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Plongés au cœur d'une rave party qui bat son plein au milieu de nulle part, nous sommes d'emblée accaparés par cette musique tonitruante qui tourne en boucle pour nous transpercer le corps et l'âme.
Ce sera ensuite la course effrénée d'une bande de raveurs et dun père à la recherche de sa fille accompagné de son jeune fils Esteban qui nous tient en haleine à travers cette poursuite infernale où la vie ne tient qu'à un fil, et cette soif du désert aura alors raison de la plupart d'entre eux.
Une véritable épopée où vie et mort parviennent à se fondre tel un jeu de roulette russe.
La prestation magistrale des acteurs et actrices qui incarnent avec un réalisme ébouriffant ces personnages accidentés de la vie, donne toute la dimension tragique de SIRAT, celle de la condition humaine.
Un film qui éclabousse. À voir absolument !
Ce sera ensuite la course effrénée d'une bande de raveurs et dun père à la recherche de sa fille accompagné de son jeune fils Esteban qui nous tient en haleine à travers cette poursuite infernale où la vie ne tient qu'à un fil, et cette soif du désert aura alors raison de la plupart d'entre eux.
Une véritable épopée où vie et mort parviennent à se fondre tel un jeu de roulette russe.
La prestation magistrale des acteurs et actrices qui incarnent avec un réalisme ébouriffant ces personnages accidentés de la vie, donne toute la dimension tragique de SIRAT, celle de la condition humaine.
Un film qui éclabousse. À voir absolument !
Dans une ambiance de fin de monde où la musique electro et le désert jouent un rôle essentiel, le deuil, la perte viennent percuter les personnages du film, teufeurs déjantés avec un père et son fils qui s'embarquent avec eux sans l'avoir réellement choisi. A la fois dur et doux. Un Master piece à regarder dans une salle avec un son de qualité. Marquant. Il aurait du avoir la palme même si Jafar Panahi est un excellent réalisateur.
[Un chemin étroit vers le chef d'œuvre]
Quelle claque !
Rarement un film m'aura autant bouleversé. Entre émotion, tension et surprises...
L'ambiance est absolument saisissante. Très contemplatif dans sa première moitié, le film installe pourtant dès les premières minutes une tension sourde, portée par une mise en scène maîtrisée et une bande originale juste.
Puis vient le moment où, comme les personnages, le spectateur baisse sa garde. Et c'est là que la brutalité du désert frappe de plein fouet. Sans prévenir.
C'est le genre de film qui continue de vivre longtemps après la séance, qui hante les pensées et revient par fragments dans les minutes, les heures, les jours qui suivent.
C'est pour cela que l'on va au cinéma !
Quelle claque !
Rarement un film m'aura autant bouleversé. Entre émotion, tension et surprises...
L'ambiance est absolument saisissante. Très contemplatif dans sa première moitié, le film installe pourtant dès les premières minutes une tension sourde, portée par une mise en scène maîtrisée et une bande originale juste.
Puis vient le moment où, comme les personnages, le spectateur baisse sa garde. Et c'est là que la brutalité du désert frappe de plein fouet. Sans prévenir.
C'est le genre de film qui continue de vivre longtemps après la séance, qui hante les pensées et revient par fragments dans les minutes, les heures, les jours qui suivent.
C'est pour cela que l'on va au cinéma !
Plongé au coeur d'une rave party qui bat son plein au milieu de nulle part, je suis d'emblée accaparé par cette musique infernale qui résonne tambour battant et qui nous pénètre.
Ce sera ensuite la course effrénée d'une bande de raveurs et d'un père à la recherche de sa fille accompagné de fils cadet qui me tient en haleine à travers ce parcours de tous les dangers où la vie ne tient plus qu'à un fil et cette soif du désert aura alors raison de la plupart d'entre eux.
Une véritable épopée où la vie et la mort parviennent à se confondre comme dans un jeu de roulette russe...
