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irgendwer92
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5,0
Publiée le 14 septembre 2025
Film extraordinaire, biblique. Une économie de mots, une force des images, une puissance de la musique. De quoi sortir bouleversé... avec, bizarrement, la peur de vivre.
Un voyage majestueux au fin fond des montagnes marocaines à la frontière de la Mauritanie. La photographie est le principal atout du film. Il s'agit d'un film contemplatif dans son ensemble. Un objet filmique non identifié, certains parleront d'expérience, d'autres d'une espèce de trip cinématographique. La première heure est très longue à démarrer (quasiment 20mn de rave party au début du film qui sont inutiles) avec des interactions qui ne passionnent pas. Le propos n'est pas l'enjeu, ni les personnages (qui manquent de profondeur) mais le voyage. Mais ce voyage s'avère lent et répétitif, sans compter sur la crédibilité des choix des personnages. Au bout d'1h30 les événements s'accélèrent enfin, le voyage contemplatif devient cauchemar et la tension opère. Au final, je ne pense pas revoir ce film. C'est un road movie hallucinatoire estampillé Cannes et Arte qui a quelques qualités mais qui peut se révéler éprouvant (soyez en forme) et qui me laisse perplexe sur son scénario et sur les motivations du réal.
Le désert du scenario est au moins en accord avec le désert marocain, le grand vide… Certains ingrédients auraient pu permettre de faire un bon film, mais le réalisateur a oublié son histoire en route... Le scénario est quasi inexistant- et le peu qui nous réveille est cruel et gratuit. La violence psychologique n'est là que pour choquer, au lieu d'être au service de l'écriture ou du sens : c'est du pire effet. Je suis repartie 20 min avant la fin avec des cauchemars en tête - Passez votre chemin si vous ne voulez pas y laisser inutilement 1h30 de votre vie ! Enfin, amatrice de ce type de musique, je trouve qu'il y a mieux en la matière.
Je suis souvent sidéré par les prix décernés au festival de Cannes! Velui/ci ne déroge pas à la règle....Triste mais vrai! Je dois avouer que le seul point positif du film, c'est lé désert marocain filmé comme jamais! Le reste est soporifique avec une musique TECHNO épouvantable ou il semblerait qu'on ne peut qu'apprécier que sous substances! La scène ou le van du gamin tombe dans le ravin est fort réussie! C'est un des moments clefs d'un fim à oublier au plus vite!
Certains parlent d’expérience, si Une prise d’otage cinématographique est une expérience alors le terme est bien choisit. J’aurai apprécié que plutôt que de me relâcher si cruellement dans la nature au sortir de son film, mon ravisseur me donne au moins une tape sur l épaule en me disant « ça va aller », mais non il me laisse la…effondrée.
Si vous aimez les punks à chien perdus dans le désert sur du son electro très pauvre qui fait boom boom mais pas péter le son! Alors ce film est fait pour vous. Le film est très lent, il ne s'y passe rien, le scénario inexistant, il s’enlise au fil des minutes comme son personnage principal. A la fin des 2h, on a une sensation de vide intersidéral, c'est tout à fait naturel étant donné qu'on a rien vu!
Sirat, mirage de rave et désert de propos Impossible d’entrer dans "Sirat" sans un soupçon d’interrogation : de quel monde s’agit-il au juste ? Le film s’ouvre sur une mention en filigrane d’une "Troisième guerre mondiale", glissée à la radio, mais ne prend jamais la peine d’ancrer franchement son récit. Résultat : la confusion règne, on préfère la suggestion floue à la construction d’un véritable univers.
Difficile alors d’éprouver la moindre empathie. Les personnages, silhouettes perdues dans le désert, n’invitent jamais à l’attachement. La fameuse "rave" présentée comme exutoire n’a d’ailleurs rien d’une authentique scène alternative : on dirait un week-end de punk-à-chiens , parachutés au Maroc pour mieux fuir un modernisme qu’ils incarnent pourtant jusqu’aux lunettes de soleil. La bande-son, prétendument techno, relève du cliché et n’effleure jamais la véritable énergie rave, celle qui bouscule et fait vibrer les tripes.
Au fil des rencontres, jamais on ne croit à cette rencontre entre le héros et la communauté de teuffeurs, sortis tout droit des années 70. Plus qu’une immersion, c’est une visite guidée, façon carte postale ethnologique, où le désert marocain ne sert que d’arrière-plan convenu à une errance vide de sens. Le scénario patine, les dialogues s’anémient, la quête du personnage principal reste à la dérive. Après deux heures de néant, le film s’achève sur une sorte de remake discount du "Salaire de la peur", sans tension ni enjeu, laissant le spectateur au bord du chemin.
Visuellement, rien ne sauve l’ensemble : les images du désert semblent plaquées, sans relief, sans souffle. "Sirat" se rêve grand film existentiel mais s’égare en chemin, prisonnier de ses ambitions creuses. À l’arrivée, on ressort du mirage sans comprendre le propos, ni l’intérêt d’une telle errance.
