Note moyenne
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Un peu tôt pour parler de chef d'oeuvre mais une œuvre coup de poing au moins. J'ai rit et me suis passionné pour ce road trip au parfum d'absurde. On pense à Gerry, Mad Max bien sûr même si tout n'est pas perdu ici. Le voyage continue.
La photographie et la musique font partie du casting, ce film ne peut pas plaire à tout le monde, il est contemplatif dans le cheminement et choquant dans son apothéose.
Sirāt – L’odyssée intérieure d’une humanité en quête de
À l’issue de la projection, une partie du public demeure immobile, comme saisie. Sur le parvis du cinéma, le silence des spectateurs témoigne d’une perplexité manifeste, leurs visages semblant interrogés par une même énigme. C’est ce que l’on pourrait nommer « l’effet Sirāt », à la fois déroutant et fascinant.
Une étrange étrangeté
Dès les premières images, le film capte l’attention par un sentiment d’« étrange étrangeté » : une construction dramatique singulière, à la fois mystérieuse et déconcertante. Progressivement, le spectateur est entraîné dans le parcours initiatique d’un père accompagné de son fils, à la recherche d’une jeune femme dans le milieu des ravers. Ces derniers, loin de lui apporter une aide directe, l’introduisent plutôt à la compréhension des raisons profondes qui ont conduit sa fille à emprunter cette voie. Ce cheminement narratif évoque de manière récurrente la métaphore freudienne de la caravane de la vie humaine. Les séquences, parfois d’une intensité sidérante, renvoient chacun à ses propres angoisses existentielles.
Le film se donne ainsi à voir comme une allégorie du parcours de l’existence : une traversée jalonnée d’épreuves, de choix cruciaux, et de la recherche incessante de ce fil fragile qui sépare le salut de la damnation.
Sergi López, au paroxysme de l’angoisse
Dans ce contexte, l’interprétation de Sergi López se distingue par une intensité remarquable : au sommet de l’angoisse, son personnage transforme la peur en un acte de courage et de don de soi, éclairant symboliquement la voie de ses semblables au prix de sa propre vie.
Cependant, le scénario ne constitue qu’un prétexte narratif. Oliver Laxe invite avant tout le spectateur à un travail d’introspection. Le film questionne des valeurs fondamentales — solidarité, fraternité, liens familiaux — tout en interrogeant nos jugements, nos représentations subjectives et les contours de notre conscience.
Une métaphore de la condition humaine
La séquence du train bondé traversant un désert aride apparaît, à ce titre, comme une métaphore saisissante de la condition humaine : une humanité composite, venue d’horizons divers, avançant sur les rails d’une destinée commune, à la recherche d’un avenir meilleur.
En définitive, Sirāt ne se réduit pas à une œuvre à contempler : c’est un film à lire et à relire, un voyage initiatique qui sollicite la réflexion autant que l’émotion. Ne pas accepter cette invitation, c’est rester à quai. Et vous, qu’en pensez-vous ?
À l’issue de la projection, une partie du public demeure immobile, comme saisie. Sur le parvis du cinéma, le silence des spectateurs témoigne d’une perplexité manifeste, leurs visages semblant interrogés par une même énigme. C’est ce que l’on pourrait nommer « l’effet Sirāt », à la fois déroutant et fascinant.
Une étrange étrangeté
Dès les premières images, le film capte l’attention par un sentiment d’« étrange étrangeté » : une construction dramatique singulière, à la fois mystérieuse et déconcertante. Progressivement, le spectateur est entraîné dans le parcours initiatique d’un père accompagné de son fils, à la recherche d’une jeune femme dans le milieu des ravers. Ces derniers, loin de lui apporter une aide directe, l’introduisent plutôt à la compréhension des raisons profondes qui ont conduit sa fille à emprunter cette voie. Ce cheminement narratif évoque de manière récurrente la métaphore freudienne de la caravane de la vie humaine. Les séquences, parfois d’une intensité sidérante, renvoient chacun à ses propres angoisses existentielles.
Le film se donne ainsi à voir comme une allégorie du parcours de l’existence : une traversée jalonnée d’épreuves, de choix cruciaux, et de la recherche incessante de ce fil fragile qui sépare le salut de la damnation.
Sergi López, au paroxysme de l’angoisse
Dans ce contexte, l’interprétation de Sergi López se distingue par une intensité remarquable : au sommet de l’angoisse, son personnage transforme la peur en un acte de courage et de don de soi, éclairant symboliquement la voie de ses semblables au prix de sa propre vie.