La prestation magistrale des acteurs et actrices qui incarnent avec un réalisme sans égal ces personnages accidentés de la vie donne toute la dimension tragique de SIRAT: un film qui prend aux tripes, à voir absolument.
Ce sera ensuite la course effrénée d'une bande de raveurs et d'un père à la recherche de sa fille accompagné de fils cadet qui me tient en haleine à travers ce parcours de tous les dangers où la vie ne tient plus qu'à un fil et cette soif du désert aura alors raison de la plupart d'entre eux.
Une véritable épopée où la vie et la mort parviennent à se confondre comme dans un jeu de roulette russe...
La prestation magistrale des acteurs et actrices qui incarnent avec un réalisme sans égal ces personnages accidentés de la vie donne toute la dimension tragique de SIRAT: un film qui prend aux tripes, à voir absolument.
Une odyssée brûlante entre rave et rédemption.
Oliver Laxe signe avec Sirāt un film audacieux, radical et profondément sensoriel. Tourné dans le désert marocain, le récit suit Luis et son fils Esteban, en quête de Marina, fille disparue dans un monde post-apocalyptique où les raves clandestines deviennent des rituels de survie. Ce décor aride devient le théâtre d’une introspection familiale et spirituelle, portée par une mise en scène hypnotique.
La force du film réside dans sa capacité à mêler le sacré et le profane : les basses des enceintes résonnent comme des prières, et les corps en transe évoquent une humanité en quête de sens. Laxe ne cherche pas à plaire, mais à troubler — et il y parvient. Les images sont sublimes, parfois dérangeantes, toujours puissantes. La bande-son immersive et le jeu sobre de Sergi López ajoutent à cette atmosphère envoûtante.
Si le film perd parfois en clarté narrative, c’est pour mieux nous immerger dans une expérience sensorielle totale. Sirāt n’est pas un film à expliquer, mais à ressentir. Il aurait pu mériter la Palme d’or, mais son Prix du jury à Cannes est déjà une reconnaissance méritée.
Oliver Laxe signe avec Sirāt un film audacieux, radical et profondément sensoriel. Tourné dans le désert marocain, le récit suit Luis et son fils Esteban, en quête de Marina, fille disparue dans un monde post-apocalyptique où les raves clandestines deviennent des rituels de survie. Ce décor aride devient le théâtre d’une introspection familiale et spirituelle, portée par une mise en scène hypnotique.
La force du film réside dans sa capacité à mêler le sacré et le profane : les basses des enceintes résonnent comme des prières, et les corps en transe évoquent une humanité en quête de sens. Laxe ne cherche pas à plaire, mais à troubler — et il y parvient. Les images sont sublimes, parfois dérangeantes, toujours puissantes. La bande-son immersive et le jeu sobre de Sergi López ajoutent à cette atmosphère envoûtante.
Si le film perd parfois en clarté narrative, c’est pour mieux nous immerger dans une expérience sensorielle totale. Sirāt n’est pas un film à expliquer, mais à ressentir. Il aurait pu mériter la Palme d’or, mais son Prix du jury à Cannes est déjà une reconnaissance méritée.
Je m'attendais à un film qui fasse réfléchir plus profondément : la guerre (on ne sait rien du conflit en cours, à part des champs de mines en plein désert peu crédibles)... les habitants locaux (on ne sait pas ce qu'ils vivent, on aperçoit juste un jeune berger et quelques vendeurs d'essence) ... On ne comprend pas les dessous psychologiques des occidentaux qui font leur trip (à tous les sens du terme) ... Ils sont tous très tristes malgré les psychotropes ... J'ai trouvé que c'était un huit clos dénué de sens ... Je n'ai pas pu croire à leur soit disant amitié etc ... Les vrais causes de ce road trip sont jamais abordées, ni les conséquences... Bref je suis déçue. Peut-être je n'ai rien compris !
J’ai vraiment beaucoup aimé. La progression du film qui gagne en intensité, en filigrane le goût « fin du monde » (fin d’un monde ?) , les magnifiques décris du désert marocains, le jeux des acteurs convaincant . Et la BO magnifique à mérité son prix…
ce film m’a ému et donne un temps suspendu .
ce film m’a ému et donne un temps suspendu .
