Sirāt
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921 critiques spectateurs

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Naughty Doc

1 040 abonnés 530 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 mai 2025
Sirat est le premier coup de boule de mise en scène de Cannes 2025, alors qu'Oliver Laxe convoque Tarkovski, Antonioni et Friedkin pour un road movie métaphysique dans le désert marocain, alors qu'un père cherche sa fille en compagnie de punks avides de rave party.
Visuellement le film est régulièrement saisissant, captant les vastes étendues de paysage comme dans un Mad Max, couplé à une bande-son techno tonitruante.
Un peu moins convaincu par le dernier segment du film cependant, opérant un virage survival orchestré de manière un peu trop gratuite pour être effective. Mais en l'état une bonne pioche qu'il faut voir en salle pour une expérience optimum.
Benedicte B
Benedicte B

15 abonnés 52 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 septembre 2025
Enorme déception... On nous promet un film hypnotique, fascinant, j'ai vu un film sans message, bizarrement construit
On passe d'une 1ere partie dans une rave ultra musicalisée, hyper peuplée de gens sans but si ce n'est de danser à une seconde partie désertique, silencieuse, ultra violente ou le but est de.... ben j'ai pas compris (se dépasser, se confronter à ses peurs, aller plus loin ... ?) pour finir en queue de poisson ... "Et après ? c'est tout ?" me suis-je dit.
Tout ça en 1h55, ce que j'ai trouvé long
Pour autant le sud marocain est magnifique, l'image est belle et la photo sublime, on touche l'immensité à travers des plans sans fins d'un désert de sable et de pierres qui se fiche totalement de ce qu'on est venu y faire.
Coric Bernard

455 abonnés 851 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 juillet 2025
Ce road-movie à travers le désert et l’atlas du Sud Marocain jusqu‘à la frontière mauritanienne est à la fois superbe et dramatique. On suit le parcours d’un père accompagné de son jeune fils, parti à la recherche de sa fille dans une rave au Maroc. Le réalisateur nous plonge dans l’univers interlope de ces raves illégales dans cette recherche qui va devenir de plus en plus périlleuse. La réalisation a su insuffler ce caractère dramatique et prenant soutenue par une musique électro qui intensifie et l’accentue encore. Emmené par un grand Sergei LOPEZ, ce film est vraiment d’une grande qualité qui justifia amplement sa récompense à Cannes.

Bernard CORIC

(Film visionné en projo de presse le 27/06/2025 au cinéma Max Linder à PARIS)
Ninideslaux
Ninideslaux

105 abonnés 284 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 septembre 2025

          Comment juger un film qui est filmiquement magnifique, et même par moments envoûtant, mais qui est par ailleurs complètement idiot et traversé de longs tunnels d'ennui? C'est impossible. 
            Comment juger un film qui nous ramène à Mad Max, au Salaire de la peur avec un peu de Werner Herzog, mais ne sait pas où il va? 
            Je dois dire que j'ai failli pour la première fois de ma vie filer au générique, tant le désaccord entre cette sublime nature marocaine, avec ses murailles de pierre couleur de corail, et l'abominable peuple de ravers se secouant au rythme d'une non moins abominable techno m'a agressée!!
            La fêtarde population est gratinée, et je crois même que dans Mad Max ils sont moins laids. Festival de tatouages, de fantaisies capillaires et de piercings bien sûr, mais aussi de moignons, de mâchoires édentées et de trognes difformes. Ca donne envie...
           Dans cette foule cosmopolite, arrive Louis (Sergi Lopez excellent), qui recherche, accompagné de son jeune fils Esteban (Bruno Nunez Arjona) et du chien Pipa, sa fille disparue depuis six mois, et qui aimait ce type de fête. Il montre sa photo: personne ne la reconnait. 
        L'armée arrive pour disperser les teufers. Mais Louis va suivre deux camions d'irréductibles (Stefania Gadda, Jade Oukid, Richard Bellamy, Joshua Liam Henderson, Tonin Janvier) qui déjouent l'armée pour s'enfoncer vers la frontière avec la Mauritanie  où une autre rave serait prévue. Bon, c'est vaste la frontière entre le Maroc et la Mauritanie, et pas vraiment sécure.... quand on vous dit que tout est idiot!
          Le petit convoi part donc avec  peu d'essence et pas trop de vivres vers le sud. Mais, comme il n'y a pas de routes carrossables au Maroc (??), il s'engage sur des pistes de montagne où on ne ferait pas passer un mulet. A côté, les routes du Salaire de la Peur, se sont les Grands boulevards. (On me dit que c'est parce qu'ils veulent éviter l'armée parce que oui, entre temps, c'est ballot, mais la troisième guerre mondiale a éclaté...)
          Ca finit en grand n'importe quoi, style tir aux pigeons.
          Et surtout cela laisse très en colère, parce que, tout ça pour ça.... Il y a un tel gaspillage de talent, parce que oui, il y a du talent.
            Et aussi parce que ce thème de la quête pour la quête, de la poursuite d'un but auquel on ne croit plus, parce que ce n'est plus le but qui compte mais la route pour (ne pas) y parvenir, c'est un beau thème. Et qu'on est passé complètement à côté.
              A part cela, je dois dire que la musique composée par Kangding Ray, en tant que musique de film, est remarquable. 
lacroix p
lacroix p

