Note moyenne
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Un film unique ! Une expérience de cinéma ! Une proposition totalement folle et audacieuse !
À voir absolument !!!
À voir absolument !!!
Parce qu'il pleut un peu en seine et marne (une météo même pas prévue sur le net, ni annoncée comme catastrophe climatique par BFM TV ou encore débattue sur CNews sur fond de complot automnale) je suis allée trainer du côté de porte Maillot et me suis enfoncée dans un fauteuil pile poil au milieu de l'avenue des deux Arches.
Parce que bien plus jeune j'ai adoré l'ambiance des raves avec leurs doses de liberté et de lumières, l'accent de Sergio Lopes ; un désert, un estropié et une drôle de gonzesse sur l'affiche ont piqué ma curiosité
Je suis arrivée suffisamment en retard pour ne pas subir la pub, j'ai rangé le portable, dégainé le magnum amandes à l'extinction des lumières, croisé les jambes..
Ça commence
Alors oui, les acteurs n'ont certainement pas été choisis pour leurs performances de jeu, l'accent de Sergio bedonnant ne suffit plus, le rythme souffre de cassures...
Mais quelle claque !
Parce qu'on peut encore tout perdre quand on croit ne plus rien avoir : son fils, ses chiens, ses amis, ses bagnoles, son eau et son son.
Pressée par l'absorption d'un Pulco citron et l'horaire d'un train pour quitter la capitale, je pars en trombe dans le labyrinthe des couloirs du ciné au 12 salles.
Métro bondé, accrochés à des valises, des sacs, des écrans "Curieuse cette scène finale qui circule en boucle, pas loin de faire écho"
Ce n'est qu'assise, dans un TER que l'émotion me saisit
Ces wagons qui traversent le Sirat coiffé de ceux qui ont tout perdu ne donnent aucun indice sur la destination. Ils filent sur une voie, une autre voie.
Alors maintenant je vais lire les commentaires de ceux qui ont aimé, de ceux qui ont détesté, et poster moi aussi mon blablabla : Le cinéma ça sert à ça : Nous faire vibrer avec ou sans son.
Parce que bien plus jeune j'ai adoré l'ambiance des raves avec leurs doses de liberté et de lumières, l'accent de Sergio Lopes ; un désert, un estropié et une drôle de gonzesse sur l'affiche ont piqué ma curiosité
Je suis arrivée suffisamment en retard pour ne pas subir la pub, j'ai rangé le portable, dégainé le magnum amandes à l'extinction des lumières, croisé les jambes..
Ça commence
Alors oui, les acteurs n'ont certainement pas été choisis pour leurs performances de jeu, l'accent de Sergio bedonnant ne suffit plus, le rythme souffre de cassures...
Mais quelle claque !
Parce qu'on peut encore tout perdre quand on croit ne plus rien avoir : son fils, ses chiens, ses amis, ses bagnoles, son eau et son son.
Pressée par l'absorption d'un Pulco citron et l'horaire d'un train pour quitter la capitale, je pars en trombe dans le labyrinthe des couloirs du ciné au 12 salles.
Métro bondé, accrochés à des valises, des sacs, des écrans "Curieuse cette scène finale qui circule en boucle, pas loin de faire écho"
Ce n'est qu'assise, dans un TER que l'émotion me saisit
Ces wagons qui traversent le Sirat coiffé de ceux qui ont tout perdu ne donnent aucun indice sur la destination. Ils filent sur une voie, une autre voie.
Alors maintenant je vais lire les commentaires de ceux qui ont aimé, de ceux qui ont détesté, et poster moi aussi mon blablabla : Le cinéma ça sert à ça : Nous faire vibrer avec ou sans son.
Un film que je vais avoir du mal à juger. Je ne peux pas dire que je l ai trouvé mauvais, mais je ne suis jamais rentré dedans et il ne m a absolument pas touché. Et pourtant je n ai pas eu l impression que c était lié à des problèmes d écriture, de mise en scène ou de montage. Juste le fait que j étais face à des personnages qui ne m intéressaient pas et ce malgré la présence de l excellent Sergi Lopez dans le premier rôle. Un film qui veut créer de l introspection mais qui m a laissé totalement froid.
Film étonnant, hypnotique, grandiose, avec du suspense, déroutant, bref du vrai et du beau cinéma !
