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Taubi_2
3 abonnés
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1,5
Publiée le 16 septembre 2025
Je ne suis jamais monté dans le camion, je suis resté à la spoiler: première scène de rave . J'avoue ne pas comprendre les avis très élogieux qui sont pondus partout car le scénario est pauvre, le rythme est lent et je trouve que le film est désespérant à l'inverse de ce que beaucoup décrivent, à commencer par le réal
Prix du Jury Cannes Mai 2025, rumeur très favorable, presse très positive, vu dans une salle MK2 en ce jour de sortie....et plutôt décu. Au bout de 30 min, j' ai eu l' impression d'une sorte de remake du Salarie de la peur, avec une construction beaucoup moins forte que le roman de Georges Arnaud, et de ses adaptations cinéma (tout au moins les deux que j' ai vues: Clouzot et Friedkin).spoiler: Les morts (le même nombre que chez Couzot) spoiler: viennent réveiller un peu l'intérêt , mais l' ennui arrive avant la fin pour un film qui a au moins 20 minutes de trop.
La première moitié du film est très lente et ennuyeuse, le générique se termine au bout de 20mn. On voit les vehicules rouler et il y a peu de dialogues. Il y a peu d’evenements egalement. Ils tractent pendant un festival, negocient de l’essence pour faire le plein et traversent une rivière. Les membres de la cohorte font connaissance dans la 2eme moitié. On sait peu de chose de chacun et on se demande comment ils ont pu arriver là. Puis ils explosent successivement sur des mines. Si le film est sur la frontière entre la vie et la mort, le dilemme est simplifié entre vie à rouler dans le desert et disparaître instantanément.
Ça n’a ni queue ni tête Chaque choix qu’ils font on se demande pourquoi et au final on a jamais de réponse Les personnages on ne dirait pas des humains, 0 émotion, 0 profondeur On dirait des poupées en cire
Prix du jury à Cannes en 2025, ce "Sirāt" m'intriguait autant qu'il me laissait perplexe, après avoir vu sa bande-annonce. Cotés positifs, les décors du désert marocain sont sublimes et la musique techno véritablement envoutante. Le début de l'histoire captive également : un homme recherche sa fille qui, d'après lui, participe à une rave party dans ce lieu hostile et isolé, il est accompagné de son jeune fils de 12 ans. Et puis, le début d'un road movie médiocre prend assez vite le relais, avec des comédiens plutôt moyens (mis à part le personnage principal campé par un très bon Sergi López), et avec un scénario minimaliste au possible. Quant au final, la créativité du réalisateur m'a totalement interloqué !! De bonnes choses, mais vraiment bizarre et déconcertant ! Site CINEMADOURG . free . fr
Sur ce coup-là, je trouve la hype cannoise plutôt justifiée autour du film d'Oliver Laxe très 70's dans sa liberté, nous embarquant dans un périple où tout peut arriver et très ouvert à toutes les interprétations que pourront en faire les spectateurs. Sergi Lopez est puissant face aux teufeurs cabossés, la photo crame la péloche et la musique électro sur les phares des camions sillonnant le désert rappelle Sorcerer, ce qui est toujours bon à prendre.
Une rave party qui tourne mal ou une cérémonie chamanique conduisant les personnages comme le spectateur vers un état transitoire?
"Sirat" est un film qui ne laisse pas indifférent! On comprend vite que la première intrigue_ à savoir la recherche d'une fille/soeur_ n'est qu'un prétexte pour exposer au spectateur une conception à la fois hédoniste et nihiliste (presque absurdiste) de la vie dans une société en conflit perpétuel. Le film joue sans cesse avec les émotion du spectateur en signalant la profonde porosité entre des territoires mais surtout entre vie et mort, joie et malheur, chute et résilience.
Si la posture du réalisateur autour de la notion de violence reste contestable, il est indéniable que la musique ainsi que le silence des personnages sont clés dans le processus d'introspection du spectateur et contribuent à le tenir en haleine du début à la fin.