33 abonnés 189 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 septembre 2025
Les images sont superbes, la mise en scène tient en haleine mais finalement tout ça pour ? On se le demande en sortant mais pas très lontemps ce qui est quand même un peu le signe d’un film d’impressions et d’apparences plus que de fond.
Yves Aubry
Yves Aubry

15 abonnés 52 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 septembre 2025
Un film vraiment à part qui lorgne vers Mad Max et Le salaire de la peur. Très beau esthétiquement, le film fait penser à un trip. Original.
Barbara Govaerts
Barbara Govaerts

1 abonné 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 août 2025
Le film est une étape de vie, rien de moins. Il m’a nourrie d’une telle façon que je n’en suis pas sortie comme j’y étais entrée. Une expérience introspective unique.

J’aime cette sensation. J’aime sentir que les quelque deux heures passées devant un écran m’ont été bénéfiques.

Ici, c’est surtout pour son aspect purement cinématographique : cet aspect sensoriel très puissant via la musique, les scènes chocs, les retournements imprévus… On sent le travail pour parvenir à un film épuré.

En ce sens, les scènes de danse sont filmées avec grâce et c’est toute la puissance de ces teufs qui émane. On sent jusqu’à l’aura des gens. Et l’énergie, que tous ensemble, créent. C’est totalement contemplatif et tellement révélateur. Révélateur de ce qui constitue un humain : de la chair, et des sentiments.

Tout de ce film dit l’envie et le besoin de vivre pleinement. Simplement en somme : juste avec de la musique, de la danse et nos pensées… De relâcher la pression que des sociétés violentes, alentours, nous infligent.

Sirat évoque le besoin de revenir à l’essentiel et la puissance de ces discussions durant lesquelles on se dévoile un peu, on refait le monde, on s’exprime.

Le besoin de s’exprimer… Par quelque biais que ce soit mais dire, montrer, témoigner, extérioriser… Lâcher dans l’univers nos intérieurs, nos inconscients, nos non dits…

En cela le film regorge d’une véritable force de vérité. Qui passe elle même par le ressenti.

J’aime quand le cinéma permet cela. Lorsqu’il capte l’indicible, l’immontrable… Tous ces sentiments enfouis. C’est de l’ordre du surnaturel en fait… Et c’est pourquoi le cinéma me plait tant !

Comment un film, par essence, une production faite avec des acteurs (certes professionnels ou non), des caméras… Bref, qui engage par essence tout un procédé, un processus technique et donc factice… Que tout cela laisse entrer la vie telle qu’elle est… Et tout se joue sur ce que l’on donne à ce que l’on fait. Et il est clair qu’Oliver Laxe y a mis sa moelle. Toute sa spiritualité, son instinct… Il a reussi à embarquer dans cette épopée, dans cette odyssée désertique ses acteurs (pro et non pro) pour qu’ils donnent eux aussi, ce qu’ils ont, leur expérience, leur intérieur…

Et la pellicule a capté tout cela pour donner vie à ce film à nulle autre pareil. Un songe éveillé. Une représentation de l’exil, quelque soit cet exil.

Une expérience de vie.
Fan_de_cine
Fan_de_cine

2 abonnés 18 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 septembre 2025
Franchement je n’ai pas vu l’intérêt de ce film, à part la belle musique et certaines vues du désert. Pas d’alchimie entre les protagonistes et un ennui qui m’a vite gagné
Tumtumtree
Tumtumtree