Le scénario est faible. 2 points pour la Visio sonore…. Très déçue. Vu au téléphone en 30 mins car jai sauté beaucoup d’épisodes par l’ennui bien sûre
Vu à la télé après n'avoir pas pris le temps d'aller le voir en salle malgré un gros buzz, j'ai été assez déçu et peu touché par ce film étrange.
Surprenant! Un road -trip- movie autour de personnages en perdition. L'un cherche sa fille avec son fils (déjà semble-t-il en détresse psychologique) et les autres sont des marginaux en quête de rave party en plein désert.
On ne sait pas du tout où nous emmène ce délire sur fonds de musique techno avant de (sans spoiler) bifurquer vers une direction inattendue qui met le spectateur en état de choc.
On ne sait pas du tout où nous emmène ce délire sur fonds de musique techno avant de (sans spoiler) bifurquer vers une direction inattendue qui met le spectateur en état de choc.
Le tout début est original et réussi, mais ça ne dure pas. Le scénario tient largement sur le fil étroit qui mène au nanar idéologiquement tendancieux . Peu de direction pourrait cependant ne pas interdire un bon film, mais il faudrait une interprétation correcte et des personnages qui aient ou au moins donnent l'impression d'avoir un minimum d'histoire ou de profondeur. On pardonnera peut-être aux types cabossés comme une voiture sans pare-choc, embauchés pour l'occasion, qui donnent malgré leurs looks ad hoc l'impression d'être en 2D, mais Sergi Lopez est censé être un acteur de métier. On dirait un peu Casimir question présence à l'écran, sans la jolie couleur orange.
On ne s'éternisera pas sur les incohérences, notamment le mec qui après avoir fui les autorités sur l'injonction de son mioche de 10 ans serre régulièrement son frein à main comme un golgoth, sauf dans les côtes à 30°, quant à la script je ne sais pas ce qu'elle avait gobé qui ne lui a pas réussi mais j'espère qu'elle s'est remise depuis.
On ne s'éternisera pas sur les incohérences, notamment le mec qui après avoir fui les autorités sur l'injonction de son mioche de 10 ans serre régulièrement son frein à main comme un golgoth, sauf dans les côtes à 30°, quant à la script je ne sais pas ce qu'elle avait gobé qui ne lui a pas réussi mais j'espère qu'elle s'est remise depuis.
A la lecture du résumé du film, l’histoire ne me tentait pas. Mais au final quelle erreur d’appréciation, car il s’agit d’un film poignant et beau.
Très peu de dialogue, une musique entraînante, de superbes décors, on adhère au film immédiatement. C’est dramatique et choquant mais foncez le visionner.
Très peu de dialogue, une musique entraînante, de superbes décors, on adhère au film immédiatement. C’est dramatique et choquant mais foncez le visionner.
Une petite claque que ce film...
Un road movie unique avec une ambiance unique..
Un univers poussiéreux et suffoquant avec des teintes de Max et du salaire de la peur..
Marquant!
Un road movie unique avec une ambiance unique..
Un univers poussiéreux et suffoquant avec des teintes de Max et du salaire de la peur..
Marquant!
Franchement, Sirât, quelle purge ! Il ne se passe absolument rien et le film est d'une lenteur incroyable. J'ai attendu pendant tout le film qu'il se passe enfin quelque chose… mais rien ! C'est vide, interminable et franchement ennuyant. Je ne comprends absolument pas l'engouement autour de ce film. Une expérience aussi longue que pénible, clairement pas pour moi. À oublier très vite !
totalement surévalué par les critiques franchement décevant sans queue ni tete grosse déception sur coté!!
Film très bizarre, en plus d’être d’une très grande violence aucunement anticipable et d’être encore en recherche d’un scénario. Pour ceux qui aiment que le cinéma "crée une émotion en eux", n'hésitez pas : cette émotion sera un mélange étonnant entre l'incompréhension et le dégoût de la brutalité de certaines scènes. On pourrait encore dire : on ne s'attache pas aux personnages, la moral est tordue, la musique effrayante. Et à ceux qui pensent que de beaux paysages relèvent un navet, vous pouvez toujours choisir un documentaire sur la Tanzanie...
La dernière image ? Le segment sur un terrain miné a "quelque chose" d'intéressant sur le plan cinématographique comme d'ailleurs la matière du film, son écrin, ce décor aux potentialités immenses et pourtant...