Cependant, le scénario ne constitue qu’un prétexte narratif. Oliver Laxe invite avant tout le spectateur à un travail d’introspection. Le film questionne des valeurs fondamentales — solidarité, fraternité, liens familiaux — tout en interrogeant nos jugements, nos représentations subjectives et les contours de notre conscience.
Une métaphore de la condition humaine
La séquence du train bondé traversant un désert aride apparaît, à ce titre, comme une métaphore saisissante de la condition humaine : une humanité composite, venue d’horizons divers, avançant sur les rails d’une destinée commune, à la recherche d’un avenir meilleur.
En définitive, Sirāt ne se réduit pas à une œuvre à contempler : c’est un film à lire et à relire, un voyage initiatique qui sollicite la réflexion autant que l’émotion. Ne pas accepter cette invitation, c’est rester à quai. Et vous, qu’en pensez-vous ?
Je mets 1 étoile car il n’était pas possible de mettre 0.
Ce film ne contient aucun fil conducteur, aucune histoire en tant que telle bien que nommé à cannes.
N’allez pas le voir c’est une perte de temps.
Durant l’entièreté du film, nous autres spectateurs sommes dans le flou total d’autant plus que les deux seuls rebondissements qu’il y a arrivent tels des cheveux sur la soupe.
Enfin, le film ne contient aucune intrigue, aucune histoire à laquelle le spectateur peut se raccrocher.
En bref : n’allez pas le voir.
Ce film ne contient aucun fil conducteur, aucune histoire en tant que telle bien que nommé à cannes.
N’allez pas le voir c’est une perte de temps.
Durant l’entièreté du film, nous autres spectateurs sommes dans le flou total d’autant plus que les deux seuls rebondissements qu’il y a arrivent tels des cheveux sur la soupe.
Enfin, le film ne contient aucune intrigue, aucune histoire à laquelle le spectateur peut se raccrocher.
En bref : n’allez pas le voir.
Ponctué de paysages et époustouflant, entre immensités désertiques, montagnes rocheuses et routes escarpées, le réalisateur espagnol nous donne avoir un film saisissant, avec des choix scénaristiques assez radicaux comme on en voit peu dans le cinéma d’aujourd’hui. Un film qui ferait presque passer Le salaire de la peur de Henri Georges Cluzot, pour une balade de retraités en camping-car au cœur de la Sologne.
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Truffé de citations sans que ca nuise à la puissance et à l'originalité du film : Zabriskie point, Mad Max 2, Taxi pour Tobrouk, Easy Rider, Tintin au pays de l’or noir (les Dupond/t), La Route, Le Salaire de la Peur, Gerry …
Et puis ces totems musicaux, du land art ultime !
Et puis ces totems musicaux, du land art ultime !
Je ne comprends toujours pas! Cela fait une semaine que j’ai vu ce film et je ne comprends toujours pas pourquoi un tel engouement
Il faut reconnaître que les paysages sont magnifiques que les personnages sont sympathiques mais l’histoire est noire et la fin du film juste insupportable : une succession de drames qui nous sautent au visage.
Film dérangeant, sans morale
Au secours !
Il faut reconnaître que les paysages sont magnifiques que les personnages sont sympathiques mais l’histoire est noire et la fin du film juste insupportable : une succession de drames qui nous sautent au visage.
Film dérangeant, sans morale
Au secours !
Outch ! Comme un gros coup de poing ! On sort KO. Le cinéma est fait pour nous donner des émotions, et des images hors du commun, eh bien là moi je trouve que c'est doublement réussi. Un chef d'œuvre.
Franchement pas ce dont a quoi je m'attendais je me suis ennuyée, le script quasi inexistant n'est vraiment pas terrible tout se joue en fait sur la surprise de certaine scène choc mais c'est tout. Il ne se passe rien en 2h. Il fallait justifier la présence du père et de son fils dans cet environnement la recherche ne de sa fille sert uniquement a ça. Grosse déception pour ma part et je ne comprends pas l'engouement autour de ce film pour moi 2h de perdu et voilà.
Sirat est un film qui va diviser selon moi : soit on y adhère et on ressort du film bouleversé comme certains le témoignent sur les réseaux sociaux, soit on le trouve ennuyant, insipide, et vide de sens, simple.
Je fais partie de l’entre-deux, mais avec un fort penchant pour le premier car malgré tout, je ne me suis pas ennuyé du tout pendant le film.