202 abonnés 578 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 septembre 2025
Chef-d'œuvre absolu. Dès la première vision, Sirat semble instantanément rejoindre le monstre qu'était An elephant sitting still au rang des plus grands films de ces 25 dernières années.
C'est assurément un film très exigeant, qui n’embarquera pas tout le monde. Mais si le cinéma est pour vous une traduction frontale de l'état du monde contemporain, où le récit peut se commuer en conte philosophique sans concessions, en fable abstraite et poétique (tel que le feraient le Tarkovski du Sacrifice, le Bergman du Septième sceau, ou plus récemment l'Albert Serra de Pacifiction et le Hu Bo d'An elephant...), foncez voir cela.
Et oui, foncez ! Car il ne faut surtout pas se faire spoiler ce film. Sachez en le moins possible.
Sirat se pose d'abord comme le récit banal d'un père à la recherche de sa fille, mais décale ce récit par l'univers qu'il explore : le monde des ravers. Et le décalage se dédouble car ces ravers ne sont pas sur une habituelle base militaire dans la Sarthe ou le Poitou, mais dans les paysages arides du Maghreb. Progressivement, puis brutalement, ce récit réaliste se mue en métaphore de notre condition humaine contemporaine. Lentement on quitte le voyage enivrant et presque hypnotique de ce père et son fils suivant partout ces 5 ravers à la recherche d'une fête en plein désert. Ce faisant, Oliver Laxe inverse les processus conventionnels de migration en envoyant des européens s'enfoncer dans le cœur de l'Afrique. Un plan saisissant traduit la multiculturalité de leur parcours, quand au milieu de nulle part, une femme regarde sur une télévision les pèlerins de la Mecque tournant autour de la Kaaba, avant qu'un savant effet de montage et de mixage mêle les chants du Maghreb aux beats de la techno.
Avec cette partie du récit, Oliver Laxe happe son spectateur dans les ambiances d'Afrique du Nord. Il nous immerge dans un univers assez méconnu, celui des fêtes techno, notamment par une bande-son exceptionnelle. On s'attache rapidement à ces 5 ravers et à leurs facéties, et ce, car ils sont vus à travers le regard d'un père et de son fils qui sympathisent graduellement avec eux. Le regard de l'enfant est particulièrement clé dans ce processus, car, comme souvent au cinéma, il induit une empathie plus grande.
Oliver Laxe dépasse le simple effet documentaire dans cette exploration, précisément car elle s'opère selon une trajectoire onirique, irréelle : pourquoi donc aller faire la fête au fin fond d'un désert de Mauritanie ?!? Jamais on n'avait entendu dire que les ravers faisaient cela, jamais je n'aurais cru cela possible. Tout devient donc irréel dans ces images de villages abandonnés en terre et en pierre, d'abris sous roche, de montagnes désertes, arides et escarpées.
Jusqu'à ce point de mon propos, je ne révèle rien, à peu près tout cela est dit ou suggéré dans la bande-annonce. spoiler: Mais bientôt le film change de dimension par une série de morts brutales et inattendues. Or le surgissement de la mort nous projette immédiatement dans une autre dimension, face à l’indicible. La mort accidentelle est bientôt rejointe par la mort métaphorique, en un décor où le paysage se transforme en champ de mines. Assumant désormais la forme de la fable tragique, Oliver Laxe traite de l'état du monde par cet espace abstrait où chacun risque sa vie, s'il ose hésiter. Seule l'insouciance (provoquée par la sidération de la mort d'un proche) vous permet d'y survivre

spoiler: Dans un contexte contemporain où l'on semble assister au délitement du monde (crise écologique, montée des haines, guerre entre grandes puissances), Sirat apparaît comme le reflet quasi désespéré de la situation actuelle. La mort est partout, totalement injuste et révoltante ; sa soudaineté et sa brutalité nous sidèrent. C'est bien ce point de sidération qu'atteignent les personnages dans les dernières minutes de ce récit, devenant mutiques, rattrapés par les soubresauts du monde (la Troisième Guerre mondiale) qui les embarquent dans un train traversant le désert. Vers l'espoir ou vers le néant ? La fin est suffisamment ouverte pour que chaque spectateur formule sa propre hypothèse.

spoiler: Métaphore désespérée, Sirat fait écho à d'autres œuvres majeures de ces dernières décennies : il entretient une parenté d'esprit avec Le Cheval de Turin (trajectoire vers l'apocalypse, traduite par l'aridité des paysages), Pacifiction (transposition exotique et donc onirique d'enjeux géopolitiques actuels) ou évidemment An elephant sitting still (récit réaliste se commuant en abstraction symbolique). Le thème de la quête d'une personne disparue qu'on finit par ne plus chercher (ici la fille) est une évidente référence à Antonioni et à son Avventura. Et comme la presse l'a remarqué, le film de Laxe a tout à voir avec Mad Max Fury Road. Lui aussi utilise la fuite nihiliste de camions dans le désert pour dire notre monde actuel. Mais Fury Road propose une issue inverse à Sirat. Au milieu du désert, Mad Max et Furiosa comprennent que cette fuite en avant ne mène nulle part. Ils restent maîtres de leur destin, et décident de faire demi-tour pour réparer le monde et le rendre plus juste. Sirat est infiniment plus désespéré puisqu'il nous montre des personnages désormais privés de tout libre arbitre, ballotés dans un train qui les mène dieu sait où.