Film visionné au cinéma.
Un effort considérable a été consenti sur le son et l'image. A l'aide des basses, nous avons un objet sonore unique qui ne laisse personne indifférent. Nous avons également des images éblouissantes de beauté dans le désert. Certains y verront des parallèles à Mad Max. En tout état de cause, le cinéma est un écrin parfaitement adapté à ces qualités.
Les choses se gâtent quand on arrive à l'intrigue. L'idée de filmer un road trip à la Grand Tour ou Top Gear dans le désert : pourquoi pas. Mais qu'est-ce qu'on s'ennuie sur la première heure. Chose rare, j'ai piqué de la tête un nombre incalculable de fois malgré la musique assourdissante. La première heure est véritablement ennuyante. Et quand les choses commencent à prendre une autre tournure (la deuxième heure), on se demande si on a vu le même film, la critique et moi. Parce que ni la fin, ni la première partie et encore moins la deuxième ne m'a convaincu. Cette originalité n'a que pour seule qualité d'être originale.
Un effort considérable a été consenti sur le son et l'image. A l'aide des basses, nous avons un objet sonore unique qui ne laisse personne indifférent. Nous avons également des images éblouissantes de beauté dans le désert. Certains y verront des parallèles à Mad Max. En tout état de cause, le cinéma est un écrin parfaitement adapté à ces qualités.
Les choses se gâtent quand on arrive à l'intrigue. L'idée de filmer un road trip à la Grand Tour ou Top Gear dans le désert : pourquoi pas. Mais qu'est-ce qu'on s'ennuie sur la première heure. Chose rare, j'ai piqué de la tête un nombre incalculable de fois malgré la musique assourdissante. La première heure est véritablement ennuyante. Et quand les choses commencent à prendre une autre tournure (la deuxième heure), on se demande si on a vu le même film, la critique et moi. Parce que ni la fin, ni la première partie et encore moins la deuxième ne m'a convaincu. Cette originalité n'a que pour seule qualité d'être originale.
Un film aussi vide que le désert.
Le scénario ne tient pas, les personnages sont creux.
Dur à supporter sans rire nerveux.
Le scénario ne tient pas, les personnages sont creux.
Dur à supporter sans rire nerveux.
Un film choc, une claque, je m y attendais pas , assez curieux de voir le dernier prix du jury lors du,festival de cannes.
Le film est composé pour moi de 2 parties la 1ere partie on suit un père et son fils dans un Maroc désertique, recherchant fille et sœur disparu et qui suivait le monde des ravers.
Une sorte se road movie dans ce désert faisant connaissance au mode de vie de ces hommes et femmes à la marge de la société et qui prône une liberté totale.
La deuxième partie on bascule en un instant dans un spoiler: drame
spoiler: absolu
qui m a totalement subjugué et presque traumatisé.
Un beau drame qui a la fois montre le désespoir mais avec il est vrai à la fin un vrai message de spoiler: fraternité
A voir absolument
Le film est composé pour moi de 2 parties la 1ere partie on suit un père et son fils dans un Maroc désertique, recherchant fille et sœur disparu et qui suivait le monde des ravers.
Une sorte se road movie dans ce désert faisant connaissance au mode de vie de ces hommes et femmes à la marge de la société et qui prône une liberté totale.
La deuxième partie on bascule en un instant dans un spoiler: drame
spoiler: absolu
qui m a totalement subjugué et presque traumatisé.
Un beau drame qui a la fois montre le désespoir mais avec il est vrai à la fin un vrai message de spoiler: fraternité
A voir absolument
Celle ou celui qui sort de ce film sans opinion est un menteur …. Ce n’est pas un film mais une expérience sensorielle et physique …. J’ai fini par adorer après avoir longuement hésité…. Mais je peux comprendre que les fans de blockbusters ou qui viennent au cinéma pour se distraire ou se détendre n’apprécient que mollement
Bonjour,
J'ai vu Sirât ce soir. Évitez les bandes annonce et allez y sans rien attendre. C'est ainsi que des amis qui l'ont vu pour la première fois m'ont invité à le découvrir ce soir, en m'accompagnant pour leur 2ème visionnage..