Dans une zone désertique et montagneuse du sud Maroc, aux confins de la Mauritanie, un homme, Luis (Sergi Lopez) accompagné de son jeune fils, Esteban, recherche sa fille, susceptible de faire partie de raveurs qui participent à des fêtes dans la région. Mal équipés d’une vulgaire camionnette, Luis et Esteban, se font aider dans leur recherche par un groupe de raveurs équipés de gros vieux camions très robustes. Des raveurs cabossés, débrouillards et courageux. Cette histoire qui s’avèrera puissante, grâce à un scénario de haute volée, s’insère dans des paysages époustouflants, des scènes à couper le souffle et une musique techno binaire qui finit par envouter le spectateur. L’on pénètre le milieu très particulier des raveurs permanents, leurs drogues, leurs combines, leur fraternité, leur inconscience aussi, alors qu’ils dansent tout près de la guerre entre les peuples du Sahara. Les acteurs professionnels (Sergi Lopez) ou non sont plus vrais que nature. Outre sa construction formelle éblouissante, le film a une dimension tragique et existentielle qui le place au niveau des chefs d’oeuvre.
Auréolé d’un Prix du jury à Cannes, Sirât d’Oliver Laxe constitue une œuvre fascinante, glissant sur un fragile fil entre la vie et la mort sous une lancinante pulsation électronique. Dans le désert, il y a la fête, une quête, et l’écho terrifiant d’une Troisième Guerre mondiale. Une odyssée dont on ne ressort pas indemne.
Une expérience cinématographique hors du commun, le fond et la forme sont superbes et nous poursuivent. Le chemin entre paradis et enfer est bien étroit oui.
Le désert artistique... comédiens sans talent, aucune emotion je ne comprends pas cet engouement. Filmer en référence à mad max ne suffit pas à faire un grand film
Un film avec une esthétique de la rave très réussie mais c'est tout... Un scénario décousu et des longueurs trop importantes pour un film difficile à définir (documentaire, drame ?).
Tu aimes les raves ? Tu aimes le désert ? Ce film est fait pour toi ! Tu détestes les raves et le désert ? Ce film est aussi fait pour toi. Au delà de ces 2 thèmes il y a quelque chose de fort dans les personnages et la réalisation.
Bande annonce alléchante… mais aucune intrigue, des scènes sans fin et dialogues d’une pauvreté sans égal. On ne se laisse même pas attendrir par le pauvre Luis malgré ses malheurs, ni par ses zombies de copains sans profondeur. Et contrairement à ce que j’ai pu lire parmi toutes ces critiques dithyrambiques, la scénographie plate ne compense même pas ce scénario rempli de longueurs. Bref je me suis ennuyé du début à la fin, Je suis resté jusqu’à la fin en espérant un dénouement quelconque mais ce film est le rêgne de l’absurde, la magie en moins…
WTF !!! Qu'est ce que je viens de voir ??? Sirat est un film génial pour de très nombreuses raisons; tout d'abord il est juste impressionnant (on est avec les personnages, on a peur pour eux et certaines scènes du film sont très violentes et tout est impactant) puis, tout cela est sublimé par la fantastique réal d'Olivier Laxe qui est juste géniale. De plus, les acteurs sont impressionnants et incarnent leurs rôles a la perfection. Bon, si j'avais un vrai point négatif à donner au film, ça serait que dans la dernière partie du film, les 15 premières minutes sont assez longues et inutiles et nous sortent quand même pas mal du long métrage, mais le film se ressaisit juste après en nous livrant un dernier quart d'heure absolument bluffant. Donc, je n'ai rien a vous dire de plus que foncez. Foncez voir ce film complètement dingue, foncez vivre une expérience de cinéma inoubliable et foncez dans l'univers complètement dingue d'Olivier Laxe.