À l'image de son compatriote Albert Serra, Oliver Laxe surgit dans le cinéma d'art et essai avec un film dont la mise en scène est tellement maîtrisée, tellement personnelle, tellement puissante qu'on la croit impossible pour un jeune cinéaste débutant. Ce "premier" film largement médiatisé est en fait l'aboutissement de tout un parcours cinématographique, comprenant Mimosas ou Viendra le feu (de même que Serra a surgi avec La mort de Louis XIV alors qu'il avait déjà plusieurs films à son actif). Il est toujours impressionnant de voir un cinéaste capable d'une telle maîtrise apparaître dans le paysage du cinéma mondial. Espérons que Laxe fera comme Serra qui a sans cesse confirmé depuis. D'ailleurs Tardes de Soledad me semblait être indépassable au rang du meilleur film de l'année 2025. Mais Sirat écrase tout : c'est le film d'une décennie, ou, avec celui de Hu Bo et si on accepte les ex-æquos, celui d'un quart de siècle.
Malt
Malt

5 abonnés 23 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 septembre 2025
Des personnages abîmés par l'existence se retrouvent au coeur d'un désert sans limite d'une beauté époustouflante en quête de paradis et qui touchent aux portes de l'enfer. D'autres, en cherchant désespérément ce qu'ils ont perdu de plus cher perdent ce qu'il leur reste... Le tout porté par une musique magnétique remarquable. Une réflexion profonde sur le sens, ou l'absence de sens, de la vie. Que cherche-t-on vraiment, que cherche t-on à fuir ou à atteindre, y a t-il un but au bout de la route ? Un big bang cinématographique qui ébranle.
Ombeline Marchon
Ombeline Marchon

14 abonnés 23 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 septembre 2025
Je viens de revoir ce film en salle. Je n’ai pas de mots. C’est une expérience de cinéma. Une odyssée minérale, musicale et désespérée vers le néant. Un film d’une intensité bouleversante et d’une beauté sidérante. Il ne ressemble à rien de ce qui a été fait jusque-là, et vous marquera pour la vie. Très peu de mots, il faut se laisser porter par le silence et la musique, la rudesse de ces paysages de fin de monde, l'épopée ensablée de ces éclopés qui fuient. N'attendez pas de le voir chez vous, ce film est à voir en salle. Impérativement.
Am Phibiens
Am Phibiens

1 abonné 1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 septembre 2025
Le scénario est truffé d'invraisemblances pour le spectateur : le trajet depuis le Sud marocain vers la Mauritanie passe par des montagnes ; les travelers roulent à tombeau ouvert la nuit sous la pluie et se réveillent au bord d'un précipice de 300 m au moins sur une piste de la largeur d'un camion ; on démonte une roue pour sortir un véhicule d'une orniere ; on abandonne aux charognards le corps de son fils pour chercher de l'aide dans le désert, auprès d'un jeune pâtre effrayé ; on dort dans sa voiture dans une pente vertigineuse sans penser mettre une cale ; on danse alors qu'on est en deuil... Par ailleurs, bien photographier le photogénique sahara occidental, c'est le minimum syndical... Pauvres comédiens pourtant si sympathiques !
Joselito
Joselito

35 abonnés 132 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 septembre 2025
On esthétise beaucoup pour cacher le vide du propos avec de beaux plans de l'Atlas et une musique rave tout à fait honnête.
On ajoute des quêtes , des péripéties de l'ordre d'un reportage ( vite ennuyeux ) du type Paris Dakar, puis de passages de films représentant la cruauté du destin ou du hasard ( je pense à la scène de la roulette russe dans Voyage au bout de l'enfer par exemple ).
Affligeant.
Willz
Willz

11 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 juin 2025
Dans Sîrat, le désert marocain devient un purgatoire brûlant où s’effacent les repères. Sergi López y incarne un père hanté, mutique et ravagé, dont la quête tourne au cauchemar sensoriel, transcendé par la bande-son électronique de Kangding Ray.
Ali B.
Ali B.

3 abonnés 33 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 septembre 2025
franchement déçu par ce film. L'histoire est hyper simple , un père erre dans une rave partie à la recherche de sa fille.
s'en suit un road movie plutôt glauque dans un désert.
Les acteurs jouent plutôt bien et est émouvant mais bon ça ne fait pas un film réussi pour moi et je trouve la fin décevante.
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