Je l'ai ressenti . Fort . Et ressens encore.... ainsi , beaucoup d'émotions !
Peut-être comme un voyage
J'ai vu Sirât ce soir. Évitez les bandes annonce et allez y sans rien attendre. C'est ainsi que des amis qui l'ont vu pour la première fois m'ont invité à le découvrir ce soir, en m'accompagnant pour leur 2ème visionnage..
Je l'ai ressenti . Fort . Et ressens encore.... ainsi , beaucoup d'émotions !
Peut-être comme un voyage
Le cinéma actuel nous propose plusieurs fable dystopique ou notre futur questionne et visiblement inquiète. Sirat est un des plus réussis. nous emmènant traverser le desert avec luis et son fils Esteban ralliant un groupe de marginaux pour retrouver sa fille ainée. Prenant le temps, nous laissant écouter les silences comme la BO absolument dèmente. Plusieurs métaphores sont lisibles et ce film ne laissera personne indifférent.
Dans un monde au bord de l'apocalypse, en proie à une troisième guerre mondiale, Sirat raconte l'épopée de Luis et de son fils Esteban pour essayer de retrouver Marina, la fille, disparue depuis cinq mois pour errer dans le désert marocain de rave party en rave party avec une compagnie bigarrée de fêtards. Sirat profite à plein de cette toile de fond pour laisser place à de nombreuses scènes où la musique prend le pas sur tout le reste. Centrale, particulièrement prenante, elle est le fil principal du scénario et éclaire la motivation des personnages, qui font communauté face au gouffre dans la transe induite par les drogues et la techno.
L'une des grandes réussites du film, au delà de sa bande-son, est sa capacité à faire vivre ses personnages cabossés et solidaires et à produire quelques magnifiques images de paysages désertiques, transformés en autant de tableaux quasi-psychédéliques. Oliver Laxe n'échappe toutefois pas à des effets clippesques, qui révèlent à la longue la superficialité de son film, dont la pensée politique, géopolitique et morale paraît largement inaboutie. On ne peut ainsi s'empêcher de voir sa noirceur extrême comme une pose un peu facile et une façon de manipuler le spectateur pour lui faire oublier les béances du scénario, et la fin en forme de clin d'œil à la philosophie nietzschéenne comme une résolution un peu fumeuse à une histoire somme toute très mince.
Si je ne suis pas mécontent d'avoir vu ce film, je pense toutefois qu'il est assez faible sur bien des points, et ne le recommanderais qu'avec des grandes réserves.
L'une des grandes réussites du film, au delà de sa bande-son, est sa capacité à faire vivre ses personnages cabossés et solidaires et à produire quelques magnifiques images de paysages désertiques, transformés en autant de tableaux quasi-psychédéliques. Oliver Laxe n'échappe toutefois pas à des effets clippesques, qui révèlent à la longue la superficialité de son film, dont la pensée politique, géopolitique et morale paraît largement inaboutie. On ne peut ainsi s'empêcher de voir sa noirceur extrême comme une pose un peu facile et une façon de manipuler le spectateur pour lui faire oublier les béances du scénario, et la fin en forme de clin d'œil à la philosophie nietzschéenne comme une résolution un peu fumeuse à une histoire somme toute très mince.
Si je ne suis pas mécontent d'avoir vu ce film, je pense toutefois qu'il est assez faible sur bien des points, et ne le recommanderais qu'avec des grandes réserves.
Un film étouffant du début à la fin, une expérience rare de cinéma, une expérience de sensations, un film qui vibre, nous prend aux tripes, nous emmène dans des contrées émotionnelles autant inattendues qu'inconfortables, un film mystérieux, un film que je recommande vivement, mais il faut être prêt !
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