Sirāt
Note moyenne
3,8
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936 critiques spectateurs

5
165 critiques
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148 critiques
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134 critiques
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102 critiques
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95 critiques
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Laurent B.
Laurent B.

22 abonnés 68 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 août 2026
Oliver Laxe est un cinéaste du parcours : dans Mimosas, les protagonistes accompagnaient une dépouille dans l’Atlas marocain. Viendra le feu suivait un ex détenu parcourant les montagnes de sa Galicie natale, où il semblait laisser un sillage d’incendies. Sirat, qui signifie chemin, se veut une extension de ces motifs : la rave qui ouvre le film se déploie pleinement à la nuit tombée, lorsqu’un show laser permet de dessiner des marches sur les gigantesques roches des canyons. La musique et la lumière inscrivent une autre voie possible, un sentier escarpé que vont emprunter un groupe composite de teufeurs, auquel s’ajoute ce père de famille à la recherche de sa fille. Dans cet univers à la marge, c’est l’euphorie qui prime : l’immersion dans la communauté se veut une ode sensorielle, où la frénésie hypnotique de la techno a l’ampleur d’une cérémonie, un lâcher prise où tout semble possible. Le départ vers un nouveau lieu prend alors les proportions d’une conquête des espaces inviolés, les camions filant avec l’arrogance des pionniers
Ktymf
Ktymf

8 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 août 2026
Les décors sont grandioses , les acteurs excellents. L’idée de départ est intéressante. Pour le reste, je reste un petit peu sur sur ma faim. Le message me paraît confus, c’est dommage. J’ai l’impression qu’il y a des trous dans l’histoire. Cela reste bien sûr un bon film.
jean louis B.
jean louis B.

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 août 2026
Oaouh ! Un road movie tendu dans le désert marocain, tiré par des acteurs majuscules, une musique techno et des paysages grandioses, sur sirat, ligne entre paradis et enfer.
axlmzo
axlmzo

9 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 juillet 2026
C’est la guerre, on ne sait où. « Ça fait longtemps que c’est la fin fu monde » nous dit un des persos. Du coup que faire? Se rassembler entre punks à chiens dans le désert et se défoncer sur de la techno bas de gamme. L’absudité de la suite fait plus rire nerveusement que donner de l’ampathie pour ces paumés qui errent tels des zombies dans le désert.
spoiler: La chute de la voiture, le stop en plein désert pour se défoncer sans le savoir en plein milieu d’un champ de mine
, ce qui est censé être horrible est juste absurde et tragicomique. On se permet une petite intervention de vilains militaires qui stopent la rave du début. Et comment répond une de nos héroïnes? spoiler: En pissant sir la « route » devant un jeune militaire.
Toute la classe de cette population de drogués, alcoolos, crados. On y emmène même du gosse en bas âge, autant le mettrd au niveau de ses parents le plus tôt possible. Seule touche de logique dans tout ça, spoiler: le berger qui ne répond pas à leur appel à l’aide.
On cite Le salaire de la peur, mais ça ne prend pas. Reste l’utilisation du décors naturel désertique : vide, menaçant. Sergi Lopez, paumé au milieu de tout ça, nous rappel qu’il y a tout de même une histoire au début. Pour le reste, difficile de prendre ça au sérieux ou d’y voir, selon certains, le film de 2025, rien que ça.
No Quarter
No Quarter

9 abonnés 557 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 juillet 2026
Film surprenant, totalement à rebours des blockbusters américains. Le fond est intéressant car la tension est progressive dans l'enchaînement des événements. La forme est brillante aussi bien côté images (entre autre les camions la nuit dans le désert) que côté son (musique électro omniprésente avec des variations lentes pour ressentir la tension à travers des basses qui résonnent en nous). Une fin (20 dernieres minutes) surprenante et une issue qui propose un sens à la clôture de cette histoire hors du commun. Une belle réussite avec des acteurs (en partie amateurs?) incroyables.
FlavienMasson
FlavienMasson

5 abonnés 50 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 juillet 2026
On a beaucoup dit du film qu’il était sidérant, superbe, la révélation de l’année… Pour être tout à fait honnête il faut ajouter qu’il est aussi minimaliste, contemplatif au point d’en être ennuyeux et que son propos parabolique sur la perte ne rachète pas certains défauts évidents. Loin d’étendre la transe de ses teufeurs jusqu’à ses spectateurs - du moins pas tous -, Sirat se digère comme une œuvre insolite dont on retiendra aussi bien le choc que l’ennui.
Arenar
Arenar