Mon conseil est de partir dans l’optique que vous n’avez aucune attente vis-à-vis du film, ne vous attendez pas a quelque chose de très complexe. Tout se joue dans les sensations.
J’étais dans cet optique et je me suis laissé emporter. Et le film a bien fait son travail, les décors sont magnifiques, les trames s’enchainent d’une manière fluide on suit le quotidien d’un père qui est monsieur tout le monde qui cherche sa fille au milieu du désert marocain, passant par des raves party dans un environnement sauvage aride et hostile en s’associant à un groupe de teufeurs rencontré sur le tas. Nous suivons ce groupe atypique tant ils ont des objectifs différents. Personnellement j'ai apprécié. Et je sais que d'autres non.
Quels sont les point faibles du film selon moi ?
spoiler: J'aurais voulu en savoir plus sur la fille du monsieur => Le film se termine d'une manière assez brusque, laissant plein de questions sans réponses. Peut-être que c’était intentionnel, mais 30 minutes supplémentaires pour aller au bout du scénario n'auraient pas été de trop. J'aurais voulu un grand twist final, un choc total qui remettrait en question toute la progression du film, avec une morale à la fin. Le scénario avait mis en place une suite d'événements si logique et tragique qu'on s'attend à une résolution. Au final pas du tout et je suis resté très fortement sur ma faim. La quête principale passe vite en arrière plan sans qu'on s'en rende compte.
Je fais partie de l’entre-deux, mais avec un fort penchant pour le premier car malgré tout, je ne me suis pas ennuyé du tout pendant le film.
Mon conseil est de partir dans l’optique que vous n’avez aucune attente vis-à-vis du film, ne vous attendez pas a quelque chose de très complexe. Tout se joue dans les sensations.
J’étais dans cet optique et je me suis laissé emporter. Et le film a bien fait son travail, les décors sont magnifiques, les trames s’enchainent d’une manière fluide on suit le quotidien d’un père qui est monsieur tout le monde qui cherche sa fille au milieu du désert marocain, passant par des raves party dans un environnement sauvage aride et hostile en s’associant à un groupe de teufeurs rencontré sur le tas. Nous suivons ce groupe atypique tant ils ont des objectifs différents. Personnellement j'ai apprécié. Et je sais que d'autres non.
Quels sont les point faibles du film selon moi ?
spoiler: J'aurais voulu en savoir plus sur la fille du monsieur => Le film se termine d'une manière assez brusque, laissant plein de questions sans réponses. Peut-être que c’était intentionnel, mais 30 minutes supplémentaires pour aller au bout du scénario n'auraient pas été de trop. J'aurais voulu un grand twist final, un choc total qui remettrait en question toute la progression du film, avec une morale à la fin. Le scénario avait mis en place une suite d'événements si logique et tragique qu'on s'attend à une résolution. Au final pas du tout et je suis resté très fortement sur ma faim. La quête principale passe vite en arrière plan sans qu'on s'en rende compte.
Un coup de poing, film âpre et dur, l’exact opposé d’un feel good movie, plutôt fin du monde. Fond sonore envahissant surtout dans les 10 premières minutes.
Film vraiment poignant, on rit on pleure on sursaute....
La bande son renforce cette impression.....
La bande son renforce cette impression.....
Je salue l’image et le son, pas le scénario. Sirāt est un film qui fait vibrer une expérience, sans savoir si elle est bonne ou mauvaise.
un long film pour un long road trip à travers le désert marocain et comme c'est le désert et bien il ne se passe ..... rien la VO ne gâche rien au film puisque les dialogue sont inexistant pour au final .. ah ben non, il n y a pas de fin.
Un père s’enfonce dans le désert marocain à la recherche de sa fille avec une bande de raveurs, marginaux aussi attachants que déglingués. Sirāt est à la fois un road-movie délirant et mystique, un survival éprouvant, une parabole politique qui nous happe, nous emporte, nous malmène, nous interpelle. Allégorie grave et profonde d’une humanité qui court à sa perte monde dans un monde en conflit généralisé sur une planète en surchauffe…. Sirāt ne se regarde pas seulement accroché à son fauteuil, mais se ressent comme une terrifiante onde de choc d’une époustouflante force picturale. Oliver Laxe installe peu à peu une tension sourde qu’une bande-son electro-punk envoutante et hypnotique sublime sur des plans magnifiques du désert. Par son sens du cadrage, du rythme, sa direction d’acteurs d’une redoutable précision, Oliver Laxe réalise un GRAND film, une angoissante expérience sensorielle dont on se souviendra encore longtemps.
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