Et pourtant le film passe complètement à côté, un peu comme la caravane sur l'écran. Le responsable c'est naturellement et avant tout l'absence de scénario : on navigue complètement à vue sans planification aucune (pourtant dans le désert, faut un chouia d'organisation tout de même) ni aucun souci de vraisemblance (rien sur le rationnement, la lecture des cartes routière, la recherche de relais, un téléphone ???) . Et pourtant le réalisateur s'encombre d'idées saugrenues comme l'annonce par voie radiophonique du début d'une troisième guerre mondiale... Qu'est-ce que cela apporte dans un contexte où rien n'existe et surtout pas les personnages : les personnages ici sont tous interchangeables, des silhouettes, des marionnettes à qui l'on prête des mots, des réflexions d'une pauvreté insigne : "oh le pauvre il doit souffrir" parlant du père après la mort de son fils (sic).
Et même lorsqu'on va chercher l'artifice disruptif de la déflagration (les morts qui s'enchaînent de façon inattendue), les réactions des uns et des autres sont tellement dénuées de réalisme, de toute prise en compte d'un minimum de bon sens, qu'on ne rentre jamais dans le film qui de ce fait devient défilement d'images (parfois jolies) mais qui se répète inutilement, vainement, avec le sentiment nous autres spectateurs d'être vraiment pris pour des c...
Il y a d'ailleurs dans ce regard très urbain / techno sur cette petite tribu bercée d'illusions une forme de snobisme et d'esbrouffe qui rend le film encore plus antipathique. On est presque tenté de se dire lorsque l'horreur s'invite... "tant pis pour vos gueules, z'aviez qu'à rester sur la route bande d'irresponsables ou rentrer à la maison et revenir plus tard sans votre enfant dans un véhicule adapté"... Un prix du jury incompréhensible.
Et pourtant le film passe complètement à côté, un peu comme la caravane sur l'écran. Le responsable c'est naturellement et avant tout l'absence de scénario : on navigue complètement à vue sans planification aucune (pourtant dans le désert, faut un chouia d'organisation tout de même) ni aucun souci de vraisemblance (rien sur le rationnement, la lecture des cartes routière, la recherche de relais, un téléphone ???) . Et pourtant le réalisateur s'encombre d'idées saugrenues comme l'annonce par voie radiophonique du début d'une troisième guerre mondiale... Qu'est-ce que cela apporte dans un contexte où rien n'existe et surtout pas les personnages : les personnages ici sont tous interchangeables, des silhouettes, des marionnettes à qui l'on prête des mots, des réflexions d'une pauvreté insigne : "oh le pauvre il doit souffrir" parlant du père après la mort de son fils (sic).
Et même lorsqu'on va chercher l'artifice disruptif de la déflagration (les morts qui s'enchaînent de façon inattendue), les réactions des uns et des autres sont tellement dénuées de réalisme, de toute prise en compte d'un minimum de bon sens, qu'on ne rentre jamais dans le film qui de ce fait devient défilement d'images (parfois jolies) mais qui se répète inutilement, vainement, avec le sentiment nous autres spectateurs d'être vraiment pris pour des c...
Il y a d'ailleurs dans ce regard très urbain / techno sur cette petite tribu bercée d'illusions une forme de snobisme et d'esbrouffe qui rend le film encore plus antipathique. On est presque tenté de se dire lorsque l'horreur s'invite... "tant pis pour vos gueules, z'aviez qu'à rester sur la route bande d'irresponsables ou rentrer à la maison et revenir plus tard sans votre enfant dans un véhicule adapté"... Un prix du jury incompréhensible.
Oliver Laxe est un cinéaste du parcours : dans Mimosas, les protagonistes accompagnaient une dépouille dans l’Atlas marocain. Viendra le feu suivait un ex détenu parcourant les montagnes de sa Galicie natale, où il semblait laisser un sillage d’incendies. Sirat, qui signifie chemin, se veut une extension de ces motifs : la rave qui ouvre le film se déploie pleinement à la nuit tombée, lorsqu’un show laser permet de dessiner des marches sur les gigantesques roches des canyons. La musique et la lumière inscrivent une autre voie possible, un sentier escarpé que vont emprunter un groupe composite de teufeurs, auquel s’ajoute ce père de famille à la recherche de sa fille. Dans cet univers à la marge, c’est l’euphorie qui prime : l’immersion dans la communauté se veut une ode sensorielle, où la frénésie hypnotique de la techno a l’ampleur d’une cérémonie, un lâcher prise où tout semble possible. Le départ vers un nouveau lieu prend alors les proportions d’une conquête des espaces inviolés, les camions filant avec l’arrogance des pionniers
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