philippe Lacheau avait déjà tenté une scène similaire dans son « Nicky Larson », reprenant alors rapidement le concept de « Hardcore Henry ». Le réalisateur s’est enfin permis quelques clins d’œil à des films populaires des années 80. Ce n’est pas vraiment subtil, mais ça a le mérite d’être inattendu quand ça survient.
Philippe Lacheau fait du Philippe Lacheau, pour un film conseillé au plus de six ans. Le risque avec lui, c’est de rigoler. On retrouve sa bande avec plaisir pour une comédie pour les plus jeunes même si certains gags seront à destination des adultes. Ces derniers pourront aussi chercher à retrouver toutes les références des films ou séries. La ligne directrice est très simple : on a fait une bêtise, il faut la réparer. Tout est prétexte à un enchaînement de situation. Même si on sent qu’il y a des moyens, ce n’est pas du grand cinéma et ce n’est pas le but. On voit les moyens qui ont été mis dans les effets spéciaux. Les actions du marsupilami sont excellentes (à noter une scène en vue subjective, à voir sur grand écran) qui permet non pas de dynamiser le film, mais de catalyser l’énergie du film. Parce qu’un film de la bande de Lacheau, c’est une énergie positive dont le but est de faire rire.
Ma scène préférée ? Le générique de fin. On parle tellement de lui pendant ce film sans jamais savoir qui il est, sans jamais le montrer, que le spectateur est obligé de rire quand il apparaît.
Si vous cherchez un film intello passez votre chemin. La bande à Fifi c'est une accumulation de gags tous plus improbables les uns que les autres et le Marsupilami n'échappe pas à la règle. Ils s'amusent beaucoup et ça se voit. Bref on rit du début à la fin en se disant: que c'est bête mais on en redemande.
La . m'avait donné l'impression que ce serait le meilleur film de Lacheau. J'avoue je suis bon client de ses films. Est-ce que j'étais dans un mauvais jour ? Au final, c'est celui qui m'a fait le moins rire. 3/5
Une adaptation amusante et très familiale du Marsupilami, elle est à croquer.
Le film est léger, simple, attendrissant, avec de mignonnes valeurs familiales au sein de beaucoup d'humour (en même temps avec Philippe Lacheau aux commandes !).
C'est drôle ! L'humour est plutôt barré. Les gags prennent assez bien la plupart du temps. Cela apporte un bon rythme, tout est très fun.
C'est aussi adorable ! Le visuel est propre et facile à suivre. C'est joli, chaleureux et coloré. Tout est lumineux. Au passage, le Marsupilami en question est si mignon !
On retrouve assez bien la fantaisie et la malice du Marsupilami avec un faux soupçon d'aventure. Il est attachant et plein de tendresse, mais aussi très dynamique.
Et le fait que le personnage soit un animatronique (souvent aidé par des effets spéciaux), cela rend le tout parfois un peu faux, mais c’est d’autant plus investi et craquant. Cela prouve une réelle volonté.
Par contre, malgré une belle sympathie, il faut admettre que ce film manque un peu de ce côté "exploration sauvage". On n'explore malheureusement jamais vraiment le côté aventureux du personnage.
1 étoile positive pour le générique estival ! 1 étoile positive pour avoir créé une aventure familiale qui fera rire petits et grands ! 1 étoile positive pour « les douaniers de l’extrême » avec IVANOV ! 1 étoile négative pour la vulgarité due au traitement de la queue de la peluche animée ! 1 étoile positive pour BOURDON en motocycliste ! 1 étoile positive pour la lutte sans merci en caméra subjective ! 1 étoile négative pour l’hippopotame sodomite ! Soit un total de 3 étoiles...