3 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 juillet 2026
Des jolis paysages, quelques scènes très marquantes, mais pour le reste c’est long et on comprend pas bien le message du film.
Vegafi
Vegafi

4 abonnés 99 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 juillet 2026
Très difficile de donner une note, ici point d’histoire, tout n’est qu’esthétisme… musique et photographies au Top, pour le reste…
Isabelle Blottiere
Isabelle Blottiere

3 abonnés 28 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 juillet 2026
Tout le film nous mets en tension et ce, jusqu'au bout. Il ne laisse pas indifférent sur l'état politique de nombreux pays. Les personnages du films incarnés par de tes bons acteurs représentent les rêveurs que ne lâchent rien jusqu'au bout. Une épopée au goût très amère
Florent F.
Florent F.

7 abonnés 26 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 juillet 2026
Plus on avance dans le film plus on s'éloigne de la promesse de départ. L'aspect d'une intrigue sur fond de "carte postale" laisse place à un certain malaise...
Laurent Levy
Laurent Levy

7 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 juillet 2026
Nul !
Quête inaboutie, prétexte du film, Musique nulle, qui ne vaut pas de risquer sa vie pour satisfaire son instinct grégaire.
Les morts successives n'ont aucun sens.
Je suis triste pour Sergio Lopez, d'avoir dû subir un tel rôle.
Il ne reste que les paysages, mais après un tel scénario je ne mettrais pas les pieds au Maroc sud.
David Etienne
David Etienne

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 juillet 2026
Le chemin qui n'a pas de retour

Il y a des films qu'on regarde, et des films qui vous saisissent à la gorge et ne vous relâchent plus. Sirât appartient à la seconde catégorie.

Oliver Laxe filme le désert marocain comme une matière vivante, brûlante, indifférente, sublime et y jette des personnages en quête, un père et son fils cherchant une trace, une présence, un visage disparu dans l'immensité. Dès les premières minutes, la bande-son de Kangding Ray s'empare de l'écran autant que l'image : les basses vibrent dans la poitrine, la techno devient respiration, transe, rituel. On ne regarde plus un film, on y entre par les tympans.

Puis vient le basculement. Sans prévenir, sans concession, Laxe change de terrain sous nos pieds, et ce qui semblait être un simple road-movie sensoriel se métamorphose en quelque chose de bien plus vertigineux : une traversée qui ne ressemble à rien vu récemment au cinéma. Impossible d'en dire davantage sans trahir ce que le film réserve ; qu'il suffise de dire qu'on en ressort lessivé, habité, changé.

Sirât ne raconte pas une histoire, il fait vivre un vertige. Une œuvre rare, qui mérite qu'on s'y abandonne les yeux fermés ou grands ouverts, casque sur les oreilles.

Une expérience, pas un film.
gerard stevenson
gerard stevenson

29 abonnés 1 350 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 juin 2026
Alors on suit Louis (Sergi Lopez) qui recherche sa fille dans le monde des teufeurs. Pour cela, il va suivre une bande de punks à chien qui doivent se rendre à une rave dans le désert marocain. S'en suit un road movie désertique par le décor mais aussi par l'action vu qu'il ne se passe rien. Jusqu'au fait scotchant du film spoiler: (la mort du fils de Louis coincé dans leur véhicule qui va tomber dans le ravin)
. Il faut reconnaître que cette surprise est saisissante.
Après la fin du film est ridiculement explosive.

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Pray Betty
Pray Betty

1 abonné 50 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 juillet 2026
Agréablement surpris de ce film, il prend une tourne à laquelle on s'attend pas. J'aime l'ambiance qui nous plonge dans l'univers du film, on se met à la place du père et on ressent sa douleur à travers l'écran... je met pas 5 car Esteban sait pas mettre un frein à main à son grand âge, je lui en voudrait toute ma vie
Guillaume
Guillaume

156 abonnés 1 769 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 juin 2026
Des décors sompteux sublimés par une réalisation minimaliste mais tout-à-propos, qui ne cherche jamais à trop en faire. L'interprétation est dans cette même nuance de sobriété. Reste que le fond n'est pas à la hauteur du cadre posé. "Sirat" multuiplie les longueurs inutiles, et peut amener le spectateur à inconsciemment décrocher.
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