Une gande première partie plutôt envoûtante et réussie. On est dans l’organique des vibrations primales, on est dans l’humain à la marge qui recrée du sens , s’agrège, fait communauté . La musique et le désert nous hypnotisent. On ne sait pas où l’on va , mais on se constitue partie prenante de ce road trip au faux air de mad max. Puis tout bascule et la magie retombe d’un coup. On peut imaginer plusieurs pistes pour savoir ce que le réalisateur veut nous dire. On voit à peu près. Mais on est gêné , car la narration devient plutôt pathétique voire ridicule. Les personnages qui étaient plutôt réussis perdent tout attrait et profondeur. Peut être que cela va avec le sens du film. Je ne sais pas. Mais je suis ressortie bien perplexe et plutôt déçue. Le film redevient terre à terre et perd de son coté transcendant . Dommage. À voir pour se faire sa propre idée.
Le prétexte est un Espagnol (Sergi Lopez) et son jeune fils qui cherchent la fille du premier soeur du second dans les raves du désert du Maroc. C'est assez embrouillé, il y a un contexte de guerre internationale sous-jacent. La réalité est d'essayer de faire un film profond sur la condition humaine, en faisant tenir tout ça sur un numéro d'acteur, complètement raté, de Sergi Lopez, avec un
La première moitié du film, où on espère un scénario qui ne viendra pas, est assez réussie, mais la suite déçoit, elle est extrêmement longue et sans intérêt.
Vraiment pas terrible. C'est physique, sensoriel ou ce que vous voulez, ok, mais ça ressemble moins à du cinéma qu'à un long clip vaguement cinématographique des Daft Punk. "Au cœur des montagnes du sud du Maroc, Luis, accompagné de son fils Estéban, recherche sa fille aînée qui a disparu. Ils rallient un groupe de ravers en route vers une énième fête dans les profondeurs du désert. Ils s’enfoncent dans l’immensité brûlante d’un miroir de sable qui les confronte à leurs propres limites." Ok, mais rien de plus ! (les plans de roulage sont cools, Mad Max dans la vraie vie) Bon... tout ça pour ça ?
j'ai été très déçue, la bande annonce laisse imaginer un film qui dépote, alors qu'il ne se passe pas grand chose, et quand il se passe enfin quelque chose, c'est un enchaînement de catastrophes irréalistes. il y a de très beaux plans, les paysages sont magnifiques, mais au bout d'un moment, ça ne suffit plus. les personnages n'existent que par leur corps, ils dansent, ils chient, ils se défoncent, mais n'expriment rien, les dialogues sont nuls et c'est souvent mal joué. A la décharge des acteurs, difficile de jouer des personnages aussi vides. Lopez est super, c'est le seul rôle étoffé. Enfin, puisque les protagonistes sont confrontés à des armes, c'est surprenant que la géopolitique du lieu ne soit jamais abordée.
L'histoire se situe dans le milieu des "teuffeur" qui participent à des rave party dans le désert. Jusque là, c'est intéressant car plutôt original. Un père (Sergi Lopez, toujours parfait) cherche sa fille, accompagné de son jeune fils et décide de suivre un des groupes, qui part à la frontière mauritanienne pour une autre fête. Ensuite, s'enchainent tout un tas de péripéties mécanique. La voiture patine, un camion s'enlise, un essieu casse, la route est mauvaise, dangereuse, la voiture patine, un camion s'enlise et ainsi de suite. On a déjà vu ça, en beaucoup beaucoup plus palpitant, dans le "salaire de la peur". L'accumulation de "chocs" et de drames dans le dernier quart d'heure, qui vise sans doute à provoquer un effet de "sidération" rate son coup et on ne se prend pas la claque promise. à la place on hausse les épaules et on lève les yeux au ciel : tout ça pour ça ? Parce qu'au final, ce film nihiliste ne dit rien, ne raconte pas grand chose, à part que, prendre de la drogue et danser dans le désert d'un air extatique, ça doit être assez embêtant et que, au final, mourrir, ça l'est encore plus.
Le film est bien joué, bien réalisé mais trop long de 25 minutes. 25 minutes d'ennui, c'est très long au cinéma. Quant au scénario c'est l'escalade de l'horreur. Une surenchère peu crédible qui fait que très vite je n'ai plus eu aucune sympathie pour ces personnages, encore moins d'empathie. Quand on sent trop les manipulations d'un scénariste à la recherche de sensationnel pour m'impressionner, moi, je lâche l'affaire. Ouf, oui, film laborieux!!!
Le film le plus horrible de tristesse et de désenchantement de ces 20 dernières années. Un très très léger "happy end", qui ne parvient pas réellement à faire oublier les dernières scènes. Le spectateur est en quelque sorte trompé ou leurre pendant la première partie du film, bercé par un scénario fait de petites espérances et de petites victoires, avant le basculement dans l'horreur et le drame (quasi) absolu